Aide pour la correction - Concours général de version latine (session 2016)

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, je m'entraîne pour le concours général de version latine, parce qu'il a lieu dans moins d'un an maintenant 🙂
J'aimerais que vous m'indiquiez mes erreurs lexicales et même grammaticales, encore malheureusement trop souvent nombreuses.
Voici le texte : https://eduscol.education.fr//file/2016/98/3/CGL_sujet2016_VLAT_646983.pdf

Mon analyse (je vous épargne les évidences)

Pontifex [eum togam praetextam sumere] iussit et,
prop infinitive avec iussit

[uelato capite], [manu subter togam ad mentum exserta], super telum subiectum pedibus stantem sic [dicere] :
abl absolu CC moyen infinitif narratif ?

« Iane, Iuppiter, Mars pater, Quirine, Bellona, Lares, […] diui quorum est potestas nostrorum hostiumque, dique
Manes,
Longue paostrophe

uos precor, ueneror, [ueniam peto] oroque, [uti populo Romano Quiritium uim
problème : ueniam avec peto ? prop avec uti

uictoriamque {prosperetis} hostesque populi Romani Quiritium, terrore, formidine morteque
subj pst actif avec ut


adficiatis.]


[Sicut uerbis nuncupaui], ita [pro re publica Quiritium, exercitu, legionibus, auxiliis
cplmt de manière complément circonstanciel


populi Romani Quiritium], [legiones auxiliaque hostium mecum] [deis Manibus Tellurique]
COD COI Telluri quel sens ?
deuoueo ».

[Haec ita precatus] (1), lictores ire ad T. Manlium iubet matureque collegae se deuotum
autour de iubet les prop inf coordonnées par -que


pro exercitu nuntiare. [Ipse incinctus cinctu Gabino, armatus] in equum insiliuit ac se in
appositions au sujet compris ds le verbe

medios hostes inmisit, [conspectus ab utraque acie], aliquanto augustior humano uisu, [sicut caelo missus -piaculum omnis deorum
apposition comparaison

irae- qui pestem ab suis auersam in hostes ferret]. Ita [omnis terror pauorque] cum illo latus signa prima
sujet avec latus ? apposition au sujet

Latinorum turbauit, deinde in totam penitus aciem peruasit. Euidentissimum id fuit quod, quacumque equo inuectus est, ibi haud

Ma construction est très visible dans la traduction à la fin, car c'est la partie où j'ai eu le plus de mal.

secus quam pestifero sidere icti pauebant ; ubi uero corruit obrutus telis, inde iam haud dubie consternatae cohortes Latinorum


fugam ac uastitatem late fecerunt.


(1) : j'ai galéré sur cette proposition minuscule, j'ai essayé de m'arranger dans la traduction ci-dessous (vous verrez), mais j'aimerais connaître l'analyse.


Traduction - questions et notes entre crochets

Le Pontife ordonna qu'il prît la toge prétexte et, sa tête ayant été voilée jusqu'au menton par sa main sortie de sous sa toge [trop lourd ?], il dit ainsi : " Janus, Jupiter, Mars le père, Quirinius, Bellone, Lares, dieux possédant notre pouvoir et celui de nos ennemis, et dieux Mânes, je vous prie, je vous vénère, je réclame que je vienne [traduction bancale dûe à une incompréhension - cf construction] et je vous implore [pour ne pas dire deux fois "prier" comme le latin varie], pour que vous permettiez la force et la victoire des Quirites [comment tourner "permettiez la force" plus joliment en restant fidèle au texte ?], et que vous ammeniez les ennemis du peuple romain des Quirites à la terreur, à l'effroi et à la mort. Comme je l'ai déclaré par ces paroles, je dévoue avec moi aux dieux Mânes et aux précédents [j'ai trouvé une ligne comme ça dans le gaffiot avec "autre" qui m'arrangeait bien 😜 mais je ne suis pas sûr de cette traduction], pour l'Etat des Quirites, pour leur armée, pour leurs légions, pour les auxiliaires du peuple romain des Quirites, les légions et troupes auxiliaires des ennemis [phrase trop lourde ?]. La prière ainsi tenue pour ces requêtes [la proposition qui m'a posé problème…], il ordonna que les licteurs aillent auprès de Tullus Manlius et qu'ils annoncent à son collègue qu'il s'est promptement dévoué pour l'armée. Lui-même ceint à la manière de Gabies, armé, il sauta à cheval et se projeta au milieu des ennemis, fixé par chaque camp, assez sacré pour le regard humain, comme un envoyé divin - toute l'expiation de la colère des dieux - qui apportât la peste arrière des siens jusque parmi les ennemis. Ainsi, toute la colère et l'effroi porté par le signe avec celui-ci troubla la première ligne des Latins, ensuite il gagna profondément toute l'armée. Ceci fut très évident parce que, où qu'il fut transporté par le cheval, ils n'étaient pas troublés pour une autre raison que par le désastreux présage du coup; mais quand il s'écroula recouvert par les armes, les troupes auxiliaires des Latins, à partir de ce moment-là, prirent largement la fuite et l'épouvante. [La fin est calamiteuse].



Donc voilà c'est dans moins d'un an et je ponds des traductions lamentables… Qui peut m'aider à corriger celle-ci ? 😜
Je veux bien, mais pourquoi cette analyse préliminaire ??
C'est vrai qu'après réflexion, ça ne sert pas à grand-chose 😀
Non, par contre, vous verrez qu'elle est tout de même parfois nécessaire, pourvu qu'elle se fasse mentalement. Car comprendre, c'est décrypter, donc analyser…

J'espère que vous n'avez pas fait ces schémas dans le temps de l'épreuve.

Dans l'ensemble, ce n'est pas bon, même si certains passages ont été correctement compris.
- D'une manière générale, prenez une vue d'ensemble de la phrase avant de la traduire. Souvent, vous oubliez la construction en cours de route, et la construction, c'est le fil de la phrase. Dans le cas de la longue formule rituelle, c'était une obligation. C'est cela, analyser ; si vous prenez des petits bouts et que vous en fassiez une analyse "logique", comme on disait autrefois, vous vous fourvoyez à coup sûr et vous perdez un temps précieux.
- La mise en français n'est pas toujours bonne : on hésite entre la maladresse et le fs, et c'est bien sûr la faute la plus grave qui est comptée.
- Enfin, il y a des non-sens, ce qui ne devrait jamais arriver !

Voici la correction "brute". Je n'ai mis que quelques éclaircissements. Essayez d'améliorer certains passages et n'hésitez à poser des questions ultérieurement.
Dans l'optique du concours, vous vous doutez que votre note serait très basse.

Le Pontife ordonna qu'il prît (soit) la toge prétexte et, sa tête ayant été (lourd) voilée jusqu'au menton (construction ?? ) par sa main sortie de sous sa toge (lourd et constr.), (il manque tout un membre de phrase) il dit (construction : le verbe dépend de jussit) ainsi : " Janus, Jupiter, Mars le père, Quirinius (orth.), Bellone, Lares, dieux possédant notre pouvoir et celui de nos ennemis (cs), et dieux Mânes, je vous prie, je vous vénère (fs), je réclame que je (très mal dit) vienne (cs : veniam n’est pas un verbe) et je vous implore, pour (constr ?) que vous permettiez (fs) la force et la victoire des Quirites, et que vous ammeniez (orth. fr. et trop faible) les ennemis du peuple romain des Quirites à la terreur, à l'effroi et à la mort. Comme je l'ai déclaré (trop faible) par ces paroles, je dévoue (fs : regardez le chapeau) avec moi aux dieux Mânes et aux précédents (ns : Tellus, Telluris non compris), pour l'Etat (soit) des Quirites, pour leur armée, pour leurs légions, pour les auxiliaires du peuple romain des Quirites, les légions et (inc.) troupes auxiliaires des ennemis (ordre des mots à mieux respecter). La prière ainsi tenue pour ces requêtes (fs), il ordonna (fst) que les licteurs aillent auprès de Tullus (fs) Manlius et qu'ils annoncent à son collègue qu'il s'est promptement dévoué pour l'armée. Lui-même ceint à la manière de Gabies, armé (mal placé), il sauta à cheval et se projeta (mal dit) au milieu des ennemis, fixé (mal dit) par chaque (petit fs) camp, assez (fs) sacré pour le regard humain (mal dit), comme un envoyé divin (constr) - toute l'expiation de la colère des dieux - qui apportât la peste arrière des siens (ns ; la valeur de qui + subj n’a pas été reconnue) jusque parmi les ennemis. Ainsi, toute la colère et l'effroi porté par le signe avec celui-ci (ns : signa non identifié) troubla (inc) la première ligne des Latins, ensuite il (inc) gagna profondément toute l'armée. Ceci fut très évident parce que (fs : constr. non vue), où qu'il fut (orth. fr.) transporté par le cheval, ils n'étaient pas troublés pour une autre raison que par le désastreux présage du coup (constr. non vue = cs) mais quand il s'écroula recouvert par les armes (cs), les troupes auxiliaires (fs) des Latins, à partir de ce moment-là (cs), prirent largement la fuite et l'épouvante (ns).
Je ne résiste pas devant ce grand classique :
Il lui arrivait parfois d’interrompre le cours de son idée pour nous dispenser des punitions méritées, mais le ton de sa voix restait héroïque jusque dans ces incidences ; en sorte que, parlant tour à tour avec le même accent comme un consul qui exhorte ses troupes et comme un professeur de troisième qui distribue des pensums, il jetait les esprits des élèves dans un trouble d’autant plus grand qu’il était impossible de savoir si c’était le consul ou le professeur qui parlait. Il lui arriva un jour de se surpasser dans ce genre, par un discours incomparable. Ce discours, nous le sûmes tous par cœur ; j’eus soin de l’écrire sur mon cahier sans en rien omettre.

» Le voici tel que je l’entendis, tel que je l’entends encore, car il me semble que la voix grasse de monsieur Chotard résonne encore à mes oreilles et les emplit de sa solennité monotone.
DERNIÈRES PAROLES DE DÉCIUS MUS

Près de se dévouer aux dieux Mânes et pressant déjà de l’éperon les flancs de son coursier impétueux, Décius Mus se retourna une dernière fois vers ses compagnons d’armes et leur dit :

— Si vous n’observez pas mieux le silence, je vous infligerai une retenue générale. J’entre, pour la patrie, dans l’immortalité. Le gouffre m’attend. Je vais mourir pour le salut commun. Monsieur Fontanet, vous me copierez dix pages de rudiment. Ainsi l’a décidé, dans sa sagesse, Jupiter Capitolinus, l’éternel gardien de la Ville éternelle. Monsieur Nozière, si, comme il me semble, vous passez encore votre devoir à M. Fontanet pour qu’il le copie, selon son habitude, j’écrirai à monsieur votre père. Il est juste et nécessaire qu’un citoyen se dévoue pour le salut commun. Enviez-moi et ne me pleurez pas. Il est inepte de rire sans motif. Monsieur Nozière, vous serez consigné jeudi. Mon exemple vivra parmi vous. Messieurs, vos ricanements sont d’une inconvenance que je ne puis tolérer. J’informerai monsieur le proviseur de votre conduite. Et je verrai, du sein de l’Élysée, ouvert aux mânes des héros, les vierges de la République suspendre des guirlandes de fleurs au pied de mes images. »

» J’avais, en ce temps-là, une prodigieuse faculté de rire. Je l’exerçai tout entière sur les dernières paroles de Décius Mus, et, quand, après nous avoir donné le plus puissant motif de rire, Monsieur Chotard ajouta qu’il est inepte de rire sans motif, je me cachai la tête dans un dictionnaire et perdis le sentiment. Ceux qui n’ont pas été secoués à quinze ans par un fou rire sous une grêle de pensums ignorent une volupté.
On aura reconnu Le livre de mon ami d'Anatole France (qui n'était pas une femme, amis bacheliers de la cuve 2016 !)
Merci pour la rapidité de votre réponse et le temps que vous avez consacré à ma version 😀 ça me montre qu'il me reste (beaucoup) de(s) progrès à faire, et je suis plus motivé que jamais 😉
Mes modifications en gras - je ferai la dernière partie plus tard - je ne trouve toujours pas la fonction de "signa"…

Le Pontife ordonna qu'il prît (soit) la toge prétexte et que (je ne sais pas trop où le placer), sa tête (suppression du "ayant été") voilée , sa main visible sous sa toge au menton (toujours trop lourd ? sa main est au menton et sous la toge même se)(1), se tenant au-dessus d'une arme (je ne trouve pas comment traduire correctement subiectum pour rendre
le sens
il dît ainsi : " Janus, Jupiter, Mars le père, Quirinus (faute de frappe), Bellone, Lares, "dieux dont est le pouvoir de nous et de nos ennemis" littéralement, mais je ne comprends pas le sens (dieux exerçant un pouvoir sur nous et nos ennemis ?) , et dieux Mânes, je vous prie, je vous honore (?) (fs), je réclame votre bienveillance (je ne connaissais pas l'existence de ce mot et je n'ai même pas pensé à chercher pour tout vous dire… et je vous implore, pour (constr ?) - comment rendre "uti"? que vous rendiez propice la force et la victoire des Quirites, et que vous pourvoyiez les ennemis du peuple romain des Quirites à la terreur, à l'effroi et à la mort. Comme j'en ai fait voeu par ces paroles, je sacrifie pour l'Etat (soit) des Quirites, pour leur armée, pour leurs légions, pour les auxiliaires du peuple romain des Quirites, , les légions et (inc.) troupes auxiliaires des ennemis, avec moi aux dieux Mânes et à la Terre (mais il n'y a pas de majuscule, je ne trouve pas Tellus, Telluris avec majuscule…) (ns : Tellus, Telluris non compris). La prière ainsi tenue pour ces requêtes (fs - pourriez-vous m'indiquer le sens de cette proposition (que je ne comprends toujours pas) ?), il ordonna (fst - pourquoi ?) que les licteurs aillent auprès de Titus Manlius et qu'ils annoncent à son collègue qu'il s'est promptement dévoué pour l'armée. Lui-même ceint à la manière de Gabies, il sauta armé à cheval et se lança (?) au milieu des ennemis, visible par chacune des armées, fort divin pour la vue humaine (?), comme envoyé par le ciel - toute l'expiation de la colère des dieux - et apportant la peste éloignée des siens (?) jusque parmi les ennemis.


Ainsi, toute la colère et l'effroi porté par le signe avec celui-ci (ns : signa non identifié) troubla (inc) la première ligne des Latins, ensuite il (inc) gagna profondément toute l'armée. Ceci fut très évident parce que (fs : constr. non vue), où qu'il fut (orth. fr.) transporté par le cheval, ils n'étaient pas troublés pour une autre raison que par le désastreux présage du coup (constr. non vue = cs) mais quand il s'écroula recouvert par les armes (cs), les troupes auxiliaires (fs) des Latins, à partir de ce moment-là (cs), prirent largement la fuite et l'épouvante (ns).

(1) : je pensais que "exserta" était une apposition à "capite" (je ne sais même pas pourquoi") mais la proposition est en fait un deuxième ablatif absolu !
Une petite contribution…

Pourquoi alourdir ta traduction avec des subjonctifs imparfaits ?

pontifex eum togam praetextam sumere iussit
Le pontife lui ordonna de prendre la toge prétexte
et, uelato capite, manu subter togam ad mentum exserta, super telum subiectum pedibus
stantem sic dicere :
et, la tête voilée, une main sortie de sous la toge jusqu'au menton, debout sur un javelot posé sous ses pieds, de parler ainsi :
Iane, Iuppiter, Mars pater, Quirine, Bellona, Lares, Diui Nouensiles, Di Indigetes, Diui, quorum est potestas nostrorum hostiumque, Dique Manes,
"Janus, Jupiter, Mars père, Quirinus, Bellone, Lares, divinités nouvelles, divinités Indigètes (traditionnelles), dieux qui avez pouvoir sur nous et l'ennemi, dieux Mânes,
uos precor, ueneror, ueniam peto feroque, uti populo Romano Quiritium uim uictoriam prosperetis hostesque populi Romani Quiritium terrore formidine morteque adficiatis.
je vous prie, vous supplie, vous demande la grâce, et la soumets à votre agrément (un peu long, mais…) d'accorder (de favoriser la réussite) au peuple romain des Quirites force et victoire, et de frapper les ennemis du peuple romain des Quirites de terreur, d'épouvante et de mort.
sicut uerbis nuncupaui, ita pro re publica Quiritium, exercitu, legionibus, auxiliis populi Romani Quiritium, legiones auxiliaque hostium mecum Deis Manibus Tellurique deuoueo.
Comme je l'ai déclaré par ces mots, ainsi pour la république des Quirites, pour l'armée, les légions, les auxiliaires du peuple romain des Quirites, je me dévoue, et avec moi les légions et les auxiliaires des ennemis, aux dieux Mânes et à la Terre."

haec ita precatus
Ayant fait cette prière… (= après cette prière)

……
Je n'ai pas le temps de poursuivre pour l'instant.
Désolée.
Ouah ! ça me laisse bouche bée 😀
Mais que vaut-il mieux faire : donner du poisson ou apprendre à pêcher ?
Que veux-tu dire ?
L'élève sait pêcher. Il va être présenté au concours général !
Je ne lui ai pas donné du poisson, seulement un choix de traduction.
C'est lui qui doit traduire…
Et il n'a pas non plus la réponse à ses questions. Autant le renvoyer à des traductions en ligne.

Cela dit, tu continues avec lui.
Bon sang, ce que tu es susceptible !
Je suis prise par le temps aujourd'hui. Mais bon, je vais essayer de répondre à quelques-unes de ces questions, dans la faible mesure de mes propres moyens, et tu pourras répondre aux autres. (Il me semblait qu'une traduction quasi mot à mot était une réponse suffisante.)

Reprenons donc le début…

Le Pontife ordonna qu'il prît (subjonctif imparfait à remplacer, trop lourd) la toge prétexte et que (je ne sais pas trop où le placer, soit tu le supprimes comme je le conseille, soit tu le laisses là), sa tête voilée , sa main visible sous sa toge au menton (toujours trop lourd ? => difficile de faire léger sa main se porte vers le menton visible, sortant de sous la toge), se tenant au-dessus d'une arme (je ne trouve pas comment traduire correctement subiectum … Subjectum se rapporte à telum, un javelot ayant été placé sous. il dît ainsi : " Janus, Jupiter, Mars le père, Quirinus (faute de frappe => non, vocatif), Bellone, Lares, "dieux dont est le pouvoir de nous et de nos ennemis" littéralement, mais je ne comprends pas le sens (dieux exerçant un pouvoir sur nous et nos ennemis ? => oui) , et dieux Mânes, je vous prie, je vous honore (?) (ou supplie + ut), je réclame votre bienveillance (je ne connaissais pas l'existence de ce mot et je n'ai même pas pensé à chercher pour tout vous dire… et je vous implore, pour (constr ?) - comment rendre "uti"?=>=> ut = pour que ou que que vous rendiez propice (favorisiez ?) la force et la victoire des Quirites, et que vous pourvoyiez les ennemis du peuple romain des Quirites à la terreur, à l'effroi et à la mort.(vérifier adficio)Comme j'en ai fait voeu par ces paroles, je sacrifie pour l'Etat (soit) des Quirites, pour leur armée, pour leurs légions, pour les auxiliaires du peuple romain des Quirites, les légions et (inc.) troupes auxiliaires des ennemis, avec moi aux dieux Mânes et à la Terre (mais il n'y a pas de majuscule, je ne trouve pas Tellus, Telluris avec majuscule...pas grave, pour moi) .
La prière ainsi tenue pour ces requêtes (fs - pourriez-vous m'indiquer le sens de cette proposition (que je ne comprends toujours pas) ?=> precor est un verbe déponent. Il est ici au participe),…
Dans ce texte, majeur pour l'étude de la religion romaine, il faut bien lire " veniam peto feroque" comme Laoshi l'indique et non "veniam peto oroque" tel que le texte cité par LanguesAC, repris à https://eduscol.education.fr//file/2016/98/3/CGL_sujet2016_VLAT_646983.pdf le fait par erreur.
« veniam peto feroque » signifie bien : « je demande et j’emporte votre faveur » ce qui est très compréhensible dans la circonstance contraignante d’une « devotio » qui seule permettait cette prétention.
feroque est donné par la majorité des mss, oroque est une conjecture de quelques savants.
Le problème est que ce n'est pas une épreuve de philologie, et que les candidats ont bel et bien eu à traduire ueniam peto oroque.
Merci beaucoup,
je suis désolé d'avoir semé la discorde. J'apprends à pêcher, et un des pêcheurs m'a fait démonstration de son talent pour me montrer le chemin qui me reste à parcourir pour arriver à votre niveau.
Merci beaucoup pour le temps que vous me consacrez 😉
Mais vous n'êtes responsable de rien ! 😀
Le seul responsable, c'est Jacques 😜 !