André Breton, Clair de terre - J’étais assis dans le métropolitain…

Entraide scolaire

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Ce sont des rêves authentiques. Breton ne l'a pas dit, mais il avait présenté certains de ses textes à Freud en lui demandant de les interpréter. Freud avait refusé de se prononcer à partir d'un texte isolé, "sans connaissance des circonstances dans lesquelles on a rêvé".
ah d'accord …
et je pense qu'il y a une oxymore par rapport au jour verdâtre.
Non, pas du tout. Et de toute façon, ce ne serait pas recherché.
Quant à "métropolitain" pour "métro", c'est normal à l'époque (1922), et Breton ne veut pas non plus être familier.

La question 2 n'a pas un libellé très clair : la confusion entre le rêve et la réalité, tu ne peux pas vraiment l'apprécier puisque tu n'as que le rêve.
Disons que dans cette scène figurent des éléments de la réalité de tous les jours, mais qui sont…
Et le tout est raconté d'une façon "neutre", "obj…", pourrait-on dire.

Voilà le canevas de ta réponse à la question 2.
qui sont les transports en commun ?
et qu'elles sont neutres et objectives ?
Je ne comprends pas.

Il n' y a aucune recherche dans le style : il faut que le rêveur transcrive son rêve sans chercher d'effets particulier qui pourraient détourner le lecteur du sens.
Et remarque aussi qu'il ne se passe presque rien : le récit n'est pas écrit en vue de faire ressortir quelque chose : un message, une morale…
Disons que dans cette scène figurent des éléments de la réalité de tous les jours, mais qui sont… les transports en communs ?
Et le tout est raconté d'une façon "neutre", "objectives " ?
Non, tu as perdu le fil.
Il y a des éléments de la réalité de tous les jours : le métro, la femme, une prairie, un équipe de football.
Mais ils sont associés d'une manière impossible à constater dans cette même réalité, d'une manière étrange. Quand on sort du métro, on ne se trouve pas sur une prairie, avec la ville qui a disparu.

Et cela nous amènera à la question 4 : ne voit-on pas le même principe dans les associations d'images ?
désolée je n'ai pas compris votre question…
Déjà, as-tu répondu à la question 2 ?
j'ai pris les points importants oui
Bon.
Quastion 3 : quand tu lis le titre et que tu regardes le tableau, que constates-tu ?
La première chose qu'on voit qui est similaire au titre, c'est la grenade.
D'une façon plus générale, quel est le rapport entre le titre et ce qu'on voit sur le tableau ?
Le rêve et le fait de l'imaginaire
Mais non, tu réponds à côté… Ne va pas chercher trop loin, la réponse est toute simple :
Le titre … la scène qu'on voit sur le tableau.
Ah d'accord excusez moi…Le rêve causé par le vole d'une abeille autour d'une pomme-grenade une seconde avant l'éveil
Mais là, tu me recopies le titre…

Bon, avançons : le titre décrit ou explique ce qu'on voit sur le tableau. Dali procédait presque toujours comme cela, d'où les titres parfois très longs de ses tableaux.

Je te fais tes réponses, mais j'espère que parallèlement, tu apprends des choses.

Question 4 : On te demande d'établir un rapport entre le texte et le tableau.
Il y a déjà un point commun : le rêve.
Ensuite, utilise ce que tu as dit en 2, mais que je n'ai pas vu, pour voir si on ne peut pas dire la même chose à propos du tableau.
Bien sûr, ce sont des scènes qui n'ont rien à voir : le point commun est plus général.
Qu'est-ce qui fait penser à un rêve dans le tabeau ?
la femme qui est allongée et assoupit peut faire penser qu'elle dort ce qui peut, peut être envoyer vers le rêve, et les animaux qui sortent de la grenade ?
Oui, ce sont surtout des éléments reconnaissables dans la réalité (tigres, poisson, grenade, femme…) qui sont associés de manière étrange.
Voilà aussi la réponse à la question 2.

Par contre, dans le tableau, vous n'avez évidemment pas de récit, donc pas d'histoire se déroulant dans le temps.


Question 5. Je vais vous aider là encore, mais avant, cette petite question : quand on dit qu'une scène ou qu'une situation est "surréaliste" dans la vie courante, que veut-on dire ?
merci, c'est pas quand quelque chose n'existe pas ?