Eh bien quel plan proposes-tu en finale ? on te dira s'il convient
Du Bellay, Telle que dans son char la Bérécynthienne
61 réponses · Page 2 / 4
I)Poéme dans la lignée de la Pléiade et par extension de la Renaissance
1)Structure du poéme
2)Thémes antiques
II)Caractere ironique de ce poéme
1)Deception face à Rome
2)Critique envers la Rome moderne
mais mon probleme c'est que je me demande si II1 et II2 ne sont pas complementaires d'une meme sous parties….
1)Structure du poéme
2)Thémes antiques
II)Caractere ironique de ce poéme
1)Deception face à Rome
2)Critique envers la Rome moderne
mais mon probleme c'est que je me demande si II1 et II2 ne sont pas complementaires d'une meme sous parties….
Je te propose ces corrections :
I)poème dans la lignée de la Pléiade et par extension de la Renaissance
1) Description allégorique de la Rome antique (attention au mauvais jeu de mots)
2) expression accomplie, unique d'un modèle indépassable
II) Caractère ironique de ce poème
Expression d'un passé révolu
Critique implicite d'un état présent
1) la Rome papale n'a pas hérité de la puissance guerrière
2) et surtout la Rome papale n'a plus la fécondité vertueuse de son ancêtre.
I)poème dans la lignée de la Pléiade et par extension de la Renaissance
1) Description allégorique de la Rome antique (attention au mauvais jeu de mots)
2) expression accomplie, unique d'un modèle indépassable
II) Caractère ironique de ce poème
Expression d'un passé révolu
Critique implicite d'un état présent
1) la Rome papale n'a pas hérité de la puissance guerrière
2) et surtout la Rome papale n'a plus la fécondité vertueuse de son ancêtre.
Autrement dit, pour simplifier ce que t'as dit et le replacer à mon nveua de 1ere…
1)Personnification de Rome
2)Rome dans l'antiquité atteint presque une hauteur divine
1)La Rome de la Renaissance a abandonné la puissance de la Rome antique
2)La Rome de la Renaissance n'a plus la capacité de developpement de son ancetre
?
et et j'allais oublier le merci 😉
1)Personnification de Rome
2)Rome dans l'antiquité atteint presque une hauteur divine
1)La Rome de la Renaissance a abandonné la puissance de la Rome antique
2)La Rome de la Renaissance n'a plus la capacité de developpement de son ancetre
?
et et j'allais oublier le merci 😉
Je ne trouve pas ce poème très ironique ?
peut etre que ironique n'est pas le bon mot mais il est en contradiction avec la glorifiaction que fait la pleiade de l'antiquité
Pas du tout ! il glorifie la Rome antique (sans jeu de mots 😉)
celle qui fit égale
Sa puissance à la terre et son courage aux cieux.
celle qui fit égale
Sa puissance à la terre et son courage aux cieux.
Oui à deux détails près :
- l'utilisation exclusive des temps du passé à justifier, sinon tu ne peux introduire la critique implicite,
- les termes fécondité (enfants dans le texte au sens spirituel bien entendu) et vertu (ce qui touche au divin) ont quand même une portée à ne pas négliger : regarde la chute du sonnet dans le dernier vers.
- l'utilisation exclusive des temps du passé à justifier, sinon tu ne peux introduire la critique implicite,
- les termes fécondité (enfants dans le texte au sens spirituel bien entendu) et vertu (ce qui touche au divin) ont quand même une portée à ne pas négliger : regarde la chute du sonnet dans le dernier vers.
Apparemment on n'a pas la même lecture !
Je me reporte à mon bon vieux Lamiche à propos de ce poème
"devant les ruines le poète retrouve l'image de la grandeur romaine"…
"avec un enthousiasme religieux du Bellay compare Rome à une désse et la met au-dessus des villes les plus célèbres"
On est loin de l'ironie …
Je me reporte à mon bon vieux Lamiche à propos de ce poème
"devant les ruines le poète retrouve l'image de la grandeur romaine"…
"avec un enthousiasme religieux du Bellay compare Rome à une désse et la met au-dessus des villes les plus célèbres"
On est loin de l'ironie …
ben oui je suis con pour la glorification…j'ai fait une overdose de pleiade
alors faut remplacer ironique par critique.
mais je ne voit pas comment je peux parler de fecondité à l'epoque papale (logique… )
est-ce que cest la logique de la disparition de la veneration de la mere nature donc de la fécondité de Rome, donc de son developpement?
alors faut remplacer ironique par critique.
mais je ne voit pas comment je peux parler de fecondité à l'epoque papale (logique… )
est-ce que cest la logique de la disparition de la veneration de la mere nature donc de la fécondité de Rome, donc de son developpement?
Lamiche donne la source de ce poème, un passage de l'Énéide
Sous les auspices de ce héros, mon fils, l'illustre Rome égalera son empire à l'univers et sa valeur à l'Olympe, et seule entourera ses sept collines d'une muraille, ville féconde en héros: elle est comme la mère du Bérécynte 785 qui, couronnée de tours, traverse sur son char les cités de Phrygie, heureuse d'avoir enfanté les dieux, d'avoir étreint cent descendants, tous habitants du ciel, tous occupant les hautes régions célestes.
Ça ne se situe pas du tout à l'époque papale, il évoque Rome dans l'Antiquité
Sous les auspices de ce héros, mon fils, l'illustre Rome égalera son empire à l'univers et sa valeur à l'Olympe, et seule entourera ses sept collines d'une muraille, ville féconde en héros: elle est comme la mère du Bérécynte 785 qui, couronnée de tours, traverse sur son char les cités de Phrygie, heureuse d'avoir enfanté les dieux, d'avoir étreint cent descendants, tous habitants du ciel, tous occupant les hautes régions célestes.
Ça ne se situe pas du tout à l'époque papale, il évoque Rome dans l'Antiquité
epoque papale=renaissance
bon ben moi ej vais reviser la chimie
à beintoit et merci…
bon ben moi ej vais reviser la chimie
à beintoit et merci…
Eh bien ? la Renaissance, ce n'est pas l'Antiquité…
J'espère que tu auras plus d'inspiration en SVT :/
J'espère que tu auras plus d'inspiration en SVT :/
Bonsoir Slovac,
Muriel
Tu as écrit :C'est dommage… Jean-Luc avait passé du temps à te fournir un bon plan (et une bonne aide à l'analyse) :
bon ben moi ej vais reviser l'SVT
à beintoit et merci…
Je te propose ces corrections :Enfin… il servira peut-être à d'autres, plus tard… Rien n'est jamais perdu…
I)poème dans la lignée de la Pléiade et par extension de la Renaissance
1) Description allégorique de la Rome antique (attention au mauvais jeu de mots)
2) expression accomplie, unique d'un modèle indépassable
II) Caractère ironique de ce poème
Expression d'un passé révolu
Critique implicite d'un état présent
1) la Rome papale n'a pas hérité de la puissance guerrière
2) et surtout la Rome papale n'a plus la fécondité vertueuse de son ancêtre.
Muriel
Mais il n'y a vraiment pas d'ironie dans ce poème… et il n'y est pas question de la Rome papale
Le recueil entier des Antiquités de Rome d'où est extrait "telle que sur son char"… est entièrement consacré à chanter la gloire de la Rome antique, la vanité des choses humaines, e t la nostalgie devant ces ruines
Le recueil entier des Antiquités de Rome d'où est extrait "telle que sur son char"… est entièrement consacré à chanter la gloire de la Rome antique, la vanité des choses humaines, e t la nostalgie devant ces ruines
Ah oui je vois … "Qu'autre pouvoir humain… Se vnatât d'égaler" Mais c'est une considération générale, il veut dire par là que l" ordonnance fatale" (ordonnance du destin, des dieux) ne permet pas qu'aucune autre ville puisse se vanter d'égaler Rome, aussi audacieux soient ses dirigeants. Parce que Rome a été fondée par les enfants des dieux.
Bonsoir Léah,
Vous avez raison. J'ai plaqué un peu artificiellement les considérations des Regrets sur les Antiquités de Rome.
Ce recueil est bien destiné à célébrer la grandeur de Rome à nulle autre pareille.
Mais il y a aussi la méditation métaphysique sur la ruine du temps.
Elle évolue vers une attitude critique envers la grandeur antique.
La première signification est bien que la ruine de Rome symbolise la chute des valeurs : les temps présents ne sont plus à l'image des vertus passées.
La deuxième reprend un débat très français : Du Bellay voudrait jouer à Rome, berceau de l’humanisme, le rôle de la "France, mère des arts". L’Italie est-elle un maillon ou un obstacle pour recueillir la substance de l’héritage antique ? le poète indique que, même si Rome reste un exemple indépassable, sa chute signifie qu'il faut trouver une voie originale pour élaborer cette civilisation d’un autre ordre où puissance et culture étaient unies (voir le dernier vers du poème).
J'en ai déduit peut-être abusivement que ce poème contenait en substance le fil conducteur des Regrets. Cependant, le gallican du Bellay n'a pas changé, la grandeur romaine passée relève du mythe à son époque, et il y trouve l'occasion de rehausser la grandeur de sa patrie, même s'il doit aussi fustiger les bassesses des courtisans français à la cour des Valois à la fin des Regrets…
Vous avez raison. J'ai plaqué un peu artificiellement les considérations des Regrets sur les Antiquités de Rome.
Ce recueil est bien destiné à célébrer la grandeur de Rome à nulle autre pareille.
Mais il y a aussi la méditation métaphysique sur la ruine du temps.
Elle évolue vers une attitude critique envers la grandeur antique.
La première signification est bien que la ruine de Rome symbolise la chute des valeurs : les temps présents ne sont plus à l'image des vertus passées.
La deuxième reprend un débat très français : Du Bellay voudrait jouer à Rome, berceau de l’humanisme, le rôle de la "France, mère des arts". L’Italie est-elle un maillon ou un obstacle pour recueillir la substance de l’héritage antique ? le poète indique que, même si Rome reste un exemple indépassable, sa chute signifie qu'il faut trouver une voie originale pour élaborer cette civilisation d’un autre ordre où puissance et culture étaient unies (voir le dernier vers du poème).
J'en ai déduit peut-être abusivement que ce poème contenait en substance le fil conducteur des Regrets. Cependant, le gallican du Bellay n'a pas changé, la grandeur romaine passée relève du mythe à son époque, et il y trouve l'occasion de rehausser la grandeur de sa patrie, même s'il doit aussi fustiger les bassesses des courtisans français à la cour des Valois à la fin des Regrets…
On peut dans l'aura de l'ensemble d'une telle œuvre confondre les recueils !
Je ne sais si Slovak est encore interessé et j'espère qu'à cette heure tardive il a fini ses révisions SVT ; mais si le plan peut servir à d'autres on peut repartir de ce parallèle entre la Bérécynthienne, glorieuse, couronnée, féconde ; et la ville de Rome puissante et ayant enfanté tant sa propre domination sur le monde d'alors que de nombreux citoyens. (deux quatrains, une strophe pour Rhéa, une pour Rome)
Temps du passé
Puis elle "ne se peut revoir" : retour au présent, le poète est dans les ruines
Mais aussitôt le passé revient, avec Rome seule…….. Rome seule (emphase pour montrer ce qu'elle avait d'unique et de particulier) et élévation de la ville jusqu'aux cieux, donc retour au début, à son origine divine et à Rhéa la Bérécynthienne mère des dieux
Tiens je n'avais pas remarqué comme ce poème "boucle" bien. Encore une preuve du talent du poète !
La problématique étant la réflexion sur grandeur et chute des empires ; et implicitement grandeur et chute des valeurs ?
Je ne sais si Slovak est encore interessé et j'espère qu'à cette heure tardive il a fini ses révisions SVT ; mais si le plan peut servir à d'autres on peut repartir de ce parallèle entre la Bérécynthienne, glorieuse, couronnée, féconde ; et la ville de Rome puissante et ayant enfanté tant sa propre domination sur le monde d'alors que de nombreux citoyens. (deux quatrains, une strophe pour Rhéa, une pour Rome)
Temps du passé
Puis elle "ne se peut revoir" : retour au présent, le poète est dans les ruines
Mais aussitôt le passé revient, avec Rome seule…….. Rome seule (emphase pour montrer ce qu'elle avait d'unique et de particulier) et élévation de la ville jusqu'aux cieux, donc retour au début, à son origine divine et à Rhéa la Bérécynthienne mère des dieux
Tiens je n'avais pas remarqué comme ce poème "boucle" bien. Encore une preuve du talent du poète !
La problématique étant la réflexion sur grandeur et chute des empires ; et implicitement grandeur et chute des valeurs ?
🙂 wouhou léah 4500 messages
non ça m'a été utilile le boulot qu'on a fait ensemble, et ça 'lest toujours vu que c'est pour lundi…
je pense que je vais prendre le plan de jean-luc, mais il fauty juste que je sache ce que je dois developper avec feconde (ou plutot infeconde) à propos de la rome de la renaissance pour l'intro, je pense faire la technique de l'entonnoir
d'abord large puis ça se resserre
moyen age→ quasi n'ant culturel
la renaissance commence en italie→ veneration de la rome antique
la renaissance se developpa dans le reste de l'europe→ genralité sur la revolution artistique
la pleiade→ illustre bien la renaissance
du bellay→ qui dans ce poeme vante la rome antique…
du bellay toujours→ "flingue" celle de son epoque et regrette la perte de la grandeur romaine
vous en pensez quoi? j'a oublié des trucs?
non ça m'a été utilile le boulot qu'on a fait ensemble, et ça 'lest toujours vu que c'est pour lundi…
je pense que je vais prendre le plan de jean-luc, mais il fauty juste que je sache ce que je dois developper avec feconde (ou plutot infeconde) à propos de la rome de la renaissance pour l'intro, je pense faire la technique de l'entonnoir
d'abord large puis ça se resserre
moyen age→ quasi n'ant culturel
la renaissance commence en italie→ veneration de la rome antique
la renaissance se developpa dans le reste de l'europe→ genralité sur la revolution artistique
la pleiade→ illustre bien la renaissance
du bellay→ qui dans ce poeme vante la rome antique…
du bellay toujours→ "flingue" celle de son epoque et regrette la perte de la grandeur romaine
vous en pensez quoi? j'a oublié des trucs?
Tu fais comme tu veux, il me semble qu'on t'a donné beaucoup d'indications. Attention au contre-sens sur son époque, on t'a dit que ce n'était pas de cela qu'il parlait (relis tout…)
Ah oui pardon j'ai pas vu tu mets ça simplement dans l'intro OK
Ah oui pardon j'ai pas vu tu mets ça simplement dans l'intro OK