Je t’apporte une petite algue qui se mêlait à l’écume de la mer et
ce peigne
Mais tes cheveux sont mieux nattés que les nuages avec le vent
Avec les rougeurs célestes et tels avec des frémissements de vie et de
sanglots que se tordant parfois entre mes mains ils meurent avec
les flots et les récifs du rivage en telle abondance qu’il faudra
longtemps pour désespérer des parfums et de leur fuite avec le soir
où ce peigne marque sans bouger les étoiles ensevelies dans leur
rapide et soyeux courstraversé par mes doigts sollicitant encore à
leur racine la caresse humided’une mer plus dangereuse que celle
où cette algue fut recueillie avec la mousse dispersée d’une tempête
En italique, le champ lexical de la mer ; en gras, celui de la chevelure en souligné croisement des deux champs (un peigne est aussi un coquillage). Et l'image de la natte… que mêle-t-il dans cette strophe ?
ce peigne
Mais tes cheveux sont mieux nattés que les nuages avec le vent
Avec les rougeurs célestes et tels avec des frémissements de vie et de
sanglots que se tordant parfois entre mes mains ils meurent avec
les flots et les récifs du rivage en telle abondance qu’il faudra
longtemps pour désespérer des parfums et de leur fuite avec le soir
où ce peigne marque sans bouger les étoiles ensevelies dans leur
rapide et soyeux courstraversé par mes doigts sollicitant encore à
leur racine la caresse humided’une mer plus dangereuse que celle
où cette algue fut recueillie avec la mousse dispersée d’une tempête
En italique, le champ lexical de la mer ; en gras, celui de la chevelure en souligné croisement des deux champs (un peigne est aussi un coquillage). Et l'image de la natte… que mêle-t-il dans cette strophe ?