Des fautes à corriger

Langue française

58 réponses · Page 3 / 3

Merci cher Edy,

La vrai phrase est :

"Si un homme n'est plus rien, c'est que la vie lui a tout pris ; non pas parce qu'il l'a bien voulu, mais parce qu'il a souffert de ce monde implanté dans sa vie."
Dans mon texte. N'a pas tout à fait le même sens, ni la même passivité que dans mon exemple précédent.

Une autre phrase…
La vraie phrase n'a tout à fait ces mots, mais est-ce "je suis" ou j'étais" dans la seconde partie de la phrase est mieux ? Il me semble que "je suis" a bien plus de portée :

"J’en pleure déjà depuis que je suis mort pour tous. Je subis l’outrage d’être en vie comme si je suis mort.

Comme c'est "je suis" dans la première partie de la phrase, "je suis" me semble correct pour la seconde partie. Qu'en pensez-vous… Bien qu'avec "comme si", en général c'est "j'étais". Peut-on pour la portée à y mettre l'utiliser au présent. Jusqu'ici je pensais que oui, et voilà un doute…

Merci pour votre réponse.
Bonsoir, Francyne !

* Si un homme n'est plus rien, c'est que la vie lui a tout pris ; non pas parce qu'il l'a bien voulu, mais parce qu'il a souffert de ce monde implanté dans sa vie.
Rien à redire sur cette nouvelle version.

* J’en pleure déjà depuis que je SUIS mort pour tous. Je subis l’outrage d’être en vie comme si je SUIS mort.

Après "comme si", le verbe se met à l'imparfait (irréel du présent) ou au plus-que-parfait (irréel du passé).(Je prends ici mort comme adjectif.)
→ comme si j'ETAIS mort.
→ comme si j'AVAIS ETE mort. (pour mémoire, sans plus).
Je ne parle pas de quelques écarts littéraires, notamment au présent, qui pourraient vous embrouiller l'esprit.

Le problème, vous le dites, c'est que, dans la phrase précédente, il est écrit : "depuis que je SUIS mort pour tous". On ne peut pas être mort et être comme si on était mort.
A moins que ! On peut, sans être mort biologiquement, être mort pour tous. Mais alors, il n'est pas illogique de dire ensuite : "comme si j'ETAIS mort".
Me semble-t-il.
En effet, cher Edy :
Le problème, vous le dites, c'est que, dans la phrase précédente, il est écrit : "depuis que je SUIS mort pour tous". On ne peut pas être mort et être comme si on était mort.
A moins que ! On peut, sans être mort biologiquement, être mort pour tous. Mais alors, il n'est pas illogique de dire ensuite : "comme si j'ETAIS mort".
Dans cet exemple :
Sans l'être biologiquement, il serait mort pour tous. Il subit l'outrage, le même que s'il était mort, mais aussi comme s'il est mort et vit cet état(puisque tous le pensent).
Je sais que je devrais utiliser l'imparfait, mais il y a ce petit plus qui se sous-entend et qui apporte un sens suplémentaire avec ce "comme si je suis" mort. L'outrage que lui apporte cette situation s'il l'avait été (mais qu'il vit) et l'outrage qu'est celui du fait qu'il est mort (comme s'il l'avait été). Il vit un double outrage. Je ne sais pas si cette subtilité est évidente en me permettant cet écart ou si elle n'est pas nécessaire dans cette situation, d'être mort, et de vivre cet état. Donc " comme si je suis" en contraire du logique "comme si j'étais".

Comme s'il l'était, mais il ne l'est pas… Plutôt que "comme si j'étais" pourrait alors prendre un présent "comme si je suis"… Mais est-ce vraiment bien ?

Dans le cas des écarts littéraires, ce n'est pas moi qui me laisserai embrouiller l'esprit, mais moi qui pourrai, par une telle écriture, embrouiller l'esprit de celui qui me lira… 😉

Qu'en pensez-vous, cher Edy ?
A vous de voir si vous allez vous mettre dans le sillage de deux écrivains qui ont osé :

* Je suis plus à ma place à l'étage des domestiques. - Ne dis pas de bêtises. Comme si tu n'ES pas à ta place partout ! (J. Peyré)

* Newman avait préféré considérer l'histoire. Tout se passe comme si elle EST le champ de travail de ce qu'il nomme l'"idée". (Jean Guitton)

Le Grevisse ne donne que ces deux citations avec le présent, sans les condamner.

Allez, bonne nuit ! Mes moutons commencent à bêler…
Bonne nuit, cher Edy !

La nuit porte conseil : je vais attendre demain pour laisser ma pensée mûrir et alors là, la cueillir !
Je serai tentée de prendre le "comme si je suis".

Je vous dirai demain !
Et merci !

Je vais rentrer les miens… les moutons ! Sans les compter !

A ce propos, dit-on :

"J'ai retrouvé la bergerie désertée de son troupeau" ou "désertée par son troupeau"

Est-ce bien "de" ou devrais-je "par" ?

Dit-on :

Je cherche à m'endormir et, aussi, à invoquer des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler" ?

La place des virgules me semble bonne et l'emploi du "à invoquer" mais est-ce bien ?

ou

Je cherche à m'endormir, et aussi invoquer des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler" ?

C'était la première version qui ne me semblait pas bonne… Mais peut-être que plus bonne que mauvaise ?

(J'ai adapté mes phrases pour servir de réponses à mes questions dans mon texte, en restant dans l'univers des moutons.)

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Le choix est fait : "Je subis l’outrage d’être en vie comme si je SUIS mort."
Bonsoir, Francyne !

* Je cherche à m'endormir et, aussi, à invoquer des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler ?
- « Aussi » entre virgules ? Normalement non.
- La formule habituelle est : « demander des circonstances atténuantes pour » ; mais, comme vous êtes à la fois juge et avocat, je dirais : « TROUVER des circonstances atténuantes POUR / À ».
→ Je cherche à m’endormir et aussi à trouver des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler.
[Les miens sont tellement bruyants qu’ils « décibêlent ».]

* J'ai retrouvé la bergerie désertée PAR son troupeau.
D’accord sur la préposition.
Je viens d’approfondir la question ; sous peu, j’en mettrai le résultat sur le forum.
Bonsoir cher Edy,

Je me posais la question d'un "aussi" entre virgules, ce que je n'avais pas fait, mais dans le cas d'une insistance :

Je cherche à m'endormir et… aussi… à invoquer des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler" ?

Pour bien appuyer sur le "aussi". Je n'ai pas trouvé comment l'écrire pour l'insistance. Pour le moment je ne l'ai pas encore écrit, mais j'avais écrit avec cette ponctuation :

"Je cherche à m'endormir, et aussi à invoquer des circonstances atténuantes à ces moutons qui ne cessent de bêler" ?"
Le "à" ces moutons ne me plaisait pas, j'ai pensé "pour". Mais avant, j'ai pensé qu'il serait bien de me rassurer auprès de vous sur le choix que je devrais faire.

Pour "la bergerie désertée… "de" ou "par" son troupeau. J'avais écrit "de" mais j'ai pensé qu'il était plus logique d'employer "par". Je ne l'ai pourtant pas fait. J'ai un doute quant au choix parce que je vois deux images du cas : ou la bergerie est à l'état de désert mais sans être pour autant désertée, ou la bergerie est effectivement déserté par son "effectif" pourrait-on dire. C'est pourquoi j'ai souhaité vous poser la question sur une éventuelle possibilité de laisser "de" plutôt que changer pour "par".

Prenons le cas d'une autre image : Un camp militaire. Il paraîtrait être déserté par ses soldats et, dans ce cas, ce sont ses soldats qui ont pris la fuite ou la poudre d'escampette.
Mais n'y aurait-il pas une différence si le camp était déserté parce qu'il est dans l'état "désert" comme "vidé de son contenu" et donc il n'y a plus personne, ce qui justifierait l'emploi du "de".
Le sens du motif "déserté" change alors… Je ne sais peut-être pas assez bien souligné dans mon texte mon intention de montrer que la bergerie était devenue à l'état de désert parce que le troupeau n'y était plus, sans pour autant être désertée dans le sens "abandonnée"…
Dans ce cas et dans ce cas seulement, ne pourrait-on pas dire "déserté de son troupeau" ? Et c'est dans ce cas précis, non dans le fait de l'avoir déserté, mais d'être à l'état désert de ses soldats ou moutons que je vois la chose. (Bien sûr les moutons et les soldats sont deux images qui s'opposent ici mais non intentionnellement pris en exemple).

Si vous pouvez m'apporter des éléments qui ne me laissent plus dans le doute, alors je me rapatrierai vers "par" sans hésitation.

Pourquoi j'ai choisi "invoquer" au lieu de "trouver" des circonstances atténuantes" ? J'ai "trouver" dans le texte à quelques mots de là, et c'est afin d'éviter une répétition. Je ne peux le changer pour l'autre. J'ai pensé que "invoquer" n'était pas si mal car il signifie : appeler à l'aide par des prières, faire appel ou avoir recours et, là, ce ne sont par des arguments qui sont invoqués, mais des circonstances atténuantes où le choix de ces mots se présente comme une subtilité. Dans le contexte, cette dernière se verra, mais sortie du contexte, le choix de "circonstances atténuantes" ne semble pas être le bon avec "invoquer", je vous l'accorde.

Qu'en pensez-vous cher Edy ?

Quant à mes moutons ? Si les vôtres :
[Les miens sont tellement bruyants qu’ils « décibêlent ».]
Les miens, à force de bêler des heures durant, n'avaient plus de voix… De bruyants, ils sont devenus aussi silencieux que s'ils ne bêlaient jamais.
Bonsoir encore !
Pour insister, j’écrirais :
* Je cherche à m’endormir et, aussi, …

Votre exégèse sur « déserté par / de » est intéressante, mais, selon mes recherches, vous devez employer « par » : c’est une désertion réelle et physique et non pas un emploi figuré. Et si vous disiez « vidé de, abandonné par OU quitté par » ?

Votre « invoquer » ne me plaît guère ; je préfère, je vous l’ai dit, « trouver des circonstances atténuantes à ». Prenez-le et tâchez de remplacer l’autre « trouver ». Ou alors, marchez avec « invoquer pour » selon ce que vous m’en avez dit.
Rebonsoir Edy,

Je vais garder "déserté" et je vais prendre "par".
Si je prenais "vidé de", cela pourrait dire que l'endroit aurait vidé obligeant les moutons à partir.

J'ai supprimé "aussi" et j'ai suivi votre conseil :
"Je cherche à m’endormir et à invoquer des circonstances atténuantes pour ces moutons qui ne cessent de bêler."
"Invoquer pour" convient parfaitement après avoir revu le contexte en tenant compte de vos conseils. Et c'est "invoquer pour" qui est correct.

Je vous remercie, cher Edy !

Une autre question :

Part-on en guerre le fusil à l'épaule ou le fusil sur l'épaule ?
Le fusil sur l'épaule n'a pas le même sens, ce ne serait pas le fusil sur l'épaule décontracté ?
Bonne nuit, Francyne !

Dans le TLFI et dans le Dictionnaire analogique Larousse, j'ai trouvé :
* Fusil sur l'épaule.

Et pourtant, j'ai déjà lu "fusil à l'épaule".

Il doit y avoir une différence, mais je ne la sais plus.
Bonne nuit cher Edy !

D'après ce que j'ai entendu dire :

Le fusil sur l'épaule serait de le porter posé sur l'épaule à l'horizontale comme on le voit parfois. Mais porté à l'épaule serait en bandoulière, le canon en l'air, avec une intention de s'en servir.

Je voulais exprimer "calé" sur l'épaule, prêt à tirer tout en marchant. Je n'ai pas trouvé comment.
Je vais chercher…
Soit ! mais alors comment appelle-t-on le fusil qu'on porte à / sur l'épaule lors des défilés ?
Bonjour Edy,

J'ai trouvé sur Internet :

"En costume d’époque, fusil sur l’épaule, les marcheurs faisaient donc la tournée des établissements de Solre-sur-Sambre, comme le veut la tradition."

"À l'extrême gauche, juste au-dessous de la gueule de la monture du cavalier, se trouve ce fantassin. Il porte son fusil sur l'épaule droite et une mèche de cheveux dépasse de son casque."

"Ils tapent ensuite la crosse sur la selle, ce qui permet à la balle de bien adhérer à la poudre pendant la seconde nécessaire pour actionner le canon, et le coup part instantanément sans avoir à porter le fusil à l’épaule."

"La partie du bois dans laquelle sont pratiqués le canal du canon, celui de la baguette et les embâses pour la grenadière et la capucine s'appelle le fût ou le devant.
La crosse est la partie la plus large dont l'extrémité s'appuie contre épaule pour tirer."


"Une fois sur l’autre rive, le bataillon descendit la Partha d’une bonne demi-lieue, jusqu’au village de Schoenfeld; la nuit était humide; nous marchions d’un pas lourd, le fusil sur l’épaule, les yeux fermés par le sommeil et la tête penchée." Histoire d’un conscrit de 1813 -Émile Erckmann et Alexandre Chatrian.

"Il attacha les chevaux, fit ses adieux à Lucy, puis, le fusil sur l’épaule, il partit en quête de gibier." Chapitre XII . Les anges vengeurs - Les aventures de Sherlock Holmes

"Et personne ne songeait à se jeter dans la rue, le fusil sur l’épaule, pour défendre à ces brigands en guenilles de faire un pas en avant ! Ah ! disions-nous, s’ils pouvaient passer au faubourg de Toul, ils trouveraient là du moins à qui parler." Patriote Franc-Comtois. LES CINQ DRAGONS. – NANCY. – 1814.

"Il y en a toujours à la porte du chantier, le fusil sur l’épaule."

Pour simplifier et pour exprimer ce que je voulais dire, je me suis décidée pour : "… il partait en guerre, le fusil à la main."

Par contre, est-ce que la virgule a sa raison d'être ?
Je pense que oui. Et vous, chez Edy ?

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Une autre petite question :

"Le chœur, la nef et les voûtes en arc des églises impressionnent toujours le…"

Faut-il placer d'autres virgules ?
Voûtes en arc, est correct ?
J'ai trouvé aussi : Au sud-est vestibule voûté "en arc-de-cloître"


Merci pour vos réponses.
Bonsoir, Francyne !

Fusil à l'épaule.
J'ai compris : c'est la position du fusil avec la crosse contre l'épaule, lorsqu'on l'épaule avant de viser et de tirer.

Il partait en guerre, le fusil à la main.
Le complément absolu est généralement encadré de deux virgules (sauf, bien sûr, s'il termine la phrase ou la commence).

Le choeur, la nef ET les voûtes.
Une seule virgule.

Voûte en arc.
Le Larousse analogique donne le dessin de vingt arcs, qui sont tous des voûtes : notamment l'arc en plein cintre et l'arc en ogive.
Bonsoir cher Edy !
Il partait en guerre, le fusil à la main.
Le complément absolu est généralement encadré de deux virgules (sauf, bien sûr, s'il termine la phrase ou la commence).
Il finit la phrase.

Bon pour "voûtes en arc" alors…

Merci Edy !
je confonds entre :

certains disent / certaines disent

sa dépend / tout dépend

je m'en veux = … ? un exemple !!!

la prononciation du verbe mêler ? méler ou comme levé ?

merci
Bonjour.


Certaines disent : féminin. Ce sont des femmes qui disent…
Certains disent : masculin. Ce sont plusieurs hommes, ou des hommes et des femmes, qui disent.

On écrit : Ça dépend. (= Cela dépend)
On peut dire aussi "Tout dépend."

Je m'en veux = Je suis fâché avec moi-même, je regrette d'avoir fait cela, c'est à moi-même que je fais des reproches.
Je m'en veux de lui avoir parlé ainsi. = Je regrette de lui avoir parlé ainsi, je ne suis pas content de moi.

"mêler" se prononce "mélé" (selon le Robert)
Mais on prononce mêle "mèl"
Je me suis bien amusé en lisant dans le journal la mésaventure survenue à un vénérable vieillard plus que centenaire. Cela s'est passé en Suède. Dans ce pays nordique, les gens ont la manie de tout accomplir de façon impeccable, de fabriquer des produits irréprochables, des appareils qui fonctionnent bêtement. D'ailleurs tout y est informatisé. Une machine complexe aux voyants colorés, à la mémoire infaillible, après avoir enregistré votre fiche le jour de votre naissance, se mettra à régler votre vie par des froids commandements…A l'âge de sept ans, vous recevez une note vous informant que vous êtes inscrits sous le numéro 467 à l'école primaire de votre quartier et que vous devez y présenter impérativement le 15 septembre; c'est ce qui est arrivé justement à un vieux Suédois âgé de cent sept ans. Face à la barbe blanche du patriarche, l'informaticien, confus, explique que dans le fichier, on n'avait réservé que deux cases pour la rubrique " âge ". Ce qui faisait qu'au delà de quatre vingt dix-neuf ans, la machine remettait le compteur à zéro et recommençait.

D'après une nouvelle de Rachif Mimouni, "Les ordinateurs et moi"

Questions:
I- Compréhension de l'écrit :

1- Que signifie une "mésaventure " ?
2- Relevez du texte :

- deux expressions et un mot qui désignent le personnage principal.
- deux expressions qui indiquent son âge.

3- "tout est informatisé". Que signifie cette phrase dans le texte ?
4- D'après le texte,, les machines possèdent -elles une intelligence ?

Relevez une expression du texte qui justifie votre réponse.

5-Pourquoi le vieillard a t-t-il été inscrit en première année d'école primaire ?
-Donnez un titre au texte.

6- "Dès votre naissance, une machine complexe réglera votre vie" réécrivez cette phrase à la voix passive.

II - Production écrite :

sujet : vous avez vécu une mésaventure qui s'est bien terminée. Raconter ( une dizaine de lignes au maximum) .

________________

Correction :

1- mésaventure = un évènement perturbateur,
2-
-vénérable vieillard , vieux Suédois, patriarche
-plus que centenaire, barbe blanche

3- informatisé= doter de moyens informatique

4- l'expression : mémoire infaillible

5- parce qu'il s'est enregistré le jour de sa naissance sur la machine qui s'occupe de la procédure d'inscription au primaire

titre : La mésaventure du patriarche

6- des votre naissance, votre vie sera réglée par une machine complexe


Corrigez moi les fautes SVP, et un tout petit paragraphe à propos le num :°7

Merci