Louis Brauquier, Maintenant que je suis loin…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir à tous, je doit faire un commentaire composé sur ce poème :
Maintenant que je suis loin,
Que les visages des hommes
S’effacent, que je ne puis
Plus rien sentir ni toucher ;

Maintenant que les navires
Eux-mêmes n’ont plus de noms,
Je sais bien ce qui me reste
Et qui fait que je tiens.

C’est une fenêtre ouverte
D’où l’on peut, en se penchant,
Ou sur le dos de la main,
Avoir le goût de cet air,
Qui pèse aux bascules du soir.

Un air à la fois moite et rude
Que les hommes revenus
Font circuler dans la ville,
Quelque chose qui prend le coeur
Après une forte journée.

Laisse-moi, je te regarde ;
Dix mille milles marins
Me séparent de tes feux,
Mais brûlent clairs en moi
Comme au soir de mon départ.

Tu ne peux pas empêcher
Qu’en moi je te sente battre
Ô ville tumultueuse
Ô ma mère et mon enfant.

Laisse-moi, je te regarde
Avec mes yeux agrandis,
Bien assise sur le monde
Donc c'est un poème de louis Brauquier qui est issu du recueil Eau douce pour navireset je doit en faire le commentaire
j'ai déjà des idée :

les deux première strophes le poète se sent seul il se retrouve comme un anonyme en mer "maintenant que les navires n'ont plus de noms" "maintenant que je suis loin"
j'ai remarquer aussi qu'il fait appel au sens mais ce sont les sensations mémorielle "sentir, toucher, goût, regarde, te sente battre …"
il fait appel à ses souvenir

ma problématique : Comment l'auteur en mer peut-il s'évader de sa solitude ?

voila c'est tout ce que j'ai alors pourriez vous m'aider à trouver mes parties et mes sous parties svt pour faire mon plan??
Penser en introduction, à présenter Louis Brauquier, grand voyageur, peintre, poète.


A l'écart mais pas isolé

I. Une réalité : maintenant
Les négations qui marquent ce qui n' est plus possible, n'est plus accessible.
Ce qui a été et qui n'est plus.
De l'action à l'inaction.

II. Une fenêtre ouverte
La symbolique porteuse d'espoir
Les sens en éveil
La vie qui entre en soi

III. Comme un hymne à la ville, à la mer, à la vie

En ouverture, on pourrait trouver un écho dans le poème d'Aragon : Maintenant que la jeunesse …