Licence de lettres à distance à l’université de Montpellier

La filière littéraire

277 réponses · Page 6 / 14

En effet ! Je ne sais pas pour vous mais chez moi, il est affiché ceci :

Généralités

Accès aux espaces de cours sur la plateforme :
Etudiants inscrits en Enseignement à distance (EAD) : Ouverture des espaces de cours à partir du 01 octobre 2018 et après finalisation du contrat pédagogique
C'est pareil pour moi, avec en plus quelques informations concernant le cursus Lettres classiques et les manuels à se procurer. 😀
Youpiiiiiii ! 😀 Les choses se mettent en place doucement … 🙂

Le texte concernant les lettres classiques n'a visiblement pas été réactualisé depuis l'an dernier, il y est question du "choix varié d'options" qui peuvent être suivies en L1… (sniff) 🙄

J'ai eu la satisfaction de voir que mon manuel de latin pour grands débutants favori était celui recommandé en L1, j'avais peur qu'on ne nous demande de travailler sur le Deléani (appréhension toute personnelle, plein de gens trouvent le Deléani très bien …)

Un peu dommage quand même qu'il n'y ait rien (je parle surtout d'une liste de lectures conseillées, ou du thème général du cours) concernant l'histoire littéraire …

Pour parler un peu d'autre chose, j'essaie de lire ces derniers temps deux livres d'Antoine Compagnon, qui est un peu le prof de lettres à la mode depuis ses exploits radiophoniques… Je trouve passionnant "La Troisième République des Lettres", qui retrace les luttes qui ont accompagné les grandes réformes de l'enseignement -et plus particulièrement de l'enseignement des lettres - en gros entre 1880 et 1910, dans un environnement très agité politiquement (affaire Dreyfus, émergence du socialisme, séparation de l'Eglise et de l'Etat, progrès des nationalismes et de l'anti-germanisme) … C'est aussi l'émergence de l'histoire littéraire moderne… Malgré leurs cols empesés, leurs barbiches et leurs lorgnons, nos ancêtres en lettres savaient manier la Kalashnikov (don't panic, je parle au figuré !) , ça "bastonnait dur" (je ne connaissais pas Charles Péguy en polémiste, mais une fois qu'il est passé, croyez-moi, il y a du sang et de la tripe partout !…) Le personnage de Gustave Lanson est assez fascinant par sa complexité et ses contradictions…

Grosse déception en revanche - hélas plus liée à mon propre manque de culture qu'au livre lui-même- avec "Nous, Michel de Montaigne", sur lequel je m'étais précipité, Montaigne étant un de mes auteurs favoris… Je me suis arrêté au bout d'une cinquantaine de pages, j'estime n'avoir pas compris plus de 20% du texte 😞 … Ce qui m'a mis un peu de baume au coeur, c'est que l'auteur lui-même, dans un livre d'entretiens récent, reconnait volontiers que l'ouvrage est "d'un abord difficile" 🙄 😂 … comme le disait un comique des années 60 dont seuls les moins jeunes d'entre nous peuvent avoir le souvenir "si j'aurais su, j'aurais pas venu !"
Le texte concernant les lettres classiques n'a visiblement pas été réactualisé depuis l'an dernier, il y est question du "choix varié d'options" qui peuvent être suivies en L1… (sniff)

J'ai eu la satisfaction de voir que mon manuel de latin pour grands débutants favori était celui recommandé en L1, j'avais peur qu'on ne nous demande de travailler sur le Deléani (appréhension toute personnelle, plein de gens trouvent le Deléani très bien …)

Un peu dommage quand même qu'il n'y ait rien (je parle surtout d'une liste de lectures conseillées, ou du thème général du cours) concernant l'histoire littéraire …
Cela étant dit, je me demande si certains cours ne sont pas restés depuis l'an dernier sur moodle et surtout n'ont pas encore été enlevés. Tu partage à mon avis le même espace d'une L1 à l'autre L1.

Grosse déception en revanche - hélas plus liée à mon propre manque de culture qu'au livre lui-même- avec "Nous, Michel de Montaigne", sur lequel je m'étais précipité, Montaigne étant un de mes auteurs favoris… Je me suis arrêté au bout d'une cinquantaine de pages, j'estime n'avoir pas compris plus de 20% du texte … Ce qui m'a mis un peu de baume au coeur, c'est que l'auteur lui-même, dans un livre d'entretiens récent, reconnait volontiers que l'ouvrage est "d'un abord difficile" … comme le disait un comique des années 60 dont seuls les moins jeunes d'entre nous peuvent avoir le souvenir "si j'aurais su, j'aurais pas venu !"
Eh bien dans ce cas, je crois que ma culture doit s'approcher du zéro absolu, pour ne pas dire du néant cosmique !

Je ne connais pas ton niveau scolaire, mais je pense que c'est le genre de texte qu'on apprend à lire durant les études et aussi par la force de l'habitude.

Et puis parfois, c'est aussi un peu mal écrit, même chez "les grands"… Ceci dit, je ne connais pas l'ouvrage dont tu parle.

Toutes proportions gardées et pour l'anecdote : je lisais, il y a peu, la préface d'un ouvrage de référence en sociologie. La dite préface était rédigée par une chercheuse au CNRS. Un temps, je me suis demandé si j'étais complétement idiot, pour finalement demander l'avis de gens avisés qui m'ont rassuré : C'était juste très mal écrit.

Tu disais que tu n'étais pas tout jeune, puis-je demander ton âge ?
En ce qui concerne les lettres, j'ai un niveau qui correspond aux restes de ce que j'ai appris en 1ere, il y a bien longtemps, et que j'essaie de rafraîchir un peu depuis quelques mois …j'ai fait des études post-bac, mais dans le domaine scientifique (maths/physique). J'ai 60 ans, pré-retraité pour encore 2 ans !

Pour ce qui est du bouquin sur Montaigne, il faut plus que de l'habitude …par moments on a l'impression de lire une langue étrangère ! Je conçois qu'une discipline, quelle qu'elle soit, ait son vocabulaire, son "jargon", commode à utiliser entre spécialistes. Mais d'un autre coté, comme le disait un de mes profs de fac : "il n'y aucun mérite à faire un cours auquel personne ne comprend rien…". Pour moi, tout ce qui ne peut pas s'exprimer dans un langage simple et clair est d'emblée très suspect…
J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour les gens qui reprennent leur études, surtout aussi tard. C'est ça la vraie jeunesse !

Tu as des attentes particulières envers la licence ou c'est plus pour la passion/curiosité et l'entretien du citron ?
Pour ce qui est du bouquin sur Montaigne, il faut plus que de l'habitude …par moments on a l'impression de lire une langue étrangère ! Je conçois qu'une discipline, quelle qu'elle soit, ait son vocabulaire, son "jargon", commode à utiliser entre spécialistes. Mais d'un autre côté, comme le disait un de mes profs de fac : "il n'y aucun mérite à faire un cours auquel personne ne comprend rien…". Pour moi, tout ce qui ne peut pas s'exprimer dans un langage simple et clair est d'emblée très suspect…
Absolument d'accord, c'est d'ailleurs malheureusement quelque chose qu'on retrouve assez largement à un certain niveau, la plupart du temps universitaire. On se bourre le mou avec des termes techniques façon "Purée Jacky, on est trop balaises quand même hein ?". Ça émane souvent - selon moi- d'une volonté élitiste de se faire mousser et de garder le savoir confidentiel…
A l'époque on poussait beaucoup les élèves à faire un second cycle scientifique (les ancêtres des sections S et ES) en expliquant aux parents apeurés que leurs rejetons ne trouveraient jamais de travail raisonnablement payé après des études littéraires ! Je me suis retrouvé à faire des maths et de la physique un peu contre mon gré (même si j'ai fini par y prendre goût !) , mais cette orientation qui n'était pas naturelle pour moi m'a laissé un sentiment de frustration. Je me venge, en quelque sorte !

Oui, c'est aussi pour " l'entretien du citron" 😀 . En fait, les lettres classiques n'étaient pas (tout à fait) mon premier choix, je pensais faire une licence de japonais, langue que j'essaie laborieusement d'apprendre depuis une petite dizaine d'années … Le problème des langues vivantes est qu'il faut passer du temps dans le pays pour espérer arriver a un bon niveau, et aussi qu'elles se prêtent moins à un apprentissage à distance . Et enfin … un mois à Rome ou un mois a Kyoto, ce n'est pas tout à fait le même budget, pour les-petits-retraités-qui-doivent-faire-des-efforts !

J'ai choisi de m'inscrire en fac, parce qu'avec l'âge on devient flemmard (enfin… hum… je ne veux pas généraliser, mais c'est clairement mon cas !), et que le fait de suivre un cursus me donne un cadre, les examens le coup de pied au derrière qui supplée quelquefois utilement à la motivation, et surtout me donne la possibilité de mesurer concrètement mes progrès. Probablement un petit reste d'esprit compétitif, même si c'est avant tout une compétition contre moi-même !
A l'époque on poussait beaucoup les élèves à faire un second cycle scientifique (les ancêtres des sections S et ES) en expliquant aux parents apeurés que leurs rejetons ne trouveraient jamais de travail raisonnablement payé après des études littéraires !
Le fameux bac C ? Ou encore quelque chose de plus archaïque encore ? 😀
Oui, c'est aussi pour " l'entretien du citron" . En fait, les lettres classiques n'étaient pas (tout à fait) mon premier choix, je pensais faire une licence de japonais, langue que j'essaie laborieusement d'apprendre depuis une petite dizaine d'années … Le problème des langues vivantes est qu'il faut passer du temps dans le pays pour espérer arriver a un bon niveau, et aussi qu'elles se prêtent moins à un apprentissage à distance . Et enfin … un mois à Rome ou un mois a Kyoto, ce n'est pas tout à fait le même budget, pour les-petits-retraités-qui-doivent-faire-des-efforts !
J'ai moi même failli finir en fac de japonais il y a quelques années ! Mais les places étaient limitées, la demande forte, et les temps d'inscription serrés ! J'ai d'ailleurs fait un mini-tour du Japon (Tokyo, Osaka, Nara, Nikko Nagoya, Sendai) en 2006, je compte y retourner à l'été. Si tu passes par Nagoya, je te suggère l'excellent restaurant gastronomique au sommet de la tour centrale, entouré par les baies vitrées avec une vue superbe !

Finalement, pour la langue, je me suis consolé avec le suédois, que j'apprends en total autodidacte avec beaucoup de plaisir et d'aisance !

Concernant ton apprentissage du japonais : j'avais écrit quelques articles généralistes sur l'apprentissage des langues étrangères il y a un an. Je pourrai te filer quelques tuyaux, notamment pour le vocabulaire. Je ne sais pas si ça t'apportera du neuf, mais sait-on jamais…

Par ailleurs, tu comptes t'inscrire pour le cursus entier ? Ou ça n'est pas un objectif en soi, pour toi ?
Eh bien, décidément ! Moi aussi j'aime beaucoup le japonais, que j'ai étudié à la fac en LLCE. 😀 C'est une langue que je trouve passionnante mais son apprentissage requiert beaucoup de patience… j'ai eu des périodes de découragement ! Personnellement, j'aime beaucoup Sapporo… j'y ai d'ailleurs passé un hiver mémorable entourée de mètres de neige (je me suis même trouvée bloquée 2 nuits à l'aéroport à cause d'une tempête de neige alors que je devais partir au sud pour quelques jours… quand je dis l'aéroport, c'est vraiment l'aéroport : nous étions des milliers de passagers à dormir par terre sous des couvertures fournies par l'armée et distribuées à côté du sapin de Noël ! 😀 ). Bon, je ne choisis probablement pas le meilleur exemple pour vous "vendre" Sapporo, mais du printemps à l'automne les conditions climatiques sont beaucoup plus clémentes ! 😀
Du peu que j'en ai vu, la principale difficulté réside dans la grammaire ultra-flexible que certains profs de japonais minimisent, en t'expliquant qu'elle est très légère, et en la casant dans le vocabulaire !

Sapporo c'est sur Hokkaido non ? Je m'y étais un peu penché il y a longtemps en m'intéressant aux Aïnous (ce peuple m'a toujours passionné !). Sacrée anecdote en tout cas !

Tu étais en LLCE avec option japonais ? Ou carrément LLCE mention Japonais ?
Oui c'est sur Hokkaido 🙂

J'étais en LLCE mention japonais. 😉
Le fameux bac C ? Ou encore quelque chose de plus archaïque encore ?
Oui, le "fameux" bac C, et ses comparses, les bacs D (maths/sciences nat) E (…maths/éco je crois ?). Avant, je ne peux pas dire, on n'a pas de traces écrites, les compositions se faisaient au poinçon, sur des plaques d'argile molle qui n'ont pas resisté aux outrages du temps….

Ceci dit, pour avoir potassé un peu le programme de la section S, afin de donner quelques petits cours, je peux dire que la seule différence en maths, c'est qu'on en fait moins en S (il y avait 3 h de maths en plus par semaine en C) : c'est très exactement la même chose qu'il y a 40 ans, on a juste enlevé un tiers du programme. En physique, ca s'est modernisé, heureusement, mais la présentation est très "Science et Vie junior": beaucoup moins de connaissances théoriques précises, mais une ouverture sur un grand nombre de domaines, ce qui n'est peut-etre pas plus mal…
Concernant ton apprentissage du japonais : j'avais écrit quelques articles généralistes sur l'apprentissage des langues étrangères il y a un an. Je pourrai te filer quelques tuyaux, notamment pour le vocabulaire. Je ne sais pas si ça t'apportera du neuf, mais sait-on jamais…
Merci, toute info est bonne a prendre ! 🙂 Mais j'ai mis le japonais en veilleuse, j'ai eu trop de mal à passer le JLPT N3 (à la 3eme tentative …) et à maitriser (plutot mal que bien) 700 malheureux kanjis… Si je m'y remets un jour, ce sera en allant passer 6 mois sur place !
Par ailleurs, tu comptes t'inscrire pour le cursus entier ? Ou ça n'est pas un objectif en soi, pour toi ?

Honnetement, je n'en sais rien, je n'ai aucune expérience de l'EAD, je ne sais pas si ça me conviendra ou pas. Je serais très fier d'avoir une licence de lettres classiques, mais cela ne m'apportera rien d'autre qu'une satisfaction personnelle. Si ca se passe bien, continuer en mastère, pourquoi pas, mais dans mon cas ce serait un Mastère orienté recherche, et non vers la préparation de concours de recrutement … sauf si ils les ouvrent aux petits retraités nécessiteux.
Du peu que j'en ai vu, la principale difficulté réside dans la grammaire ultra-flexible que certains profs de japonais minimisent, en t'expliquant qu'elle est très légère, et en la casant dans le vocabulaire !
Oooh mon dieu non, elle n'a rien d'ultra-flexible, la grammaire japonaise ! les structures élémentaires, de base sont tres simples, oui, plus simples que celles de l'anglais à mon avis. Par contre après, ça devient très "chichiteux" et vicieux. Par exemple, ( de mémoire, ca fait quand meme quelques années que je n'ai plus travaillé le sujet) tu cites une information que tu as entendue, tu n'emploies pas la même forme grammaticale selon que tu n'as pas d'avis sur la question, que tu es certain que c'est vrai, que tu as un doute, que tu es presque sur que c'est faux… A chaque forme grammaticale sont associées des conditions d'emploi très précises qui sont compliquées a mémoriser.



@Pollarys :
Bon, je ne choisis probablement pas le meilleur exemple pour vous "vendre" Sapporo, mais du printemps à l'automne les conditions climatiques sont beaucoup plus clémentes !
j'ai passé un mois a Sapporo, dans une école de langue, mais en été !… J'ai adoré cette ville, meme si elle est très européenne par certains cotés … Je garde un souvenir ému du salon de thé de la grande librairie Kinokuniya, près de la gare …et des séances de sieste et lecture dans le parc Odori !
J'ai passé un mois a Sapporo, dans une école de langue, mais en été !… J'ai adoré cette ville, même si elle est très européenne par certains côtés … Je garde un souvenir ému du salon de thé de la grande librairie Kinokuniya, près de la gare …et des séances de sieste et lecture dans le parc Odori !
Moi aussi quand je vais à Sapporo j'en profite pour aller dans une école de langue ! 🙂
Moi aussi quand je vais à Sapporo j'en profite pour aller dans une école de langue !
Tiens, on est peut-être allés dans la même ? Moi, c'était une minuscule école située a 200m du parc Odori, ca devait s'appeler "Sapporo Nihongo Gakkoo". Ambiance familiale et plutôt sympa, mais il y avait peu d'étudiants au moment où j'y suis allé (mi-juin à mi-juillet) donc les groupes étaient assez hétérogènes en niveau. Globalement j'en ai gardé une impression assez mitigée. C'était la moins chère, aussi ! 😉
La mienne s'appelle Hokkaido JaLS (Japanese Language School), tout près de Ôdôri aussi. C'était une petite école ambiance familiale au début, mais elle a beaucoup grandi désormais (elle a même ouvert une deuxième école à Kyôto), et en juin-juillet elle est pleine à craquer. Je préfère les périodes un peu plus calmes, pendant lesquelles les classes d'âge sont plus hétérogènes.

Bon, je suis un peu partie dans un hors-sujet… 😀
A vrai dire, nous risquons d'être un peu hors sujet jusqu'au 1er de toute façon !

Et toi Pollarys, tu es en EAD pour te réorienter ? Tu as un projet professionnel ou c'est juste pour l'amour de la littérature ?
Pas vraiment de projet de réorientation ni de projet professionnel, je n'ose pas non plus parler d'"amour de la littérature" car je me considère encore bien ignorante dans ce domaine. Je parlerais plutôt d'une grande curiosité pour les langues, littératures et cultures de l'Antiquité et l'héritage qu'elles nous ont laissé. J'ai toujours regretté de ne pas avoir étudié de langues anciennes au collège/lycée (mes parents m'en ont dissuadée) ni exploré l'étude de la littérature (j'étais en filière scientifique). J'ai essayé d'approcher ce domaine par moi-même ainsi qu'à travers de petites options pendant mes études et depuis, l'intérêt n'a cessé de grandir… Je fais aussi du soutien scolaire et, chaque fois qu'il s'agit de littérature, je me rends compte que les textes renferment une richesse littéraire immense et que j'aimerais être capable d'en repérer davantage les subtilités. 🙂 J'ai suivi plusieurs cursus à la fac, donc je sais que l'étude dans le cadre d'une licence est un format qui me convient bien. Pour l'EAD, je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre, mais j'ai souvent étudié de manière autodidacte donc je me dis que ça devrait bien se passer. 😀 Et je compte sur l'existence des examens finaux pour me motiver à travailler régulièrement ! 🆒
En te relisant, je viens de me rappeler que tu as fait un cursus en Sciences du langage ! Tu as fini ton cursus ?

Parce que si c'est le cas, je veux bien prendre des cours de soutien ! 😀
Oui, j'ai même eu une mission d'enseignement des principes de phonétique et phonologie pour les Licence pendant 3 ans. 😉
Cela dit, les sciences du langage sont un domaine très vaste et les approches peuvent être très différentes d'une fac à l'autre.
Une mission d'enseignement ? Tu es docteur ?

C'est vrai qu'il y'a beaucoup de "sous-branches" en linguistique, ça en donnait le tournis à l'apprenti que je suis, au début !

A vrai dire, j'ai pris le parcours CMM : Ce sont surtout les premiers semestres qui sont axés "sciences du langage". Par la suite c'est de plus en plus spécialisé communication et numérique.
Au début c'est un panorama des SDL, de la sémiologie, analyses du discours, etc !

J'ai d'ailleurs pu voir quelques cours de Philippe Monneret à la Sorbonne, et ai commencé à lire un ouvrage collectif qui présente un peu tout : De Saussure, le structuralisme, le Cercle de Prague, la linguistique généalogique, comparative, générative (Noam Chomsky…).

C'est vraiment passionnant… Mais très très riche !

Bref j'espère que tu ne m'en voudras pas si je viens te poser quelques petites question générales de temps en temps 🙄