Bonjour,
Je dois répondre à une question portant sur les textes de
Victor Hugo, Fonction du poète :
Je n'ai pas l'extrait mais il dit du poète que sa vie est : regarder, sentir, exprimer, voilà sa vie.
Théophile Gautier, Le poète et la foule :
Je n'ai pas l'extrait non plus mais dans le texte, il défend les poètes contre ceux qui disent qu'ils n'ont pas le droit de se mêler à la politique.
Charles Baudelaire, Théophile Gautier :
Je n'en ai aucune idée, voilà pourquoi je sollicite votre aide !
Je dois répondre à une question portant sur les textes de
Victor Hugo, Fonction du poète :
Dieu le veut, dans les temps contraires,Alfred de Musset, le poète déchu.
Chacun travaille et chacun sert.
Malheur à qui dit à ses frères :
Je retourne dans le désert !
Malheur à qui prend ses sandales
Quand les haines et les scandales
Tourmentent le peuple agité !
Honte au penseur qui se mutile
Et s'en va, chanteur inutile,
Par la porte de la cité !
Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
ll est l'homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C'est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,
Comme une torche qu'il secoue,
Faire flamboyer l'avenir !
Il voit, quand les peuples végètent !
Ses rêves, toujours pleins d'amour,
Sont faits des ombres que lui jettent
Les choses qui seront un jour.
On le raille. Qu'importe ! il pense.
Plus d'une âme inscrit en silence
Ce que la foule n'entend pas.
Il plaint ses contempteurs frivoles ;
Et maint faux sage à ses paroles
Rit tout haut et songe tout bas !
Je n'ai pas l'extrait mais il dit du poète que sa vie est : regarder, sentir, exprimer, voilà sa vie.
Théophile Gautier, Le poète et la foule :
La plaine un jour disait à la montagne oisive :Pierre Sheghers , La résistance et ses poètes :
" Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! "
Au poète, courbé sur sa lyre pensive,
La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? "
La montagne en courroux répondit à la plaine :
" C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ;
Du midi dévorant je tempère l'haleine ;
J'arrête dans les cieux les nuages au vol !
Je pétris de mes doigts la neige en avalanches ;
Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers,
Et je verse, du bout de mes mamelles blanches,
En longs filets d'argent, les fleuves nourriciers.
Le poète, à son tour, répondit à la foule :
" Laissez mon pâle front s'appuyer sur ma main.
N'ai-je pas de mon flanc, d'où mon âme s'écoule,
Fait jaillir une source où boit le genre humain ?
Je n'ai pas l'extrait non plus mais dans le texte, il défend les poètes contre ceux qui disent qu'ils n'ont pas le droit de se mêler à la politique.
Charles Baudelaire, Théophile Gautier :
Une foule de gens se figurent que le but de la poésie est un enseignement quelconque, qu’elle doit tantôt fortifier la conscience, tantôt perfectionner les mœurs, tantôt enfin démontrer quoi que ce soit d’utile… La Poésie, pour peu qu’on veuille descendre en soi-même, interroger son âme, rappeler ses souvenirs d’enthousiasme, n’a pas d’autre but qu’Elle-même ; elle ne peut pas en avoir d’autre, et aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d’écrire un poème.Et je dois répondre à la question : Quelles sont les deux conceptions de la poésie qui s'affrontent ?
Je n'en ai aucune idée, voilà pourquoi je sollicite votre aide !



