Des fautes à corriger
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je ne suis pas obligé de repondre les gens qui veuillent se moquer des autres.
est ce que cette phrase est juste ?
je dirais plutôt:
je ne suis pas obligé de répondre aux gens qui veulent se moquer des autres
ou encore:
je ne suis pas obligé de répondre aux gens qui voudraient se moquer des autres.
selon la nuance que vous voulez introduire
merci ? le beau ?
j'aime pas qu'on me considère un joué ou un passe temps ….. mais bien j'aime qu'on me respecte car le respect sa fait parti de la politesse
est ce que cette phrase est juste ?
IVO a écrit :« Ce sera tiré par les cheveux si Pierre irait jouer. Il a son handicap de taille et il n’est pas concentré à cause de son retard. C’est difficile à se décider juste. Malgré cela je l’essaie. » Donc il nomma les onze joueurs et souhaita leur beaucoup de chance dans ce match. Quelques minutes après les arbitres accourut sur le terrain de jeu et le match commanca.
C'est plus correct ainsi:
Ce serait tiré par les cheveux si Pierre allait jouer. Son handicap est de taille et il n'est pas concentré à cause de son retard. Malgré cela, j'essaie." Il nomma donc les onze joueurs et leur souhaita bonne chance pour ce match. Quelques minutes après, les arbitres accoururent sur le terrain de jeu et je match commença.
la-miss a écrit :j'aime pas qu'on me considère un joué ou un passe temps ….. mais bien j'aime qu'on me respecte car le respect sa fait parti de la politesse
Attention aux négations… On dit "ne… pas, ne… jamais, ne… personne, etc."
Je n'aime pas que l'on me considère comme un jouet ou un passe temps… Mais j'aime bien que l'on me respecte car le respect fait partie de la politesse.
Oregann a écrit :[…]
Je n'aime pas que l'on me considère comme un jouet ou un passe temps… Mais j'aime bien que l'on me respecte car le respect fait partie de la politesse.
Bonsoir,
Et
passe-temps. 🙂
Oups… 🙄
Bonjour,
"Une file de personnes qui s'esquivent."
Peut-on être amené à penser d'accorder le verbe avec la "file". Il s'agit des personnes qui s'esquivent et non la file, dans l'idée ici.
Merci pour vos réponses m'apportant confirmation ou un autre point de vue.
Bonjour,
Aucune réponse au message précédent. Pas été vu ?
Une faute fréquente remarquée :
"il peut lire tout ce qui te plaira"
la faute ? "il peut lire tout ce qu'il te plaira."
?
"Qu’est-ce qui te prend de rire ?"
ou "Qu’est-ce qu'il te prend de rire ?"
Qui plutôt que qu'il ?
Merci pour vos réponses.
Bonsoir, Francyne !
* UNE FILE de personnes qui S'ESQUIVENT.
(Grevisse n°422d).
Lorsque le COLLECTIF n’est pas une simple indication de quantité, l’accord se fait ORDINAIREMENT avec lui (nom complété). C’est surtout le cas [mais pas ici] lorsque le collectif est précédé de l’article défini, d’un déterminant possessif ou d’un déterminant démonstratif.
TOUTEFOIS, on rencontre l’accord AVEC LE COMPLÉMENT lorsque celui-ci est senti comme étant un pseudo-complément et comme le vrai noyau du syntagme. [Le critère est subjectif et vague.]
→ S’ESQUIVE OU S’ESQUIVENT.
Grevisse donne des citations DANS LES DEUX SENS, mais aucun avec « une ligne ».
Entre autres :
* UNE RANGÉE de dix ou douze volumes de grand format ATTIRAIT l’œil. (Green)
* UN PAQUET de gens S’ACCROCHAIT à la plate-forme. (Romains)
* UNE obscure NUÉE d’images religieuses FLOTTE. (Bloy)
* UNE TROUPE de canards sauvages, tous RANGÉS à la file, TRAVERSENT en silence un ciel mélancolique. (Chateaubriand) [Probablement, influence de RANGÉS.]
* Quand UNE BANDE d’étourneaux APERÇOIVENT un geai… (Claudel)
* UN TROUPEAU de cerfs nous CROISENT. (Camus)
Un « panaché » que l’on cite parfois :
* UN long TRIANGLE de canards VOLE très bas, comme s’ILS VOULAIENT prendre terre. (Alphonse Daudet)
Explication : c’est le triangle qui vole, ce sont les canards qui veulent…
Bonsoir encore, Francyne !
A mon avis, la construction normale et la plus naturelle est :
* Il peut lire tout CE QUI te plaira. (QUI est sujet.)
Mais :
* Il peut lire tout CE QU’IL te plaira de lui indiquer. (QUE est COD de indiquer.)
Ne pas confondre avec :
* Il peut lire tout CE QU’IL faut. (Le « il » ne peut pas être escamoté.)
* Avec tout CE QU'IL a plu… (Idem.)
* Qu’est-ce QUI te prend de rire ? (= Quel motif te prend de rire ?)
Il ne faut pas voir partout des verbes impersonnels…
Bonsoir Edy !
Merci pour ces exemples.
L'accord du verbe avec les "personnes" me semblent plus flagrant par le "qui"…
"Une file de personne qui s'esquivent", car ce sont les personnes qui s'esquivent et la file que l'on voit. J'espère que cette phrase sera assez compréhensible dans ce sens à ceux qui la liront.
Edy a écrit :Bonsoir encore, Francyne !
A mon avis, la construction normale et la plus naturelle est :
* Il peut lire tout CE QUI te plaira. (QUI est sujet.)
Mais :
* Il peut lire tout CE QU’IL te plaira de lui indiquer. (QUE est COD de indiquer.)
Ne pas confondre avec :
* Il peut lire tout CE QU’IL faut. (Le « il » ne peut pas être escamoté.)
* Avec tout CE QU'IL a plu… (Idem.)
* Qu’est-ce QUI te prend de rire ? (= Quel motif te prend de rire ?)
Il ne faut pas voir partout des verbes impersonnels…
J'avais bien vu, merci Edy. Mais j'avais besoin aussi d'une confirmation. Oui, également pour les autres exemples. L'hésitation peut davantage être faite dans ces cas suivants :
* Il peut lire tout CE QUI te plaira. (QUI est sujet.)
Mais :
* Il peut lire tout CE QU’IL te plaira de lui indiquer.
si l'on ne porte pas assez d'attention.
Et dans ce cas ?
"Ma bonne humeur, c’est tout ce qui me reste" ?
C'est ce que je pense être bon.
ou ce serait "Ma bonne humeur, c’est tout ce qu'il me reste" ?
Mais peut-être en effet dans le cas :
"Ma bonne humeur, c’est tout ce qu'il me reste de bon" ?
qu'il reste de…
Merci pour vos réponses.
Dans la même ligne :
* C'est tout ce qui me reste.
* C'est tout ce qui me reste de bon.
* C'est tout ce qui me reste à manger.
* C'est tout ce qui me reste à faire.
Mais :
* Il ne me reste rien d'autre. (= Rien d'autre ne me reste.)
Merci Edy !
Tout ce qu'il me reste à faire maintenant, c'est de bien l'appliquer ! 🙂
Si tu n'as plus rien à manger, c'est que l'on t'a tout pris. Non pas parce que tu l'as bien voulu, mais parce que tout le monde s'est servi à ton insu.
ou
Si tu n'as plus rien à manger, c'est que l'on t'a tout pris. Non parce que tu l'as bien voulu, mais parce que tout le monde s'est servi à ton insu.
mais est-ce que "non parce que" va dans la complémentarité de l'explication "c'est que l'on t'a tout pris" ?
Est-ce correct ?
Et est-ce que "non" est préférable au "non pas"
Merci pour vos réponses.
NON PAS est plus soigné que NON (Grevisse n°971) pour formuler une opposition.
La première phrase donne une explication à valeur de cause ; la seconde écarte une cause et en formule une autre qui rejoint la première explication…
Je dirais plus simplement :
* Si tu n'as plus rien à manger, ce n'est pas parce que tu l'as bien voulu, mais parce que tout le monde s'est servi à ton insu.
Merci Edy,
Voici le vrai contexte :
"Si un individu n'est plus rien, c'est qu'on lui a tout pris ; non pas parce qu'il s'est laissé tout prendre, mais parce qu'il s'est vu tout prendre sans pouvoir réagir."
Est-ce bien écrit ? ou mieux :
"Si un individu n'est plus rien, c'est qu'on lui a tout pris ; non pas qu'il s'est laissé tout prendre, mais parce qu'il s'est vu tout prendre sans pouvoir réagir."
Je vous remercie pour votre réponse qui m'aidera.
Le premier énoncé a l'avantage d'exprimer clairement une cause, à l'inverse du simple "que", qui est polyvalent.
La différence est bien mince entre :
1 se laisser prendre tout,
2 et se voir prendre tout, sans pouvoir réagir.
Laisser implique en effet une attitude passive.
Mais vous me direz que la passivité peut découler plus précisément d'une impuissance. C'est exact et je n'insiste pas.