Bonjour, 😀
Pour l'oral de français nous avons à nous demander en quoi ce texte est pathétique ? ( LIGNE " un homme passait vit la hideuse bête" à "et dit nous allons voir comment cela va faire ) ma professeur de français n'a pas eu le temps de faire le commentaire de cette lecture analytique
toute seule j' ai donc réfléchi
je suis bloquer surtout pour le plan :/ bien sur il y a un contraste -> victor hugo= roi des contraste il y a la situat° du crapaud + ces bourreaux et aussi que cet apologue dénonce la barbarie
en éléments
-bourreaux divers=> dans la nature humaine
- bourreaux différents : "belle femme" "petit homme gais" "prêtre"
- le crapaud description morbide+ détails réaliste => touche les lecteur + en plus et au centre du récit
--> compassion pr un animal qui inspire une répulsion
- multiplication mot de la même famille sang "sanglant" "saignait" "crime"
-champs lexical torture
- l'adjectif "pauvre" = compass° auteur + l'origine de l'acharnement => crapaud = victime innocente
-contraste éléments positif et négatif "une fleur au corset" --> "le crapaud se trainait u fond du chemin "
NOMBREUX CONTRASTE MAIS QUEL EFFET CELA PRODUIT
-bien sur le sadisme est très présent "c'était de l'extase"
- morale donne un message contre la barbarie --> sorte de fable
- rejet provoquant dans le texte --> montre cette fureur spontané et communicative qui se déchaine sur le crapaud qui n arien pour se défendre --> violence indigne victor hugo : il jette l'anathème sur le crime gratuit
- satire de la lacheté des hommes ??? comment le développer
- mise à mort crapaud dans l'indifférence --> fait naÎtre au lecteur un sentiment d injustice criant
voila 😉 les plan s'entremele donc j ai beaucoup de mal peut etre que cela manque d'élément et effet produit quelque fois j ai du mal à l'exprimer bref… en plus je suis pas prof de français donc je sais pas comment je vais faire sachant qu'il n'y a aucun commentaire sur internet sur le crapaud de victor hugo
Merci d'avance 😀
Pour l'oral de français nous avons à nous demander en quoi ce texte est pathétique ? ( LIGNE " un homme passait vit la hideuse bête" à "et dit nous allons voir comment cela va faire ) ma professeur de français n'a pas eu le temps de faire le commentaire de cette lecture analytique
toute seule j' ai donc réfléchi
je suis bloquer surtout pour le plan :/ bien sur il y a un contraste -> victor hugo= roi des contraste il y a la situat° du crapaud + ces bourreaux et aussi que cet apologue dénonce la barbarie
en éléments
-bourreaux divers=> dans la nature humaine
- bourreaux différents : "belle femme" "petit homme gais" "prêtre"
- le crapaud description morbide+ détails réaliste => touche les lecteur + en plus et au centre du récit
--> compassion pr un animal qui inspire une répulsion
- multiplication mot de la même famille sang "sanglant" "saignait" "crime"
-champs lexical torture
- l'adjectif "pauvre" = compass° auteur + l'origine de l'acharnement => crapaud = victime innocente
-contraste éléments positif et négatif "une fleur au corset" --> "le crapaud se trainait u fond du chemin "
NOMBREUX CONTRASTE MAIS QUEL EFFET CELA PRODUIT
-bien sur le sadisme est très présent "c'était de l'extase"
- morale donne un message contre la barbarie --> sorte de fable
- rejet provoquant dans le texte --> montre cette fureur spontané et communicative qui se déchaine sur le crapaud qui n arien pour se défendre --> violence indigne victor hugo : il jette l'anathème sur le crime gratuit
- satire de la lacheté des hommes ??? comment le développer
- mise à mort crapaud dans l'indifférence --> fait naÎtre au lecteur un sentiment d injustice criant
voila 😉 les plan s'entremele donc j ai beaucoup de mal peut etre que cela manque d'élément et effet produit quelque fois j ai du mal à l'exprimer bref… en plus je suis pas prof de français donc je sais pas comment je vais faire sachant qu'il n'y a aucun commentaire sur internet sur le crapaud de victor hugo
Merci d'avance 😀
Un homme qui passait vit la hideuse bête,
Et, frémissant, lui mit son talon sur la tête ;
C'était un prêtre ayant un livre qu'il lisait ;
Puis une femme, avec une fleur au corset,
Vint et lui creva l'œil du bout de son ombrelle ;
Et le prêtre était vieux, et la femme était belle.
Vinrent quatre écoliers, sereins comme le ciel.
– J'étais enfant, j'étais petit, j'étais cruel ; –
Tout homme sur la terre, où l'âme erre asservie,
Peut commencer ainsi le récit de sa vie.
On a le jeu, l'ivresse et l'aube dans les yeux,
On a sa mère, on est des écoliers joyeux,
De petits hommes gais, respirant l'atmosphère
À pleins poumons, aimés, libres, contents ; que faire
Sinon de torturer quelque être malheureux ?
Le crapaud se traînait au fond du chemin creux.
C'était l'heure où des champs les profondeurs s'azurent ;
Fauve, il cherchait la nuit ; les enfants l'aperçurent
Et crièrent : « Tuons ce vilain animal,
Et, puisqu'il est si laid, faisons-lui bien du mal ! »
Et chacun d'eux, riant, – l'enfant rit quand il tue, –
Se mit à le piquer d'une branche pointue,
Élargissant le trou de l'œil crevé, blessant
Les blessures, ravis, applaudis du passant ;
Car les passants riaient ; et l'ombre sépulcrale
Couvrait ce noir martyr qui n'a pas même un râle,
Et le sang, sang affreux, de toutes parts coulait
Sur ce pauvre être ayant pour crime d'être laid ;
Il fuyait ; il avait une patte arrachée ;
Un enfant le frappait d'une pelle ébréchée ;
Et chaque coup faisait écumer ce proscrit
Qui, même quand le jour sur sa tête sourit,
Même sous le grand ciel, rampe au fond d'une cave ;
Et les enfants disaient : « Est-il méchant ! il bave ! »
Son front saignait ; son œil pendait ; dans le genêt
Et la ronce, effroyable à voir, il cheminait ;
On eût dit qu'il sortait de quelque affreuse serre ;
Oh ! la sombre action, empirer la misère !
Ajouter de l'horreur à la difformité !
Disloqué, de cailloux en cailloux cahoté,
Il respirait toujours ; sans abri, sans asile,
Il rampait ; on eût dit que la mort, difficile,
Le trouvait si hideux qu'elle le refusait ;
Les enfants le voulaient saisir dans un lacet,
Mais il leur échappa, glissant le long des haies ;
L'ornière était béante, il y traîna ses plaies
Et s'y plongea, sanglant, brisé, le crâne ouvert,
Sentant quelque fraîcheur dans ce cloaque vert,
Lavant la cruauté de l'homme en cette boue ;
Et les enfants, avec le printemps sur la joue,
Blonds, charmants, ne s'étaient jamais tant divertis ;
Tous parlaient à la fois et les grands aux petits
Criaient : «Viens voir! dis donc, Adolphe, dis donc, Pierre,
Allons pour l'achever prendre une grosse pierre ! »
Tous ensemble, sur l'être au hasard exécré,
Ils fixaient leurs regards, et le désespéré
Regardait s'incliner sur lui ces fronts horribles.
– Hélas ! ayons des buts, mais n'ayons pas de cibles ;
Quand nous visons un point de l'horizon humain,
Ayons la vie, et non la mort, dans notre main. –
Tous les yeux poursuivaient le crapaud dans la vase ;
C'était de la fureur et c'était de l'extase ;
Un des enfants revint, apportant un pavé,
Pesant, mais pour le mal aisément soulevé,
Et dit : « Nous allons voir comment cela va faire. »



