Bonjour!
Je suis en seconde et je dois effectuer ma première dissertation de français sur le thème "Pensez vous que les œuvres d'arts doivent défendre des idées?".
Je sais qu'il faut que je procède au plan suivant:
I) thèse (oui)
II) antithèse (mais…)
Puis ma conclusion à savoir la synthèse (qui répond donc à la problématique).
Pour le moment j'ai procédé à l'introduction et j'ai commencé à décrire mon plan.
"Dans une premier temps nous allons plaidé les œuvres d’arts qui défendent des idées pour ensuite prouver qu’elles ne sont pas propice qu'à cet usage."
Il m'est demandé de faire une introduction, seulement 2 parties ainsi qu'une conclusion.
Est ce que cela conviendrait comme annonce de plan?
Merci d'avance pour l'aide!
Je n'aime pas beaucoup la formulation "défendre des idées" pour une œuvre d'art. Certaines nous parlent, d'autres moins. L'art interroge plus qu'il ne répond.
Si on parlait d'abord de certaines œuvres qui font date, ancrées dans les événements et qui ont inspiré l'artiste.
Si on parlait de Guernica ?
https://www.europe1.fr/culture/une-exposition-consacree-au-chef-doeuvre-de-picasso-guernica-ouvre-a-paris-3609476
Elles ne doivent pas forcément, mais elles peuvent…
La professeur nous a imposé le sujet " pensez vous que les œuvres d'arts doivent défendre des idées" et nous as dis que l'on pouvais garder cela comme problématique.
Que proposez vous comme formulation pour énoncer mon plan en changeant le "défendre des idées"?
J'ai commencé mon I) en expliquant que les œuvres d'arts peuvent effectivement défendre des idées.
Merci beaucoup pour votre aide!
Dans une premier temps nous allons plaidé les œuvres d’arts qui défendent des idées pour ensuite prouver qu’elles ne sont pas propice qu'à cet usage."
Tu demandais plus haut si cette annonce de plan pouvait convenir.
Non, elle ne peut pas. Déjà
plaider une oeuvre d'art, cela ne se dit pas. On plaide
pour quelque chose ou
pour quelqu'un.
Cela voudrait dire en gros que dans ta première partie, tu vas défendre la littérature engagée ou celle qui au moins essaie de persuader ou de convaincre.
Propice est également un mot qui n'est pas très bien choisi. Un moment est
propice, mais une oeuvre d'art, non ;
plus ou moins appropriée à telle ou telle visée, peut-être.
Je ne sais pas quoi mettre comme phrase pour annoncer mon plan…
"Dans un premier temps, nous allons démontrer que les œuvres d'arts peuvent défendre des idées pour ensuite prouver que les artistes ne sont pas voués qu'à cela."
Est ce plus judicieux?
Attention : un arrêté ministériel récent prévoit l'interdiction pour la poésie d'exprimer des idées.
On va donc devoir retirer ces dernières de tous les poèmes écrits depuis le Moyen Age : tâche ardue qui va sûrement susciter des réactions syndicales de la part des spécialistes qui en seront chargés !
Attention : un arrêté ministériel récent prévoit l'interdiction pour la poésie d'exprimer des idées.
On va donc devoir retirer ces dernières de tous les poèmes écrits depuis le Moyen Age : tâche ardue qui va sûrement susciter des réactions syndicales de la part des spécialistes qui en seront chargés !
Attention : un ajout au règlement du site prévoit l'interdiction de certains messages ciblés.
On va donc devoir retirer certaines contributions de ce jour : tâche ardue qui va sûrement susciter des réactions de la modération qui veut garder tous les intervenants.
Problème interne qui est bien en deçà de la mesure que je signale, hélas.
Va-t-il falloir retirer aussi les idées de ce poème-là ?
C'est très empoissonnant…
Le hareng saur (Charles Cros)
Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.
Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu - toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue,
Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves,
Et amuser les enfants - petits, petits, petits.
Ah oui, ce poème est concerné: il est à fort potentiel idéologique! 😀
Pauvre champitomik! Il y a des jours où il ne faudrait pas poser des questions sérieuses…
Eh oui, il y a des jours comme ça…

Heureusement, il a tout de même reçu plus haut des réponses plus sérieuses !