Bonjour,
j'ai un thème en anglais à rendre, j'aimerais avoir de l'aide afin de me corriger
merci d'avance.
Voici le texte en français:
J'étais jeune avocat. J'vais loué puis aménagé de mon mieux un petit appartement au rez de chaussée de la rue Cortambert, digne de recevoir mes premiers clients.
Il me manquait une bonne, comme in disait alors, une bonne capable de tout faire et même de préparer mes repas, une bonne toujours présente, toujours souriante et parfaitement effacée.
Un de mes amis me parla de Dolorès. C'était une Espagnole et les Espagnoles m'expliqua t il, travaillaient beaucoup, quoiqu'elles fussent mal payées. Dolorès était orpheline, elle n'avait ni frère ni sœur, aucun parent ce qui était un avantage m'assura mon ami, puisqu'elle pouvait n'ayant aucune personne à soutenir, se contenter de peu. Elle était arrivée de Barcelone un an plus tôt, elle n'avait cessé de chercher du travail, en vain, c'était faire un bon geste que de l'employer. Dolorès n'avait qu'un défaut, elle ne savait pas un mot de français, mais elle se disait disposée à prendre des cours pour l'apprendre au plus vite. Bref, elle était à peu près parfaite, et probablement honnête parce que pieuse, presque dévote. Mon ami l'avait rencontrée un fois. Elle était venue rendre visite à sa propre employée afin que celle ci l'aidât à trouver du travail, il avait aperçut Dolorès dans la cuisine, assise sur le bord d'une chaise, elle s'était aussitôt levée, voyant entrer le maître de maison, un très bon signe lui semblait il, elle était vêtue de noir, elle paraissait propre, elle se tenait modestement, peut être avait elle mauvaise mine, elle risquait d'être parfis malade, les Espagnols tombaient malade pour profiter des lois sociales, il n'y avait pas que les Espagnols, tous les salariés ne cherchaient plus qu'à être malades, mon ami détestait les lois sociales qui encourageaient à la paresse, mais il me recommanda chaudement Dolorès.
J.D Bredin Battements de coeur
Et voici mon travail
I was a young lawyer. I rented and set up a little flat as best as posible, on the ground floor of Cortambert street, worthy to receive my first clients. I needed a maid, as they used to say then, a maid capable of doing everything, and even to make my meals, a permanent, always smiling and totally retiring. One of my friends told me about Dolorès. She was spanish and he explained to me Spanish women work hard even though they are poorly paid. Dolorès was orphan, she had neither brother nor sister, no family, which was an advantage as my friend assured me because she can make do with very little since she had nobody to support. She arrived from barcelona one year before, she kept on looking for work, in vain, it was a good action to employ her. Dolorès had only one flaw, she could not speak a word of french but she said she would be willing to take lessons to learn french as quickly as posible. In short, she was roughly perfect and probably honest because pious, almost sanctimonious. One day, my friend met her. She came to visit her own employee so that she can help her finding a job, he saw Dolorès in the kitchen, seated on the side of the chair, she stood straight away by seeing the Master of the house, it seemed to him it was a good sign, she was dressed in black, she seemed to be well – groomed, she stood modestly, she may look bad, she was likely to be sick sometime, Spanich people became ill So as to take advantage of social laws, it was not only Spanich people, but every employees made everything to become ill. My friend hated social laws which incited to be indolent. But, he highly recommended me Dolorès.
j'ai un thème en anglais à rendre, j'aimerais avoir de l'aide afin de me corriger
merci d'avance.
Voici le texte en français:
J'étais jeune avocat. J'vais loué puis aménagé de mon mieux un petit appartement au rez de chaussée de la rue Cortambert, digne de recevoir mes premiers clients.
Il me manquait une bonne, comme in disait alors, une bonne capable de tout faire et même de préparer mes repas, une bonne toujours présente, toujours souriante et parfaitement effacée.
Un de mes amis me parla de Dolorès. C'était une Espagnole et les Espagnoles m'expliqua t il, travaillaient beaucoup, quoiqu'elles fussent mal payées. Dolorès était orpheline, elle n'avait ni frère ni sœur, aucun parent ce qui était un avantage m'assura mon ami, puisqu'elle pouvait n'ayant aucune personne à soutenir, se contenter de peu. Elle était arrivée de Barcelone un an plus tôt, elle n'avait cessé de chercher du travail, en vain, c'était faire un bon geste que de l'employer. Dolorès n'avait qu'un défaut, elle ne savait pas un mot de français, mais elle se disait disposée à prendre des cours pour l'apprendre au plus vite. Bref, elle était à peu près parfaite, et probablement honnête parce que pieuse, presque dévote. Mon ami l'avait rencontrée un fois. Elle était venue rendre visite à sa propre employée afin que celle ci l'aidât à trouver du travail, il avait aperçut Dolorès dans la cuisine, assise sur le bord d'une chaise, elle s'était aussitôt levée, voyant entrer le maître de maison, un très bon signe lui semblait il, elle était vêtue de noir, elle paraissait propre, elle se tenait modestement, peut être avait elle mauvaise mine, elle risquait d'être parfis malade, les Espagnols tombaient malade pour profiter des lois sociales, il n'y avait pas que les Espagnols, tous les salariés ne cherchaient plus qu'à être malades, mon ami détestait les lois sociales qui encourageaient à la paresse, mais il me recommanda chaudement Dolorès.
J.D Bredin Battements de coeur
Et voici mon travail
I was a young lawyer. I rented and set up a little flat as best as posible, on the ground floor of Cortambert street, worthy to receive my first clients. I needed a maid, as they used to say then, a maid capable of doing everything, and even to make my meals, a permanent, always smiling and totally retiring. One of my friends told me about Dolorès. She was spanish and he explained to me Spanish women work hard even though they are poorly paid. Dolorès was orphan, she had neither brother nor sister, no family, which was an advantage as my friend assured me because she can make do with very little since she had nobody to support. She arrived from barcelona one year before, she kept on looking for work, in vain, it was a good action to employ her. Dolorès had only one flaw, she could not speak a word of french but she said she would be willing to take lessons to learn french as quickly as posible. In short, she was roughly perfect and probably honest because pious, almost sanctimonious. One day, my friend met her. She came to visit her own employee so that she can help her finding a job, he saw Dolorès in the kitchen, seated on the side of the chair, she stood straight away by seeing the Master of the house, it seemed to him it was a good sign, she was dressed in black, she seemed to be well – groomed, she stood modestly, she may look bad, she was likely to be sick sometime, Spanich people became ill So as to take advantage of social laws, it was not only Spanich people, but every employees made everything to become ill. My friend hated social laws which incited to be indolent. But, he highly recommended me Dolorès.



