Analyse logique d’extraits littéraires

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17 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonsoir,

J'ai réalisé l'analyse logique de l'extrait qui suit.
J'aimerais savoir s'il vous plait, si cette dernière est correcte.

Merci par avance.

Elle nous reconduisit chez nos parents (proposition indépendante): avant même qu’elle eût refermé la porte, (proposition subordonnée de temps -complément du verbe éclater)/ une scène éclata (proposition principale)/ : nous avions oublié à Meulan une brosse à dents (proposition indépendante juxtaposée) !

Par contraste avec les jours sereins (proposition principale début) /que je venais de vivre (proposition relative complement du nom jour),/ l’aigre atmosphère (proposition principale suite) / où je me replongeais (proposition relative -complement du nom atmosphère) / me parut soudain irrespirable. (proposition principale suite)

La tête appuyée contre la commode du vestibule, je sanglotai (proposition indépendante ) ; ma sœur m’imita (proposition indépendante juxtaposée) : « C’est charmant ! (proposition indépendate ) aussitôt rentrées, elles pleurent (proposition indépendante) », disaient mon père et ma mère indignés (proposition indépendante) .

Je m’avouai pour la première fois combien les cris,les récriminations, les réprimandes (proposition subordonnée interrogative indirecte) /qu’à l’ordinaire j’encaissais en silence (proposition relative complement du nom réprimandes) / m’étaient pénibles à supporter (proposition principale)/ ; toutes les larmes (proposition principale) / que pendant des mois j’avais refoulées (proposition relative complement du nom larmes) / me suffoquaient. (proposition principale suite)

Je ne sais (proposition principale)/ si ma mère devinait (proposition subordonnée interrogative indirecte) /qu’intérieurement je commençais à lui échapper. (proposition subordonnée conjonctive completive -COD du verbe deviner)
Bonsoir.

Je corrige les erreurs. Il y en a très peu.

disaient mon père et ma mère indignés (proposition incise) .

Je m’avouai pour la première fois (proposition principale)

combien les cris,les récriminations, les réprimandes (…) m’étaient pénibles à supporter.
(proposition subordonnée exclamative indirecte; COD du verbe "avouai")

qu’à l’ordinaire j’encaissais en silence (proposition relative, complément des antécédents "les cris, les récriminations, les réprimandes")
Bonjour,
Je vous remercie pour votre correction !
Afin de ne pas encombrer le forum de nombreux fils sur le même thème, je continue mes analyses sur celui-ci. Cette fois, je me suis exerçée sur un texte de Anna Arendt :

En dépit de la grande influence que le concept d'une liberté intérieure non politique a exercée sur la tradition de la pensée, (proposition subordonnée circonstancielle de concession – complément du verbe sembler) /il semble (proposition principale début)/ qu ' on puisse affirmer (proposition subordonnée conjonctive complétive -COD du verbe sembler) / que l'homme ne saurait rien de la liberté intérieure (proposition principale suite) / s'il n'avait d'abord expérimenté une liberté (proposition subordonnée circonstancielle de condition -complement du verbe savoir)/ qui soit une réalité tangible dans le monde. (proposition subordonnée relative -complément du nom liberté)

Nous prenons conscience d'abord de la liberté ou de son contraire dans notre commerce avec d'autres, non dans le commerce avec nous-mêmes. (proposition indépendante)

Avant de devenir un attribut de la pensée ou une qualité de la volonté, la liberté a été comprise comme le statut de l'homme libre, (proposition principale)/ qui lui permettait de se déplacer, de sortir de son foyer, d'aller dans le monde et de rencontrer d'autres gens en actes et en paroles. (proposition subordonnée relative -complément du nom statut)

Manifestement, la liberté ne caractérise pas toute forme de rapports humains et toute espèce de communauté. (proposition indépendante)

Là où des hommes vivent ensemble (proposition subordonnée circonstancielle- complément de lieu du verbe être ) /mais ne forment pas un corps politique - par exemple, dans les sociétés tribales ou dans l'intimité du foyer – (proposition coordonnée par mais) / les facteurs réglant leurs actions et leur conduite ne sont pas la liberté, mais les nécessités de la vie et le souci de sa conservation.(proposition principale)

En outre, partout où le monde fait par l'homme (proposition subordonnée circonstancielle complement de lieu du verbe avoir) / ne devient pas scène pour l'action et la parole (proposition incise) - par exemple dans les communautés gouvernées de manière despotique qui exilent leurs sujets dans l'étroitesse du foyer / et empêchent ainsi la naissance d'une vie publique (proposition coordonnée par et) - la liberté n'a pas de réalité mondaine'. (proposition principale)

Sans une vie publique politiquement garantie, il manque à la liberté l'espace mondain où faire son apparition. (proposition indépendante)

Certes, elle peut encore habiter le cour des hommes comme désir, volonté, souhait ou aspiration, (proposition indépendante) mais le coeur humain, / nous le savons tous, proposition incise ) /est un lieu très obscur, (proposition principale) /et tout ce qui se passe dans son obscurité (proposition indépendante coordonnée par et) / ne peut être désigné comme un fait démontrable. (proposition indépendante)

La liberté comme fait démontrable et la politique coïncident (proposition indépendante) et sont relatives l'une à l'autre comme deux cotés d'une même chose" (proposition indépendante coordonnée par et)
En dépit de la grande influence (début de la principale)

….que le concept d'une liberté intérieure non politique a exercée sur la tradition de la pensée, (proposition subordonnée relative – complément de influence) /

il semble (fin de la proposition principale)

….qu'on puisse affirmer (proposition subordonnée conjonctive complétive -COD du verbe sembler) /
………que l'homme ne saurait rien de la liberté intérieure (proposition subordonnée conjonctive complétive -COD du verbe affirmer)
Également ceci.

En outre, partout où le monde fait par l'homme ne devient pas scène pour l'action et la parole - par exemple dans les communautés gouvernées de manière despotique (proposition subordonnée circonstancielle complément de lieu du verbe avoir) qui exilent leurs sujets dans l'étroitesse du foyer (proposition relative complément de l'antécédent "communautés") et empêchent ainsi la naissance d'une vie publique - (proposition coordonnée à la relative précédente par "et") la liberté n'a pas de réalité mondaine. (proposition principale)

mais le cœur humain (…) est un lieu très obscur (proposition principale, coordonnée par "mais" à l'indépendante qui précède)
,nous le savons tous, ( proposition incidente )
Bonsoir,
Beaucoup plus d'erreurs dans cette analyse.
Merci beaucoup à vous deux pour vos corrections !

Bonjour,
J'ai fait l'analyse de cet extrait que l'on m'a donné, pouvez-vous me dire si l'analyse est correcte et si je vais assez loin dans les indications que je donne lorsque j'analyse :

« Les soirées avaient été d’un commun accord réservées à la famille (proposition indépendante) ; pourtant il n’y eut pas moyen d’éviter un dîner en ville, malgré la saison. (proposition indépendante coordonnée par l'adverbe pourtant)

M. Weston ne voulut pas entendre parler d’un refus à l’invitation (proposition principale) / qu’il venait faire (proposition subordonnée relative complément du nom invitation) /: ils étaient tous priés de venir dîner à Randalls un jour de leur choix. (proposition indépendante juxtaposée)

M. Woodhouse lui-même, plutôt que de s’exposer à une division de leur petit groupe, finit par envisager la possibilité de ce déplacement (proposition indépendante) ; il aurait bien voulu suggérer des difficultés sur la manière de se rendre à Randalls, (proposition indépendante juxtaposée) / mais comme la voiture et les chevaux de son gendre étaient pour le moment à Hartfield, (proposition coordonner par « mais » )/ il fut forcé de reconnaître /que rien ne serait plus facile et / qu’on pourrait même trouver une place dans une des voitures pour Harriet. » (deux complétives coordonnées par et COD du verbe reconnaître)


Merci par avance !
Je ne relève qu'une seule erreur.
mais comme la voiture et les chevaux de son gendre étaient pour le moment à Hartfield, (proposition coordonner subordonnée conjonctive temporelle causale introduite par comme )/ il fut forcé de reconnaître (proposition principale)/que rien ne serait plus facile et / qu’on pourrait même trouver une place dans une des voitures pour Harriet. » (deux complétives coordonnées par et COD du verbe reconnaître)
Bonjour,
Merci pour votre correction !
J'ai des difficultés à distinguer si les propositions sont relatives ou completives lorsque ces dernières sont placées en début de phrase. Pourriez-vous m'indiquer comment procèder ?
Petite précision pour lever toute éventuelle ambiguïté. Cela signifie bien que la proposition principale est:
"mais…il fut forcé de reconnaître"?
Oui, bien sûr, Perluète.
Bonjour,
Je continue mon travail, pouvez-vous me dire s'il-vous-plait si cette analyse de la lettre 30 (tirée des lettres persanes de Montesquieu) est correcte ?
Merci par avance.

"Les habitants de Paris sont d'une curiosité (propositon principale)/ qui va jusqu'à l'extravagance. (proposition subordonnée relative explicative-complément du nom curiosité)

Lorsque j'arrivai (proposition subordonnée circonstancielle de temps -complément du verbe regarder)/, je fus regardé (proposition principale) /comme si j'avais été envoyé du ciel (proposition suordonnée circonstancielle de comparaison- complément du verbe regarder) /: vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. (proposition indépendante)

Si je sortais,(proposition subordonnée circonstancielle de condition introduite par l'adverbe si -complément du verbe voir)/ tout le monde se mettait aux fenêtres (proposition principale) ; si j'étais aux Tuileries, (proposition subordonnée circonstancielle de condition introduite par l'adverbe si -complément du verbe voir) je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi (proposition principale); les femmes mêmes faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs (proposition principale juxtaposée par le ; ) , qui m'entourait.(proposition subordonnée relative explicative -complément du nom arc-en-ciel)

Si j'étais aux spectacles (proposition subordonnée circonstancielle de condition -complement du verbe voir)/, je voyais aussitôt cent lorgnettes dressées contre ma figure (proposition principale)/: enfin jamais homme n'a tant été vu que moi. (proposition indépendante juxtaposée)

Je souriais quelquefois d'entendre des gens proposition principale)/ qui n'étaient presque jamais sortis de leur chambre,(proposition subordonnée relative descriptive-complément du nom gens) / qui disaient entre eux (proposition subordonnée relative explicative -complément du nom gens) : Il faut avouer (proposition principale) /qu'il a l'air bien persan. (proposition subordonnée complétive – cod du ver falloir) Chose admirable ! (proposition indépendante) Je trouvais de mes portraits partout (proposition indépendante) ; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, (proposition principale) /tant on craignait de ne m'avoir pas assez vu. (proposition subordonnée de cause-complément du verbe voir)

Tant d'honneurs ne laissent pas d'être à la charge (propositon indépendante) : je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare (proposition indépendante) ; et quoique j'aie très bonne opinion de moi (proposition subordonnée circonstancielle de concession -complément du verbe imaginer)/, je ne me serais jamais imaginé (proposition principale)/ que je dusse troubler le repos d'une grande ville (proposition subordonnée complétive -cod du verbe imaginer) /où je n'étais point connu. (proposition subordonnée relative -complément du nom ville)

Cela me fit résoudre à quitter l'habit persan, et à en endosser un à l'européenne (proposition principale)/, pour voir s'il resterait encore dans ma physionomie quelque chose d'admirable. (proposition subordonnée circonstancielle de but-complément du verbe se résoudre)

Cet essai me fit connaître (proposition principale)/ ce que je valais réellement (proposition subordonnée complétive -cod du verbe connaître).


Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. (proposition indépendante) J'eus sujet de me plaindre de mon tailleur,(proposition principale) qui m'avait fait perdre en un instant l'attention et l'estime publique (proposition subordonnée relative explicative -complement du nom tailleur) ; car j'entrai tout à coup dans un néant affreux. (proposition indépendante coordonnée par car)

Je demeurais quelquefois une heure dans une compagnie (proposition principale) sans qu'on m'eût regardé, (proposition subordonnée circonstancielle de manière complément du verbe demeurer) et qu'on m'eût mis en occasion d'ouvrir la bouche (proposition subordonnée circonstancielle de manière coordonnée par et à la précédente-complément du verbe demeurer); mais, (proposition principale début)/ si quelqu'un par hasard apprenait à la compagnie (proposition subordonnée circonstancielle de condition -complément du verbe entendre)/ que j'étais Persan,(proposition subordonnée relative -complément du nom compagnie)/ j'entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement (proposition principale suite) : " Ah ! Ah ! monsieur est Persan ? / C'est une chose bien extraordinaire ! / Comment peut-on être Persan ? " (trois propositions indépendantes)
Bonjour.

Attention, le si introduisant une proposition subordonnée n'est pas un adverbe, mais une conjonction de subordination.

Et quand si équivaut comme ici à "toutes les fois que", il est difficile de considérer pleinement la subordonnée comme une subordonnée circonstancielle de condition. Forte nuance temporelle, exprimant la répétition dans le passé.

Il faut avouer qu'il a l'air bien persan.
Cette subordonnée complétive n'est pas COD de falloir, mais de l'infinitif avouer.

et quoique j'aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé
Le "et" initial est le début de la principale, coordonnant cette principale à l'indépendante qui précède.
Le verbe de la principale n'est pas "imaginer", mais "s'imaginer".
La subordonnée de concession ne commence qu'à "quoique".

Cela me fit résoudre à quitter l'habit persan, et à en endosser un à l'européenne, pour voir (proposition principale) s'il resterait encore dans ma physionomie quelque chose d'admirable. (proposition interrogative indirecte, COD de l'infinitif "voir"; en discours direct, on aurait "Est-ce qu'il resterait…?").
Le "pour voir" fait partie de la principale, ce n'est pas une proposition circonstancielle de but, c'est un simple groupe prépositionnel à noyau infinitif, CC de but.

Cet essai me fit connaître (proposition principale)/ ce que je valais réellement (proposition subordonnée relative substantive cod du verbe connaître).
Le pronom relatif composé ce que est COD de "valais" : ce que je valais = je valais cela

si quelqu'un par hasard apprenait à la compagnie / que j'étais Persan
"que j'étais persan" est une subordonnée conjonctive complétive, COD du verbe "apprenait". Le "que" n'est pas un relatif, il n'a aucune fonction par rapport au verbe de la subordonnée. C'est une conjonction.
Merci !

Bonjour,
Un nouvel extrait pour m'exercer, j'ai eu des difficultés pour les dernières phrases.
J'aimerais si possible que vous me corrigier. Merci par avance.

Les personnes (proposition principale début) / qui m’ont dit ne se rien rappeler des premières années de leur enfance (proposition subordonnée relative descriptive -complément du nom féminin pluriel
personnes) / m’ont beaucoup surpris. (proposition principale fin)

Pour moi, j’ai gardé de vifs souvenirs du temps (proposition principale) / où j’étais un très petit enfant.(proposition subordonnée relative -complément du nom masculin sing temps)

Ce sont, proposition indépendante début)/ il est vrai, (proposition incidente) / des images isolées (proposition indépendante fin), mais qui, par cela même, ne se détachent qu’avec plus d’éclat sur un
fond obscur et mystérieux. (proposition subordonnée relative explicative coordonnée par la conjonction de coordination mais-complément du nom féminin pluriel images)

Bien que je sois encore assez éloigné de la vieillesse (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle – complément de concession du verbe venir) -/, ces souvenirs, (proposition principale début) /que j’aime, (proposition subordonnée relative -complément du nom masculin pluriel souvenir) / me semblent venir d’un passé infiniment profond. (proposition principale fin)

Je me figure (proposition principale) / qu’alors le monde était dans sa magnifique nouveauté et tout revêtu de fraîches couleurs. (proposition subordonnée conjonctive complétive -cod du verbe se figurer) Si j’étais un sauvage (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle -complément de condition du verbe croire) /, je croirais le monde aussi jeune ou, / si vous voulez (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle de condition complément du verbe croire) /, aussi vieux que moi. (proposition principale fin)

Mais j’ai le malheur de n’être point un sauvage. (proposition indépendante) J’ai lu beaucoup de livres sur l’antiquité de la terre et l’origine des espèces, (proposition indépendante) et je mesure avec mélancolie la courte durée des individus à la longue durée des races. (proposition indépendante coordonnée par la conjonction de coordination et)

Je sais donc (proposition principale) / qu’il n’y a pas très longtemps (proposition subordonnée conjonctive complétive -cod du verbe savoir) / que j’avais mon lit à galerie dans une grande chambre d’un vieil hôtel fort déchu, (proposition subordonnée conjonctive complément – sujet réel )/ qui a été démoli depuis pour faire place aux bâtiments neufs de l’École des Beaux-Arts. (proposition subordonnée relative -complément du nom masculin hôtel)

C’est (proposition principale/ là qu’habitait mon père, modeste médecin et grand collectionneur de curiosités naturelles. (proposition subordonnée circonstancielle de lieu complément du verbe être) Qui est-ce (proposition principale *doute*)/ qui dit (proposition relative substantivée -cod du verbe être -*doute également* ) / que les enfants n’ont pas de mémoire ? (proposition subordonnée relative substantivée -cod du verbe dire)

Je la vois encore, cette chambre, avec son papier vert à ramages et une jolie gravure en couleurs (proposition principale) / qui représentait, (proposition subordonnée relative complément du nom féminin gravure) / comme je l’ai su depuis, (proposition incidente ???) / Virginie traversant dans les bras de Paul le gué de la rivière Noire. (proposition participiale ???) Il m’arriva dans cette chambre des aventures extraordinaires. (proposition indépedante)
Bonsoir.

Il aurait été bon que tu précises qu'il s'agit d'un extrait de l'ouvrage Le Livre de mon ami, d'Anatole France… 😉

Bien que je sois encore assez éloigné de la vieillesse (proposition subordonnée conjonctive circonstancielle – complément de concession du verbe venir*) -/, ces souvenirs, (proposition principale début) /que j’aime, (proposition subordonnée relative -complément du nom masculin pluriel souvenir) / me semblent venir d’un passé infiniment profond. (proposition principale fin)
*En fait, les subordonnées circonstancielles sont plutôt des compléments de phrase, des compléments donc de la principale dans son ensemble.

aussi vieux (fin de la principale) que moi. (proposition subordonnée comparative elliptique, complément du comparatif d'égalité "aussi vieux" ( = aussi vieux "que moi je suis")

C’est qu’habitait mon père, modeste médecin et grand collectionneur de curiosités naturelles. (proposition indépendante; l'adverbe de lieu "" est mis en relief par la tournure c'est…qu'.
La phrase équivaut à "Mon père habitait ".

Qui est-ce qui dit (…)? (proposition principale; "qui est-ce qui"… est un pronom interrogatif composé, forme renforcée du pronom interrogatif simple "qui") / que les enfants n’ont pas de mémoire (proposition subordonnée conjonctive complétive, cod du verbe dire)

qui représentait(…)Virginie traversant dans les bras de Paul le gué de la rivière Noire. (proposition subordonnée relative complément du nom féminin gravure)
"Virginie traversant dans les bras de Paul le gué de la rivière Noire" n'est pas une proposition participiale, c'est un COD du verbe "représentait". Son noyau est le nom propre "Virginie", complété par le participe présent épithète "traversant", lui même complété par le complément "dans les bras de Paul" et "le gué de la rivière Noire".

,comme je l’ai su depuis, (oui, proposition incidente)
Merci Jehan pour votre correction !
Et quand on a fait ce travail de bénédictin, qu'est-ce qu'on obtient ? 🙄
J'ai cru comprendre qu'Elodit s'entraînait à l'analyse logique en vue d'un concours, d'un examen…
Quel concours, Elodit ?