fidji45 a écrit :Je me trompe peut-être Perluète mais il me semble bien que la règle de proximité était celle qui était appliquée dans des temps fort, fort lointains….Pas si lointains que ça (XVII[sup]ème[/sup] siècle), mais j'ai précisé "aujourd’hui".
Alors j'attends aussi une réponse de nos "cracks" ! 😉
Que pensez-vous de l’écriture inclusive ?
93 réponses · Page 2 / 5
Selon les règles actuelles, accord au masculin pluriel.
Mais pour éviter l'ambiguïté de "les oiseaux seuls" et mieux marquer que "seuls" s'applique autant à la rivière qu'aux oiseaux, j'écrirais ainsi :
Autour d'eux, les oiseaux et la rivière seuls savaient encore chanter.
Ou
Autour d'eux, seuls les oiseaux et la rivière savaient encore chanter.
Mais pour éviter l'ambiguïté de "les oiseaux seuls" et mieux marquer que "seuls" s'applique autant à la rivière qu'aux oiseaux, j'écrirais ainsi :
Autour d'eux, les oiseaux et la rivière seuls savaient encore chanter.
Ou
Autour d'eux, seuls les oiseaux et la rivière savaient encore chanter.
Rebonsoir
Perluète , je voulais souligner le fait que tu avais mis en avant une idée - l'accord par proximité- et qu'il me semblait bien que cela avait existé auparavant .
Merci d'avoir évoqué ce point 🙂
J'ai relu le fil de la conversation-je me souviens que cette question avait déjà soulevé des débats- : Un intervenant (Donau?) au numéro 13 parle plutôt du XVI siècle mais ok pour le XVII : ces réponses me conviennent car j'ai la confirmation de cette idée qui était un peu vague pour moi.
bonne soirée!
Perluète , je voulais souligner le fait que tu avais mis en avant une idée - l'accord par proximité- et qu'il me semblait bien que cela avait existé auparavant .
Merci d'avoir évoqué ce point 🙂
J'ai relu le fil de la conversation-je me souviens que cette question avait déjà soulevé des débats- : Un intervenant (Donau?) au numéro 13 parle plutôt du XVI siècle mais ok pour le XVII : ces réponses me conviennent car j'ai la confirmation de cette idée qui était un peu vague pour moi.
bonne soirée!
Bonjour, Je dois vous dire que je ne cherche certainement pas à écrire de manière inclusive. Toutefois à l'occasion d'une phrase, je me suis interrogé sur ce que je devrais faire si je voulais ne pas choquer ceux et surtout celles qui revendiquent une telle pratique. Mais cette manière d'écrire, parfaitement illisible, est désormais enseignée en CE2, et je m'inquiète. D'ailleurs, même si ce langage ne concerne que les documents administratifs, comment fera-t-on pour les lire à haute voix ? On n'est pas loin des Précieuses Ridicules, là, non ?
J'ai lu qu'autrefois les grammairiens (dès le XVIe) débattaient déjà sur ce sujet sans trouver de solution satisfaisante. J'ai lu aussi que des écrivains pratiquent toujours la règle de la proximité, comme en grec ancien ou en latin.
Et donc je demandais si : Autour d'eux, seuls la rivière et les oiseaux savaient…. est possible dans la mesure où seuls précède la rivière, et donc la règle de la proximité n'est pas respectée. Inverser oiseaux et rivière, comme le propose Jehan, conviendrait bien, mais ne répond pas à ce que je veux montrer, c-a-d une attention qui se porte d'abord sur la rivière avant de s'élever vers les oiseaux.
La deuxième proposition de Jehan me paraît curieuse par rapport à la proximité : les oiseaux et la rivière seuls savaient encore… Seuls est juste derrière rivière et n'en respecte pas le genre, donc pas la proximité. Là, Jehan évacue la question et adopte les règles actuelles, telles que je les ai apprises moi aussi dans les années 60 - et qui choquent les détracteurs (pardon, les détracteurs et les détracteuses. Notez que j'aurais peut-être dû mettre le féminin avant le masculin pour respecter aussi la galanterie ! sauf si ce mot est neutre.)
Si on voulait reprendre la phrase de Jehan en adoptant la règle de la proximité pour le genre, soyons fous, pourquoi pas aussi pour le nombre ? Les oiseaux et la rivière seules… Ou alors faudrait-il se contenter de : les oiseaux et la rivière seule Le premier cas pousse la bizarrerie très loin, mais pourquoi pas ? Le second ne va pas dans la mesure où on laisse entendre qu'il y a d'une part les oiseaux et d'autre part la rivière seule… d'où ambiguïté.
Bon mais il est vrai que selon Seesaw, ma question n'a pas de sens, alors… Alors, je n'ai pas la solution ! Je vais donc laisser : la rivière et les oiseaux seuls savaient encore…
A ce propos, Seesaw, il ne s'agit pas seulement de changer un mot pour un autre, plus neutre, plus consensuel. Car, quand tu changes seuls par uniquement, - et tu n'es pas le seul à donner ici ou là ce type d'exemple - pardon, mais si les paroles y sont, la musique, elle, laisse à désirer. D'où la difficulté de cette nouvelle écriture qu'on veut imposer qui risque bigrement d'affaiblir la langue des poètes et des musiciens.
Bien à vous et merci beaucoup pour vos réponses (mais poursuivez si vous avez encore des choses à dire)
J'ai lu qu'autrefois les grammairiens (dès le XVIe) débattaient déjà sur ce sujet sans trouver de solution satisfaisante. J'ai lu aussi que des écrivains pratiquent toujours la règle de la proximité, comme en grec ancien ou en latin.
Et donc je demandais si : Autour d'eux, seuls la rivière et les oiseaux savaient…. est possible dans la mesure où seuls précède la rivière, et donc la règle de la proximité n'est pas respectée. Inverser oiseaux et rivière, comme le propose Jehan, conviendrait bien, mais ne répond pas à ce que je veux montrer, c-a-d une attention qui se porte d'abord sur la rivière avant de s'élever vers les oiseaux.
La deuxième proposition de Jehan me paraît curieuse par rapport à la proximité : les oiseaux et la rivière seuls savaient encore… Seuls est juste derrière rivière et n'en respecte pas le genre, donc pas la proximité. Là, Jehan évacue la question et adopte les règles actuelles, telles que je les ai apprises moi aussi dans les années 60 - et qui choquent les détracteurs (pardon, les détracteurs et les détracteuses. Notez que j'aurais peut-être dû mettre le féminin avant le masculin pour respecter aussi la galanterie ! sauf si ce mot est neutre.)
Si on voulait reprendre la phrase de Jehan en adoptant la règle de la proximité pour le genre, soyons fous, pourquoi pas aussi pour le nombre ? Les oiseaux et la rivière seules… Ou alors faudrait-il se contenter de : les oiseaux et la rivière seule Le premier cas pousse la bizarrerie très loin, mais pourquoi pas ? Le second ne va pas dans la mesure où on laisse entendre qu'il y a d'une part les oiseaux et d'autre part la rivière seule… d'où ambiguïté.
Bon mais il est vrai que selon Seesaw, ma question n'a pas de sens, alors… Alors, je n'ai pas la solution ! Je vais donc laisser : la rivière et les oiseaux seuls savaient encore…
A ce propos, Seesaw, il ne s'agit pas seulement de changer un mot pour un autre, plus neutre, plus consensuel. Car, quand tu changes seuls par uniquement, - et tu n'es pas le seul à donner ici ou là ce type d'exemple - pardon, mais si les paroles y sont, la musique, elle, laisse à désirer. D'où la difficulté de cette nouvelle écriture qu'on veut imposer qui risque bigrement d'affaiblir la langue des poètes et des musiciens.
Bien à vous et merci beaucoup pour vos réponses (mais poursuivez si vous avez encore des choses à dire)
Autour d'eux, seuls la rivière et les oiseaux savaient encore chanter.
Ça n'irait pas non plus ?
Même si ce sont les règles traditionnelles…
Ça n'irait pas non plus ?
Même si ce sont les règles traditionnelles…
Dom56,
Tout d'abord, je voulais vous demander que vous acceptiez mes excuses pour mon ton un peu ardu (alors que réellement, je n'avais aucune intention belliqueuse envers vous).
Pour mieux vous répondre (à ma façon, évidemment), je dirais que :
1) l'écriture inclusive est quelque chose que je ne rejette pas du tout (comme vous avez pu le comprendre.
2) le Québec l'utilise depuis plus de 40 ans (comme la Suisse romande, la Belgique wallonne : un peu moins d'années peut-être mais depuis des années) : donc la France a comme souvent d'ailleurs un train de retard.
Mais ces provinces ou régions l'utilisent EXCLUSIVEMENT dans l'écriture administrative (sans plus) et évitent à tout prix les "points, tirets médians etc" en remplaçant par des synonymes etc
Il suffit de lire les protocoles (on les trouve facilement sur le net) du Québec, CH etc : ils sont intelligemment faits (et ils pourront peut-être vous aider à trouver une solution à votre question)
3) Je vis actuellement en Amérique latine et l'écriture inclusive qu'ils appellent "lenguaje inclusivo" est un thème qui prend de l'ampleur dans bcp de pays de ce continent (dans la langue espagnole mais aussi dans nombre d'autres langues) : donc ce n'est ABSOLUMENT PAS un débat franco-français.
4) On ne peut évidemment pas écrire ainsi pour un roman entièrement ainsi à moins de vouloir faire une expérimentation (comme les a faites avec génie Georges Pérec).
5) concernant la féminisation des noms de métier : c'est très bien (la sociolinguistique démontre par exemple que le fait que "pompier" n'avait pas de féminin jusqu'à peu agissait en telle sorte que cela POUVAIT limiter la pensée des filles/femmes (dans la possibilité de l'être).
6) concernant la syntaxe : c'est bcp plus difficile à mettre en oeuvre et l'enseigner en CE2, avec les points, tirets médians, si c'est le cas, me semble une immonde connerie.
Tout d'abord, je voulais vous demander que vous acceptiez mes excuses pour mon ton un peu ardu (alors que réellement, je n'avais aucune intention belliqueuse envers vous).
Pour mieux vous répondre (à ma façon, évidemment), je dirais que :
1) l'écriture inclusive est quelque chose que je ne rejette pas du tout (comme vous avez pu le comprendre.
2) le Québec l'utilise depuis plus de 40 ans (comme la Suisse romande, la Belgique wallonne : un peu moins d'années peut-être mais depuis des années) : donc la France a comme souvent d'ailleurs un train de retard.
Mais ces provinces ou régions l'utilisent EXCLUSIVEMENT dans l'écriture administrative (sans plus) et évitent à tout prix les "points, tirets médians etc" en remplaçant par des synonymes etc
Il suffit de lire les protocoles (on les trouve facilement sur le net) du Québec, CH etc : ils sont intelligemment faits (et ils pourront peut-être vous aider à trouver une solution à votre question)
3) Je vis actuellement en Amérique latine et l'écriture inclusive qu'ils appellent "lenguaje inclusivo" est un thème qui prend de l'ampleur dans bcp de pays de ce continent (dans la langue espagnole mais aussi dans nombre d'autres langues) : donc ce n'est ABSOLUMENT PAS un débat franco-français.
4) On ne peut évidemment pas écrire ainsi pour un roman entièrement ainsi à moins de vouloir faire une expérimentation (comme les a faites avec génie Georges Pérec).
5) concernant la féminisation des noms de métier : c'est très bien (la sociolinguistique démontre par exemple que le fait que "pompier" n'avait pas de féminin jusqu'à peu agissait en telle sorte que cela POUVAIT limiter la pensée des filles/femmes (dans la possibilité de l'être).
6) concernant la syntaxe : c'est bcp plus difficile à mettre en oeuvre et l'enseigner en CE2, avec les points, tirets médians, si c'est le cas, me semble une immonde connerie.
Merci Jehan et Seesaw. S'il y a eu léger malentendu, c'est sans doute de ma faute, Seesaw, car je pense ne pas avoir été assez clair dans ma démarche dès le début de mon appel à la sagacité des gardiens de ce phare de la littérature.
Certes cette phrase est mienne et je vais l'utiliser dans un roman. Mais elle ne m'a servi que de prétexte pour interroger en imaginant que nous soyons actuellement tous en accord pour une écriture inclusive dans le domaine administratif, mais aussi dans celui de la littérature (puisque si elle est enseignée en primaire, cela signifie qu'il y a des intentions derrière…). Que ferions-nous, dans cette hypothèse, avec une phrase comme celle que j'ai proposée ? Voilà quelle était l'idée. En fait personne n'a donné de réelle réponse à cela, mais sans doute débattez-vous ici davantage des règles actuelles que de pratiques hypothétiques sans objet dans l'immédiat. Dont acte. Et je le comprends fort bien, l'urgence étant de répondre à des problèmes actuels qui sont déjà assez nombreux, j'imagine.
Jehan, oui, cette phrase, selon les règles actuelles, me convient et c'est celle que je vais retenir. Et d'ailleurs, merci pour la régularité et la précision de tes interventions.
Merci à tous de votre intérêt.
Cordialement
Certes cette phrase est mienne et je vais l'utiliser dans un roman. Mais elle ne m'a servi que de prétexte pour interroger en imaginant que nous soyons actuellement tous en accord pour une écriture inclusive dans le domaine administratif, mais aussi dans celui de la littérature (puisque si elle est enseignée en primaire, cela signifie qu'il y a des intentions derrière…). Que ferions-nous, dans cette hypothèse, avec une phrase comme celle que j'ai proposée ? Voilà quelle était l'idée. En fait personne n'a donné de réelle réponse à cela, mais sans doute débattez-vous ici davantage des règles actuelles que de pratiques hypothétiques sans objet dans l'immédiat. Dont acte. Et je le comprends fort bien, l'urgence étant de répondre à des problèmes actuels qui sont déjà assez nombreux, j'imagine.
Jehan, oui, cette phrase, selon les règles actuelles, me convient et c'est celle que je vais retenir. Et d'ailleurs, merci pour la régularité et la précision de tes interventions.
Merci à tous de votre intérêt.
Cordialement
seesaw a écrit :[…] l'écriture inclusive est quelque chose que je ne rejette pas du tout😂
[…] l'enseigner en CE2 […] me semble une immonde connerie.
Mon petit Freddy,
Si tu avais lu toutes mes interventions tu verrais qu'il n'y a aucune contradiction car je dis en quoi cette écriture inclusive est bonne et en quoi elle est mauvaise.
Mais il est toujours bon de faire rire les faibles d'esprit : à ton service.
Si tu avais lu toutes mes interventions tu verrais qu'il n'y a aucune contradiction car je dis en quoi cette écriture inclusive est bonne et en quoi elle est mauvaise.
Mais il est toujours bon de faire rire les faibles d'esprit : à ton service.
Personnellement, je n'ai rien contre contrairement à la majorité des personnes ayant déjà commenté.
Beaucoup ont pensé à l'Académie française, mais rappelons qu'elle a accepté de faire supprimer les "ph" et j'en passe, qu'elle a également intégrés "malgré que" et "ils croivent".
Beaucoup ont pensé à la lutte contre les discriminations.
Mais personne n'a apparemment songé à autre chose : les LGBT. Certains ne se reconnaissent pas dans cette invention humaine qu'est le genre. Contrairement au sexe biologique bien existant physique, le genre reste une conception sociale qui enferme de nouveau dans des cases ("tu as tels organes génitaux, tu as tels comportements, goûts, etc").
L'écriture inclusive est pour certains, une émancipation, une libération pour être soit et non pas soit "homme" soit "femme". C'est plus une déconstruction sociale par le langage qu'une déconstruction de la langue elle-même.
Langue qui ne contient pas de neutre, d'ailleurs.
Et les langues évolue énormément au fils des siècles.
Je ne l'ai rencontré que dans le domaine privé, pour le moment. Jamais dans la littérature ou l'administration.
P.-S. Très intéressant Seesaw!
Beaucoup ont pensé à l'Académie française, mais rappelons qu'elle a accepté de faire supprimer les "ph" et j'en passe, qu'elle a également intégrés "malgré que" et "ils croivent".
Beaucoup ont pensé à la lutte contre les discriminations.
Mais personne n'a apparemment songé à autre chose : les LGBT. Certains ne se reconnaissent pas dans cette invention humaine qu'est le genre. Contrairement au sexe biologique bien existant physique, le genre reste une conception sociale qui enferme de nouveau dans des cases ("tu as tels organes génitaux, tu as tels comportements, goûts, etc").
L'écriture inclusive est pour certains, une émancipation, une libération pour être soit et non pas soit "homme" soit "femme". C'est plus une déconstruction sociale par le langage qu'une déconstruction de la langue elle-même.
Langue qui ne contient pas de neutre, d'ailleurs.
Et les langues évolue énormément au fils des siècles.
Je ne l'ai rencontré que dans le domaine privé, pour le moment. Jamais dans la littérature ou l'administration.
P.-S. Très intéressant Seesaw!
Beaucoup ont pensé à l'Académie française, mais rappelons qu'elle a accepté de faire supprimer les "ph" et j'en passe, qu'elle a également intégrés "malgré que" et "ils croivent".Je crois que le Gorafi a encore fait une victime !
https://www.legorafi.fr/2014/05/21/lacademie-francaise-valide-finalement-ils-croivent-et-faut-quon-voye/
Lisez plutôt :
https://www.academie-francaise.fr/croivent-pour-croient
elle a accepté de faire supprimer les "ph"Elle a juste permis qu'on puisse écrire nénufar comme autrefois…
Les autres ph sont toujours en vigueur.
elle a également intégré "malgré que" et "ils croivent"Oui pour "malgré que"… Mais pour "ils croivent", c'est un gros canular !
Langue qui ne contient pas de neutre, d'ailleurs.Il y a des tas de pronoms neutres…
Le il impersonnel, ça, cela, ceci, quelque chose, rien, tout, etc.
Ne pas confondre par ailleurs le genre au sens biologique et le genre grammatical.
Et oralement, comment prononcer l'écriture inclusive ?
Parce qu'on communique aussi oralement, non ?
Même pas vraiment :elle a également intégré "malgré que" et "ils croivent"Oui pour "malgré que"…
En revanche, encore que de nombreux écrivains aient utilisé la locution conjonctive Malgré que dans le sens de Bien que, quoique, il est recommandé d’éviter cet emploi.https://www.academie-francaise.fr/questions-de-langue#48_strong-em-malgr-que-em-strong
L'Académie admet seulement la formule "malgré qu'il en ait", que les puristes n'ont jamais condamnée.
seesaw, il y a peut-être eu un légère incompréhension : au contraire, je trouvais l'intervention excellente par la façon de s'exprimer, d'autant que je partage partiellement ce point de vue.
Pour rebondir sur l'inclusion et l'invention de nouvelles formes d'écriture, notamment dans les milieux LGBT+, il existe plusieurs formes de pronoms en français pour le neutre, dont la plus répandue est "iel" au singulier et "iels" au pluriel. Pas de point median, prononciation aisée (c'est un tour à prendre) : que demander de plus ?
Quant à toustes celleux (autres exemples d'inclusif sans point que l'on peut prononcer) qui se demandent comment prononcer les points médians à l'oral, il suffit soit de trouver une forme contractée (ex : spectateurice) soit de répéter le mot (des admis.e.s devenant à l'oral des admis et des admises), soit de le lire tout simplement quand la différence ne s'entend pas à l'oral (des ami.e.s). À celleux qui disent que c'est impossible, je vous demande : dites vous, quand vous lisez "M. Dupont" "Monsieur Dupont" ou "M point Dupont" ?
Apres, on aime ou on n'aime pas les formes, surtout dans l'écriture littéraire. Pour ma part, dans un contexte de type messages à des proches, réseaux sociaux, elles ne me gênent pas et aident des personnes à se sentir bien ; je ne vois de plus aucune raison de les prohiber en contexte administratif.
Quant à toustes celleux (autres exemples d'inclusif sans point que l'on peut prononcer) qui se demandent comment prononcer les points médians à l'oral, il suffit soit de trouver une forme contractée (ex : spectateurice) soit de répéter le mot (des admis.e.s devenant à l'oral des admis et des admises), soit de le lire tout simplement quand la différence ne s'entend pas à l'oral (des ami.e.s). À celleux qui disent que c'est impossible, je vous demande : dites vous, quand vous lisez "M. Dupont" "Monsieur Dupont" ou "M point Dupont" ?
Apres, on aime ou on n'aime pas les formes, surtout dans l'écriture littéraire. Pour ma part, dans un contexte de type messages à des proches, réseaux sociaux, elles ne me gênent pas et aident des personnes à se sentir bien ; je ne vois de plus aucune raison de les prohiber en contexte administratif.
Quant à toustes celleux
spectateurice
À celleux qui disent que c'est impossibleImpossible, non certes. Il n'est jamais impossible de sombrer dans le ridicule.
Je préfère pour ma part la non-inclusion, la séparation des genres donc, et prodigue de mots, je dirais : toutes et tous, ceux et celles, spectatrices et spectateurs.
On économise déjà sur tout. S'il faut économiser sur les mots qui ne coûtent rien à dire !
Grand bien vous fasse. Je souligne néanmoins que l'intérêt du mélange et de la non séparation des genres est précisément de reconnaître les personnes qui ne se reconnaissent dans aucun des deux genres "établis". Mais c'est un autre débat, dans lequel je ne souhaite pas rentrer, ces personnes étant déjà sujettes à assez d'humiliation et de transphobie en ligne 🙂
Il y a quand même d'autres éléments beaucoup plus discriminants et insultants pour ces personnes que le non-emploi de l'écriture inclusive… Ne serait-ce que la teneur même des propos qu'on leur adresse.
reconnaître les personnes qui ne se reconnaissent dans aucun des deux genres "établis"Bigre, on entre dans du lourd, là ! Je ne souhaite pas non plus entrer dans le débat ni humilier qui que ce soit.
J’arrive un peu tard en ce qui concerne l’écriture inclusive mais enfin…https://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-sur-lecriture-dite-inclusive