Bonjour,
je dois analyser un passage de Notre Dame de Paris,
j'ai des difficultés pour le faire et c'est en cela que je fais appel à vous.
Voici mon passage:
Les idées que j'aimerais développer,
- le sublime et le grotesque (antithèse???), la beauté et la laideur se mêlent, un clair obscur (esthétique baroque?)
-le regard d' Esmeralda sur Quasimodo
-le ton de ce passage, pitié pour Quasimodo, néanmoins je trouve qu'il porte à sourire (difforme caillou…) Hugo s'amuse non? (me fais penser à Ruy Blas, ver de terre face à une étoile)
-ce qui me manque en réalité c'est un axe de rechrche pour ce texte…
-(lui tant de gràce, elle tant de laideur), j'ai l'impression qu'il y a une figure de style spécifique mais je ne saurais laquelle…
Merci en tout cas pour votre aide
je dois analyser un passage de Notre Dame de Paris,
j'ai des difficultés pour le faire et c'est en cela que je fais appel à vous.
Voici mon passage:
Alors elle s’accroupit gracieusement sur sa couchette avec sa chèvre endormie à ses pieds. Tous deux restèrent quelques instants immobiles, considérant en silence, lui tant de grâce, elle tant de laideur. À chaque moment, elle découvrait en Quasimodo quelque difformité de plus. Son regard se promenait des genoux cagneux au dos bossu, du dos bossu à l’œil unique. Elle ne pouvait comprendre qu’un être si gauchement ébauché existât. Cependant il y avait sur tout cela tant de tristesse et de douceur répandues qu’elle commençait à s’y faire.
Il rompit le premier ce silence. — Vous me disiez donc de revenir ?
Elle fit un signe de tête affirmatif, en disant : — Oui.
Il comprit le signe de tête. — Hélas ! dit-il comme hésitant à achever, c’est que… je suis sourd.
— Pauvre homme ! s’écria la bohémienne avec une expression de bienveillante pitié.
Il se mit à sourire douloureusement.
— Vous trouvez qu’il ne me manquait que cela, n’est-ce pas ? Oui, je suis sourd. C’est comme cela que je suis fait. C’est horrible, n’est-il pas vrai ? Vous êtes si belle, vous !
Il y avait dans l’accent du misérable un sentiment si profond de sa misère qu’elle n’eut pas la force de dire une parole. D’ailleurs il ne l’aurait pas entendue. Il poursuivit.
— Jamais je n’ai vu ma laideur comme à présent. Quand je me compare à vous, j’ai bien pitié de moi, pauvre malheureux monstre que je suis ! Je dois vous faire l’effet d’une bête, dites. — Vous, vous êtes un rayon de soleil, une goutte de rosée, un chant d’oiseau ! — Moi, je suis quelque chose d’affreux, ni homme, ni animal, un je ne sais quoi plus dur, plus foulé aux pieds et plus difforme qu’un caillou !
Alors il se mit à rire, et ce rire était ce qu’il y a de plus déchirant au monde.
Les idées que j'aimerais développer,
- le sublime et le grotesque (antithèse???), la beauté et la laideur se mêlent, un clair obscur (esthétique baroque?)
-le regard d' Esmeralda sur Quasimodo
-le ton de ce passage, pitié pour Quasimodo, néanmoins je trouve qu'il porte à sourire (difforme caillou…) Hugo s'amuse non? (me fais penser à Ruy Blas, ver de terre face à une étoile)
-ce qui me manque en réalité c'est un axe de rechrche pour ce texte…
-(lui tant de gràce, elle tant de laideur), j'ai l'impression qu'il y a une figure de style spécifique mais je ne saurais laquelle…
Merci en tout cas pour votre aide



