Là, c'est toi qui coupes les cheveux en quatre… 😉
Même dans ce contexte vraiment très particulier, on dira : "J'ai des tentes à faire"
Et "J'ai tant à faire" sera spontanément interprété comme "J'ai tellement à faire".
Je ne suis pas sûr…imaginez-vous que deux ouvriers qui travaillent dans une entreprise où l'on fait des tentes.
S'ils parlent français, ils diront :
J'ai une tente à faire ; ou
J'ai des tentes à faire.
Il faut ici un déterminant devant le nom. Tu ne dirais pas :
J'ai bonbon à manger. 🙂
Jehan a écrit :L'auditeur ne risque pas de confondre.
"J'ai tente à dire" ou "J'ai tante à dire"… Comme vient d'écrire Laoshi, cela ne voudrait strictement rien dire, justement.
Es-tu sûre Laoshi ?
Au Canada on utilise assez le verbe tenter comme essayer alors, Je tente de faire ça peut conduire à une erreur car on fait la chute du "e caduce du "de", donc, Je tente de faire et J'ai tant à faire ça rassemblent…Pierre Léon n'était pas un fou quand il prônait de ne pas faire la liaison dans l'expression : J'ai tant à faire.
Je tente de faire et J'ai tant à faire, ça se ressemble…Pierre Léon n'était pas un fou quand il prônait de ne pas faire la liaison dans l'expression : J'ai tant à faire.
Personne n'a dit ici que Pierre Léon était un fou…
Je doute fortement qu'il ait prôné l'absence de liaison rien que pour ce motif un peu tiré par les cheveux… que tu continues de couper en quatre ! 😉
Je crois qu'il conseillait cela car au Canada l'on utilise fréquemment le verbe "tenter" et c'est possible que
les experts en phonétique de la France n'ont pas remarqué peut-être d'une façon si évidente comme Pierre Léon.
En France aussi on utilise fréquemment le verbe tenter, qui signifie essayer de.
Cela n'a aucun rapport avec la phrase d'origine : J'ai tant à dire ou j'ai tant à faire.
Pas plus que la femme de mon oncle n'en a avec l'abri du campeur.