Bonjour a tous, je suis en 3éme, je passe mon oral de DNB dans 1 semaine sur le thème de résistance et collaboration et je vais présenter ma nouvelle mais je n'arrive pas a trouver une problématique.
Voici la nouvelle (désoler pour les faute c'est le brouillon, ma prof ma pas rendue le corriger):
Je repris conscience que ce n'était qu'un rêve quand un groupe de SA m'embarqua. Je compris alors que mon réseau de résistance avait été repérer et arrêter pendant notre sommeil. Nous étions réparties dans 5 véhicules, un par véhicule. À l'avant du véhicule où j'étais il y avait deux Allemands en tenue militaire. On roulé à toute allure sur une route boueuse de campagne très dégrader, j'étais secouai dans tous les sens, impossibles de tenir assis.
Mais tout à coup, l’allemand freina d'un coup sec à cause d'un cerf sur la route, hélas c'était en plein virage. Le véhicule dériva de la route et plongea dans le vide et fit 15 tonneaux avant de s’arrêter violemment contre un arbre. Je me réveillai en sang, aucun bruit mis a part le vent qui frottaient contre les arbres. Je me relevai, autour de moi, les deux Allemands étaient sûrement morts. Je sortis par la fenêtre casser par les tonneaux qui fit l’automobile. Autour de moi, dans la noirceur de la nuit éclairée de mille feux par la pleine lune, il y avait plein d'arbre effrayant illuminé par la lune.Je fis un pas vers l'avant est sentit que mon pied ne touchait pas le sol et tout a coup je perdis l'équilibre est tomba dans le vide et je perdis connaissance.
Quand j'ouvris les yeux, j'étais allonger sur un lit, , dans une pièce luxueuse, sur les mur, des tableau d'artiste célèbre , au sols un tapis très colorer et devant moi il y avait une porte. Je me levas et franchis la porte, je mis ma main sur la poignée, la tourna et je tira sur la porte, en ouvrant, la porte grinça. Je m'avança dans cette nouvelle pièce qui m' apparaissais sombre quand tout a coup les volet s'ouvrirent et je vis sur la pendule en face de moi qu'il étais 5 heures 30 du matin puis quel qu'un s'approcha et me demanda mon nom et comment je m'étais retrouver au bord d'une ligne de chemin de fer. Je lui répondit très calmement que je m' appelée Philippe et que j'ai eu un accident pendant que des allemand m'embarquaient. Je lui demanda a mon tour son nom et il me répondit qu'il s'appelaient joseph. Je lui demanda s'il étais résistant et il me répondis que oui et me demanda si je faisais partie du maquis qui c’était fait capturer par les allemand. Je répondis oui. Joseph me dit qu'il faut que je quitte l’Allemagne toute suite car les allemand me recherchaient partout a cause de ma connaissance sur la localisation de plusieurs maquis. Je lui demanda alors mais comment vais-je passer la frontières je n'est pas de papier. Il me répondit qu'il me feras passer en suisse en toute discrétion et en plus les suisse sont au courent, une fois en suisse je serais logée durent le temps qu'il faut.
Viens, suis moi on part toute suite en voiture et vas dans le coffre au cas ou il y a un contrôle. En cour de route, Joseph qui est concentrer sur la route me dit tout a coup de me cacher en ouvrant le double fond du coffre car il y avait une patrouille qui lui a ordonnée de s’arrêter alors je me planqua sous le coffre en faisant aucun bruit. Une fois la voiture garée sur le cotée, le policier s'approcha de la voiture et demanda le permis de conduire et la carte identité à Joseph et le policier demanda ou il aller comme sa. joseph ouvre une petite boite est sort sa carte d'identité et son permis de conduire puis sereinement, joseph dit nous somme convoquer a Berlin pour une affaire urgente.le policier redonna alors sa pièce d'identité et son permis de conduire et ordonna a ces homme de fouiller le véhicule. Il fouillée les porte, les siège jusqu'à qu'un des policier ouvre le coffre, je tenait ma respiration comme je pouvais, tous mes membre grelotter, de la sueur commencer a se former sur mon visage a cause du faible espace. Il regarda d'un œil vif quand il vit que le coffre et vide il le referma. Le policier salua Joseph et ils repartirent. Je ressortit alors du coffre en tremblant, joseph ne disait toujours pas un mot et accéléra je demanda a Joseph si c’était encore loin il me répondis qu'on arriverait a proximité de la frontières suisse dans trente minute.
Trente minute plus tard Joseph me réveilla en sursaut, on étais arriver, Joseph avais cacher la voiture dans une petite route. Je descendis du coffre et regarda autour de moi, et je vis ces grande montagne de suisse qui me rappela un livre que je raconter a mes enfant le soir dans mon ancienne maison.Je continuais a suivre Joseph mais tout a coup je vis une patrouille au loin, je dit a Joseph vite il faut se cacher il y a une patrouille de Bosch la bas ! Et on se cacha dans un buisson avec des ortie. Une fois la patrouille passer j'étais dévorer de partout d'une par a cause des ortie et d'une autre par a cause des moustique. Joseph me dit on est bientôt arriver fait pas de bruit il y a beaucoup de patrouille ici si on se fait choper on est mort.
Dix minute plus tard, Joseph me dit qu'on avait passer la frontière et qu'on été en suisse maintenant. Un peut plus loin on vois des gens qui nous font des signe. Plus je me rapproche d'eux est plus il me paraisse familier. En me rapprochant je découvre que se sont les personne qui été dans mon maquis qui enfaîte avait réussie a s’enfuir tout simplement.
Voici la nouvelle (désoler pour les faute c'est le brouillon, ma prof ma pas rendue le corriger):
Je repris conscience que ce n'était qu'un rêve quand un groupe de SA m'embarqua. Je compris alors que mon réseau de résistance avait été repérer et arrêter pendant notre sommeil. Nous étions réparties dans 5 véhicules, un par véhicule. À l'avant du véhicule où j'étais il y avait deux Allemands en tenue militaire. On roulé à toute allure sur une route boueuse de campagne très dégrader, j'étais secouai dans tous les sens, impossibles de tenir assis.
Mais tout à coup, l’allemand freina d'un coup sec à cause d'un cerf sur la route, hélas c'était en plein virage. Le véhicule dériva de la route et plongea dans le vide et fit 15 tonneaux avant de s’arrêter violemment contre un arbre. Je me réveillai en sang, aucun bruit mis a part le vent qui frottaient contre les arbres. Je me relevai, autour de moi, les deux Allemands étaient sûrement morts. Je sortis par la fenêtre casser par les tonneaux qui fit l’automobile. Autour de moi, dans la noirceur de la nuit éclairée de mille feux par la pleine lune, il y avait plein d'arbre effrayant illuminé par la lune.Je fis un pas vers l'avant est sentit que mon pied ne touchait pas le sol et tout a coup je perdis l'équilibre est tomba dans le vide et je perdis connaissance.
Quand j'ouvris les yeux, j'étais allonger sur un lit, , dans une pièce luxueuse, sur les mur, des tableau d'artiste célèbre , au sols un tapis très colorer et devant moi il y avait une porte. Je me levas et franchis la porte, je mis ma main sur la poignée, la tourna et je tira sur la porte, en ouvrant, la porte grinça. Je m'avança dans cette nouvelle pièce qui m' apparaissais sombre quand tout a coup les volet s'ouvrirent et je vis sur la pendule en face de moi qu'il étais 5 heures 30 du matin puis quel qu'un s'approcha et me demanda mon nom et comment je m'étais retrouver au bord d'une ligne de chemin de fer. Je lui répondit très calmement que je m' appelée Philippe et que j'ai eu un accident pendant que des allemand m'embarquaient. Je lui demanda a mon tour son nom et il me répondit qu'il s'appelaient joseph. Je lui demanda s'il étais résistant et il me répondis que oui et me demanda si je faisais partie du maquis qui c’était fait capturer par les allemand. Je répondis oui. Joseph me dit qu'il faut que je quitte l’Allemagne toute suite car les allemand me recherchaient partout a cause de ma connaissance sur la localisation de plusieurs maquis. Je lui demanda alors mais comment vais-je passer la frontières je n'est pas de papier. Il me répondit qu'il me feras passer en suisse en toute discrétion et en plus les suisse sont au courent, une fois en suisse je serais logée durent le temps qu'il faut.
Viens, suis moi on part toute suite en voiture et vas dans le coffre au cas ou il y a un contrôle. En cour de route, Joseph qui est concentrer sur la route me dit tout a coup de me cacher en ouvrant le double fond du coffre car il y avait une patrouille qui lui a ordonnée de s’arrêter alors je me planqua sous le coffre en faisant aucun bruit. Une fois la voiture garée sur le cotée, le policier s'approcha de la voiture et demanda le permis de conduire et la carte identité à Joseph et le policier demanda ou il aller comme sa. joseph ouvre une petite boite est sort sa carte d'identité et son permis de conduire puis sereinement, joseph dit nous somme convoquer a Berlin pour une affaire urgente.le policier redonna alors sa pièce d'identité et son permis de conduire et ordonna a ces homme de fouiller le véhicule. Il fouillée les porte, les siège jusqu'à qu'un des policier ouvre le coffre, je tenait ma respiration comme je pouvais, tous mes membre grelotter, de la sueur commencer a se former sur mon visage a cause du faible espace. Il regarda d'un œil vif quand il vit que le coffre et vide il le referma. Le policier salua Joseph et ils repartirent. Je ressortit alors du coffre en tremblant, joseph ne disait toujours pas un mot et accéléra je demanda a Joseph si c’était encore loin il me répondis qu'on arriverait a proximité de la frontières suisse dans trente minute.
Trente minute plus tard Joseph me réveilla en sursaut, on étais arriver, Joseph avais cacher la voiture dans une petite route. Je descendis du coffre et regarda autour de moi, et je vis ces grande montagne de suisse qui me rappela un livre que je raconter a mes enfant le soir dans mon ancienne maison.Je continuais a suivre Joseph mais tout a coup je vis une patrouille au loin, je dit a Joseph vite il faut se cacher il y a une patrouille de Bosch la bas ! Et on se cacha dans un buisson avec des ortie. Une fois la patrouille passer j'étais dévorer de partout d'une par a cause des ortie et d'une autre par a cause des moustique. Joseph me dit on est bientôt arriver fait pas de bruit il y a beaucoup de patrouille ici si on se fait choper on est mort.
Dix minute plus tard, Joseph me dit qu'on avait passer la frontière et qu'on été en suisse maintenant. Un peut plus loin on vois des gens qui nous font des signe. Plus je me rapproche d'eux est plus il me paraisse familier. En me rapprochant je découvre que se sont les personne qui été dans mon maquis qui enfaîte avait réussie a s’enfuir tout simplement.



