Je voudrais décrire un décor dans lequel existe des parties nuancées et unies pour fonder mon discours unitaire.
Si vous connaissez des auteurs je suis preneur.
Merci d'avance pour le retour
Bonsoir.
Quel est ton niveau d'études ?
Quel "discours unitaire" dois-tu fonder ?
Je ne comprends pas trop ce que tu veux dire, ni le rapport avec le titre "Parallélisme" que tu as donné à ta demande.
Si tu dois rédiger toi-même ta description, pourquoi demander des descriptions d'auteurs ?
Bonsoir.
Quel est ton niveau d'études ?
1 ere S
Quel "discours unitaire" dois-tu fonder ?
Au fait je voulais une description de la nature par lequel je peux commencer mon introduction
exemple:
Le temps était beau, aucun nuage ne voilait le ciel ; il ne faisait pas assez de vent pour agiter une feuille de tremble.
La végétation ………………………………….
Et après je décris l'assemblée à l'image de cette végétation ainsi de suite
Mais comment proposer un décor si on ne sait pas ce qui va suivre ? Le décor pose un cadre qui donne déjà des indices : moment, lumière, chaleur, saison, campagne ou ville, mer ou montagne …
Rappel du cours :
Les fonctions de la description
Autrement dit, dans le roman, la description sert à quoi ?
-à préciser l'ancrage spatial avec toponymes réels ou fictifs (s'il s'agit d'un lieu)
…/…
-à annoncer un personnage (s'il s'agit d'un décor) Voir la pension Vauquer et la veuve Vauquer dans Le Père Goriot
Et après je décris l'assemblée à l'image de cette végétation ainsi de suite
Veux-tu dire que tu désires planter un décor puis décrire des gens (
assemblée ?) ?
Vois ce que fait Zola dans
Germinal=>
VII
C’était au Plan-des-Dames, dans cette vaste clairière qu’une coupe de bois venait d’ouvrir. Elle s’allongeait en une pente douce, ceinte d’une haute futaie, des hêtres superbes, dont les troncs, droits et réguliers, l’entouraient d’une colonnade blanche, verdie de lichens ; et des géants abattus gisaient encore dans l’herbe, tandis que, vers la gauche, un tas de bois débité alignait son cube géométrique. Le froid s’aiguisait avec le crépuscule, les mousses gelées craquaient sous les pas. Il faisait nuit noire à terre, les branches hautes se découpaient sur le ciel pâle, où la lune pleine, montant à l’horizon, allait éteindre les étoiles.
Près de trois mille charbonniers étaient au rendez-vous, une foule grouillante, des hommes, des femmes, des enfants, emplissant peu à peu la clairière, débordant au loin sous les arbres ; et des retardataires arrivaient toujours, le flot des têtes, noyé d’ombre, s’élargissait jusqu’aux taillis voisins. Un grondement en sortait, pareil à un vent d’orage, dans cette forêt immobile et glacée.
En haut, dominant la pente, Étienne se tenait, avec Rasseneur et Maheu. Une querelle s’était élevée, on entendait leurs voix, par éclats brusques.(….)