Thème en anglais (Jean-Denis Bredin, Battements de cœur)

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8 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
j'ai un thème en anglais à rendre, j'aimerais avoir de l'aide afin de me corriger
merci d'avance.

Voici le texte en français:
J'étais jeune avocat. J'vais loué puis aménagé de mon mieux un petit appartement au rez de chaussée de la rue Cortambert, digne de recevoir mes premiers clients.
Il me manquait une bonne, comme in disait alors, une bonne capable de tout faire et même de préparer mes repas, une bonne toujours présente, toujours souriante et parfaitement effacée.
Un de mes amis me parla de Dolorès. C'était une Espagnole et les Espagnoles m'expliqua t il, travaillaient beaucoup, quoiqu'elles fussent mal payées. Dolorès était orpheline, elle n'avait ni frère ni sœur, aucun parent ce qui était un avantage m'assura mon ami, puisqu'elle pouvait n'ayant aucune personne à soutenir, se contenter de peu. Elle était arrivée de Barcelone un an plus tôt, elle n'avait cessé de chercher du travail, en vain, c'était faire un bon geste que de l'employer. Dolorès n'avait qu'un défaut, elle ne savait pas un mot de français, mais elle se disait disposée à prendre des cours pour l'apprendre au plus vite. Bref, elle était à peu près parfaite, et probablement honnête parce que pieuse, presque dévote. Mon ami l'avait rencontrée un fois. Elle était venue rendre visite à sa propre employée afin que celle ci l'aidât à trouver du travail, il avait aperçut Dolorès dans la cuisine, assise sur le bord d'une chaise, elle s'était aussitôt levée, voyant entrer le maître de maison, un très bon signe lui semblait il, elle était vêtue de noir, elle paraissait propre, elle se tenait modestement, peut être avait elle mauvaise mine, elle risquait d'être parfis malade, les Espagnols tombaient malade pour profiter des lois sociales, il n'y avait pas que les Espagnols, tous les salariés ne cherchaient plus qu'à être malades, mon ami détestait les lois sociales qui encourageaient à la paresse, mais il me recommanda chaudement Dolorès.
J.D Bredin Battements de coeur



Et voici mon travail

I was a young lawyer. I rented and set up a little flat as best as posible, on the ground floor of Cortambert street, worthy to receive my first clients. I needed a maid, as they used to say then, a maid capable of doing everything, and even to make my meals, a permanent, always smiling and totally retiring. One of my friends told me about Dolorès. She was spanish and he explained to me Spanish women work hard even though they are poorly paid. Dolorès was orphan, she had neither brother nor sister, no family, which was an advantage as my friend assured me because she can make do with very little since she had nobody to support. She arrived from barcelona one year before, she kept on looking for work, in vain, it was a good action to employ her. Dolorès had only one flaw, she could not speak a word of french but she said she would be willing to take lessons to learn french as quickly as posible. In short, she was roughly perfect and probably honest because pious, almost sanctimonious. One day, my friend met her. She came to visit her own employee so that she can help her finding a job, he saw Dolorès in the kitchen, seated on the side of the chair, she stood straight away by seeing the Master of the house, it seemed to him it was a good sign, she was dressed in black, she seemed to be well – groomed, she stood modestly, she may look bad, she was likely to be sick sometime, Spanich people became ill So as to take advantage of social laws, it was not only Spanich people, but every employees made everything to become ill. My friend hated social laws which incited to be indolent. But, he highly recommended me Dolorès.
bonjour

Ton thème est à rendre pour quand?
Bonjour

Ce thème est à rendre pour la semaine prochaine
bonsoir

Je te propose d'améliorer un peu on thème. C'est toujours très délicat à corriger ,car il y a des phrases que je ne "tournerais " pas comme toi , mais je vais m'assurer qu'il n'y a pas d'erreurs flagrantes ; OK?


Voici le texte en français:
J'étais jeune avocat. J'vais loué puis aménagé de mon mieux un petit appartement au rez de chaussée de la rue Cortambert, digne de recevoir mes premiers clients.
Il me manquait une bonne, comme in disait alors, une bonne capable de tout faire et même de préparer mes repas, une bonne toujours présente, toujours souriante et parfaitement effacée.
Un de mes amis me parla de Dolorès. C'était une Espagnole et les Espagnoles m'expliqua t il, travaillaient beaucoup, quoiqu'elles fussent mal payées. Dolorès était orpheline, elle n'avait ni frère ni sœur, aucun parent ce qui était un avantage m'assura mon ami, puisqu'elle pouvait n'ayant aucune personne à soutenir, se contenter de peu. Elle était arrivée de Barcelone un an plus tôt, elle n'avait cessé de chercher du travail, en vain, c'était faire un bon geste que de l'employer. Dolorès n'avait qu'un défaut, elle ne savait pas un mot de français, mais elle se disait disposée à prendre des cours pour l'apprendre au plus vite. Bref, elle était à peu près parfaite, et probablement honnête parce que pieuse, presque dévote. Mon ami l'avait rencontrée un fois. Elle était venue rendre visite à sa propre employée afin que celle ci l'aidât à trouver du travail, il avait aperçut Dolorès dans la cuisine, assise sur le bord d'une chaise, elle s'était aussitôt levée, voyant entrer le maître de maison, un très bon signe lui semblait il, elle était vêtue de noir, elle paraissait propre, elle se tenait modestement, peut être avait elle mauvaise mine, elle risquait d'être parfis malade, les Espagnols tombaient malade pour profiter des lois sociales, il n'y avait pas que les Espagnols, tous les salariés ne cherchaient plus qu'à être malades, mon ami détestait les lois sociales qui encourageaient à la paresse, mais il me recommanda chaudement Dolorès.
J.D Bredin Battements de coeur





I was a young lawyer. I had rented and furnished a little flat as best as possible, on the ground floor of Cortambert street, worthy to receive my first clients. I needed a maid -it was the term used at that time-, a maid capable of doing everything, and even of preparing my meals, a permanent maid always smiling and totally retiring . One of my friends told me about Dolorès. She was Spanish(toujours des majuscules que ce soit l'adjectif ou le nom) and he explained me that Spanish women always worked hard even if poorly paid. Dolorès was an orphan,(c'est un statut ou un métier on met donc "a" devant ex: my father is a doctor) she had no brother or sister, or relative, and my friend assured me that it was an advantage because she could (attention au passé) make do with very little since she had nobody to support(j'aime bien "sustain"). She had arrived(past perfect "était arrivée) from Barcelona one year ago(caret là on rajoute du be+ing l'action est en cours et cela ajoute à la pénibilité de la recherche du travail), she had been looking for a job, in vain; it was a good action to hire her. Dolorès had only one flaw, she could not speak a word of French but she said she was willing to take lessons to learn French as quickly as possible.(attention tu écris po"s"ible:il y a deux "s") In short, she was nearly(roughly est un "à peu près ,dépréciatif) perfect and probably honest because she was pious, almost sanctimonious My friend had met her once (pas de preterit car" l'avait rencontré "ne peut être traduit par un preterit ). She had come to visit her former employeR so that the latter (pour ne pas se mélanger avec les "elle" on mettra : cette dernière) could help her find a job. My friend (tu peux ne pas suivre la ponctuation de départ car cette phrase est très longue et en anglais c'est rare) had seen Dolorès in the kitchen, seated on the side of the chair; she immediately stood up at the sight of her master , it seemed to him it was a good sign,(je te suggerère quelque chose d'éloigné, que tu gardes ou non car c'est très personnel : and to him that was the proper way to act) She was dressed in black, she looked (pour éviter la répétition de "seem) to be well – groomed, she acted modestly, -she looked a little ill-(ou seemed), she could to be sick sometimeS, SpaniSh people fell ill to take advantage of social benefits, not only Spanish people,(j'enlève des mots car la cadence de la phrase s'accelere ,on "sent" l'énervement de l'ami qui parle) all employees sought (du verbe seek) to be ill. My friend hated social benefits (mais tu peux garder "laws" ) which incited laziness. But(but se met très rarement en début de phrase en anglais) tu peux mettre nevertheless (néanmoins) , he warmly(ne se dit pas?) recommended me Dolorès.



J'ai suivi tes idées au mieux , en changeant des temps et quelques adjectifs et noms ; Comme tu peux le constater il y a des phrases que je ne traduirais pas comme toi , ni comme une autre personne…..les traducteurs qui sont très "pointus" sur un ou deux auteurs sont des personnes qui connaissent l'auteur ,qui l'ont beaucoup étudié et sont capables de saisir leur état d'esprit. De plus , on travaille (comme en interprétariat toujours vers sa langue maternelle de préférence) donc un thème est là pour s'assurer que l'ensemble est compris , que les temps sont corrects…..C'est un exercice un peu "faussé"

Fais attention au plus que parfait :j'avais mangé : I had eaten que tu traduis par un preterit qui ne peut que remplacer un passé simple ,un passé composé ou parfois un imparfait;

Si tu as des questions, n'hésite pas;

j'ai essayé de surligner mes remarques en couleur comme Jehan me l'a suggéré mais je n'ai surligné qu'une partie, car mon ordinateur est capricieux et cela me prend un temps fou!

🙂
Merci beaucoup, j'apprécie vos conseils qui me sont d'une grande aide
Il y a néanmoins quelque chose qui me semble curieux: "she could to be sick" ( à la fin)
je ne pensais pas qu'il était possible de mettre "to" après un modal..
Faute de frappe sûrement…
oui

c'est "she could be sick" et c'est une faute de frappe 😉

les modaux en effet sont toujours suivis d'une base verbale
Thanks! 🙂