Bonsoir a tous,
je travaille sur le poeme "les yeux des pauvres" pour construire un plan d`un commentaire compose. voici le texte :
I. Attitude du poete vers les deux mondes differents
- Le cafe comme un lieu elitiste; abondance , beaute, un lieu ferme aux pauvres
- la pauverete du pere et ses deux fils
- le poete qui se sent "honteux" d`appartenir aux riches, son ironie
II. Le regard qui communique
- Le regard du narrateur (la description des choses) nous montre ses sentiments envers la femme, envers les riches et les pauvres
- le poete devine les sentiments par les yeux
- l`echec de communication les pauvres→ la femme, le poete- la femme
conclusion: par le regard le poete observe et sait relire les emotions des autres, mais c`est surtout grace a son ame tendre et qui sait s`identifier avec les miseres de ce monde. les yeux de la femme n`ont pas devine la meme misere, elle n`a pas trouve le meme message dans les yeux des pauvres ce qui a suggere au poete qu`elle n`etait pas capable de sentir comme lui… J`ai aussi une question concernant les axes; est-ce que ces deux lectures differentes doivent s`accomplir l`une l`autre? ou tout simplement il faut parler des deux aspets qui raccontent deux histoires separees? parce que j`ai vu beaucoup de commentaires composes et j`ai remarque que parfois les axes accompilssent la meme histoire et parfois elles n`ont rien en commun. ( p.ex. on decrit comment est construit un recit, un poeme et apres on presente les emotions du narrateur, ses reves etc).
je travaille sur le poeme "les yeux des pauvres" pour construire un plan d`un commentaire compose. voici le texte :
LES YEUX DES PAUVRESMoi je proposerai :
Ah ! vous voulez savoir pourquoi je vous hais aujourd’hui. Il vous sera sans doute moins facile de le comprendre qu’à moi de vous l’expliquer ; car vous êtes, je crois, le plus bel exemple d’imperméabilité féminine qui se puisse rencontrer.
Nous avions passé ensemble une longue journée qui m’avait paru courte. Nous nous étions bien promis que toutes nos pensées nous seraient communes à l’un et à l’autre, et que nos deux âmes désormais n’en feraient plus qu’une ; — un rêve qui n’a rien d’original, après tout, si ce n’est que, rêvé par tous les hommes, il n’a été réalisé par aucun.
Le soir, un peu fatiguée, vous voulûtes vous asseoir devant un café neuf qui formait le coin d’un boulevard neuf, encore tout plein de gravois et montrant déjà glorieusement ses splendeurs inachevées. Le café étincelait. Le gaz lui-même y déployait toute l’ardeur d’un début, et éclairait de toutes ses forces les murs aveuglants de blancheur, les nappes éblouissantes des miroirs, les ors des baguettes et des corniches, les pages aux joues rebondies traînés par les chiens en laisse, les dames riant au faucon perché sur leur poing, les nymphes et les déesses portant sur leur tête des fruits, des pâtés et du gibier, les Hébés et les Ganymèdes présentant à bras tendu la petite amphore à bavaroises ou l’obélisque bicolore des glaces panachées ; toute l’histoire et toute la mythologie mises au service de la goinfrerie.
Droit devant nous, sur la chaussée, était planté un brave homme d’une quarantaine d’années, au visage fatigué, à la barbe grisonnante, tenant d’une main un petit garçon et portant sur l’autre bras un petit être trop faible pour marcher. Il remplissait l’office de bonne et faisait prendre à ses enfants l’air du soir. Tous en guenilles. Ces trois visages étaient extraordinairement sérieux, et ces six yeux contemplaient fixement le café nouveau avec une admiration égale, mais nuancée diversement par l’âge.
Les yeux du père disaient : « Que c’est beau ! que c’est beau ! on dirait que tout l’or du pauvre monde est venu se porter sur ces murs. » — Les yeux du petit garçon : « Que c’est beau ! que c’est beau ! mais c’est une maison où peuvent seuls entrer les gens qui ne sont pas comme nous. » — Quant aux yeux du plus petit, ils étaient trop fascinés pour exprimer autre chose qu’une joie stupide et profonde.
Les chansonniers disent que le plaisir rend l’âme bonne et amollit le cœur. La chanson avait raison ce soir-là, relativement à moi. Non-seulement j’étais attendri par cette famille d’yeux, mais je me sentais un peu honteux de nos verres et de nos carafes, plus grands que notre soif. Je tournais mes regards vers les vôtres, cher amour, pour y lire ma pensée ; je plongeais dans vos yeux si beaux et si bizarrement doux, dans vos yeux verts, habités par le Caprice et inspirés par la Lune, quand vous me dites : « Ces gens-là me sont insupportables avec leurs yeux ouverts comme des portes cochères ! Ne pourriez-vous pas prier le maître du café de les éloigner d’ici ? »
Tant il est difficile de s’entendre, mon cher ange, et tant la pensée est incommunicable, même entre gens qui s’aiment !
I. Attitude du poete vers les deux mondes differents
- Le cafe comme un lieu elitiste; abondance , beaute, un lieu ferme aux pauvres
- la pauverete du pere et ses deux fils
- le poete qui se sent "honteux" d`appartenir aux riches, son ironie
II. Le regard qui communique
- Le regard du narrateur (la description des choses) nous montre ses sentiments envers la femme, envers les riches et les pauvres
- le poete devine les sentiments par les yeux
- l`echec de communication les pauvres→ la femme, le poete- la femme
conclusion: par le regard le poete observe et sait relire les emotions des autres, mais c`est surtout grace a son ame tendre et qui sait s`identifier avec les miseres de ce monde. les yeux de la femme n`ont pas devine la meme misere, elle n`a pas trouve le meme message dans les yeux des pauvres ce qui a suggere au poete qu`elle n`etait pas capable de sentir comme lui… J`ai aussi une question concernant les axes; est-ce que ces deux lectures differentes doivent s`accomplir l`une l`autre? ou tout simplement il faut parler des deux aspets qui raccontent deux histoires separees? parce que j`ai vu beaucoup de commentaires composes et j`ai remarque que parfois les axes accompilssent la meme histoire et parfois elles n`ont rien en commun. ( p.ex. on decrit comment est construit un recit, un poeme et apres on presente les emotions du narrateur, ses reves etc).



