Bonsoir ! j'ai une écriture d'invention à faire pour mardi, je suis en 1ere S et j'aimerais avoir des avis avant de la recopier lundi en fin d'après-midi, je pense qu'il manque quelques figures de style comme des métaphores, des rythme binaire, ternaire, des répétitions, allitérations, gradation, des champs lexicaux ou des participes passés, même si j'en ai déja mis pas mal .
Il faut faire un poème en prose qui relate un rêve dans lequel il y a un être surnaturel… en utilisant bien sur toute les images poétiques.
Mon texte :
La nuit dernière, il s'est passé quelque chose d'étrange, si
étrange que ce pouvait peut-être être un rêve. Je ne sais
pas exactement où j’étais, mais je me souviens que je
cherchais quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Il y avait des
arbres, que des arbres et j'étais seule, je le cherchais, je
marchais. Une forme a tout à l'heure passé s’approchant de
moi. Elle était si grande que je ne voyais plus qu'elle. La forêt
était si obscure qu'avec cette ombre je ne voyais plus rien.
Je ne voyais plus rien mis à part l'averse qui me tombait dessus
comme si j'étais en tord et que je méritais d'être châtiée et les
douces étoiles qui scintillent dans la nuit noire. Il faisait froid,
le sol était boueux. Je l'avais cherché probablement pendant
longtemps, il était devant moi, mais malheureusement j'étais
incapable de lui parler. Incapable de lui murmurer tout mes
ennuis depuis qu'il est partit. De lui conter comme la vie est
triste sans lui. Hélas, cela fait deux mois qu'il erre, fantôme
blanc, dans les forêts voisines, sans jamais pouvoir
communiquer. Deux mois de trop, mais deux mois seulement.
La brise du soir me ramène chaque fois à la raison, ce n'est
qu'un rêve il ne reviendra pas. Ô triste défunt ! Toi qui était si
riche en connaissance ! Moi qui était ta Muse ! Laisse moi te
raconter la vie sans toi ! Laisse moi te jouer un morceau de
Lyre comme tu me la si bien appris ! Le jour augmente; la nuit
décroît. Si seulement j'avais la possibilité de faire rien qu'un
seul vœux, il serait encore parmi nous à nous complaire sur Terre,
et pas dans l'atmosphère. Le ciel est noir, trois mille six cents
fois par heure, la Seconde fait l'objet d'insupportables
répercussions dans mon oreille. Elle seule trouble le silence.
La moitié de la nuit était passé et pas un bruit était sortie de
ce rêve. Il était toujours devant moi mais maintenant ce n'était
plus une simple ombre. C'était bien plus que cela. Devant moi
ce dessinait une silhouette pleine d'innocence et de sagesse,
beau tel un dieu grec. Était-il si beau auparavant ? Le temps
passe et les souvenirs trépassent. Ces flots incessants du
corps humain qui souligne la tristesse, les défunts ne les
veulent pas mais sont incapables de nous le dire. Exprime toi !
Nature, toi qui laisse tomber les feuilles des arbres, laisse
tomber ce rideau qui nous sépare et nous éloigne chaque
jour un peu plus ! Le printemps me rappelle la cueillette de
jonquilles que nous faisions près du lac, ton cœur écoutait le
chant de la Nature. Ô temps rappelle moi tout ces bons
souvenirs passés avec lui ! Ne les laissent pas se noyer dans
le flot de ma profonde tristesse ! "-Les sanglots longs des
violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur
monotone". Verlaine avait raison. Le spectre demeurait
toujours muet devant moi. Tu éveilles , dans un aune qui
dort, quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile. Les
saules tremblotants pleurent ton départ vers les astres d'or
dans le ciel noir . Pourquoi ne revient-il pas à la vie ? Ne fait-il
vraiment plus partit de ce monde ? Les feuilles des arbres qui
comme mes larmes tombent inlassablement, sans interruption.
Je m'étais assise sur notre banc qui est maintenant en ruine
par la moisissure du bois, le lac à coté de nous. Tu étais là,
tu m'as pris la main, puis j'ai entendu des murmures pour la
première fois, mais ils étaient incompréhensible. La nuit seule,
comprenait ses paroles. Que voulais-tu me dire ?
Ces murmures m'étais devenu des hurlements mais je suis
impuissante. Tu n'existeras bientôt plus, comme tout ce
paysage fabriqué par mon esprit en détresse, jamais je ne
reverrais tout cela, le temps oublie tout et ne laisse aucune
trace du passé. Cette silhouette qui m’apparaît de façon
familière ne sera plus qu'un spectre morbide enfouie dans les
souvenirs les plus profonds. L'aurore était si proche que le
spectre se dissimulait peu à peu. L'âme seule a mal au cœur
d'un ennui dense. Le temps est la seule chose éternelle sur
terre. Mais c'est aussi la chose qui défile le plus vite. Le soleil
se lève, un nouveau jour commence, sans lui.
Merci de préciser si il y a des fautes, où est ce que je pourrais rajouter des figures de styles, ce qui ne va pas
Et je précise que ce n'est pas la forme définitive (les phrases courtes comme ça) c'est pour que vous voyez mieux et aussi je ne sais pas ou mettre des pauses pour faire mes paragraphes ?
Merci d'avance !!
😀
Il faut faire un poème en prose qui relate un rêve dans lequel il y a un être surnaturel… en utilisant bien sur toute les images poétiques.
Mon texte :
La nuit dernière, il s'est passé quelque chose d'étrange, si
étrange que ce pouvait peut-être être un rêve. Je ne sais
pas exactement où j’étais, mais je me souviens que je
cherchais quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Il y avait des
arbres, que des arbres et j'étais seule, je le cherchais, je
marchais. Une forme a tout à l'heure passé s’approchant de
moi. Elle était si grande que je ne voyais plus qu'elle. La forêt
était si obscure qu'avec cette ombre je ne voyais plus rien.
Je ne voyais plus rien mis à part l'averse qui me tombait dessus
comme si j'étais en tord et que je méritais d'être châtiée et les
douces étoiles qui scintillent dans la nuit noire. Il faisait froid,
le sol était boueux. Je l'avais cherché probablement pendant
longtemps, il était devant moi, mais malheureusement j'étais
incapable de lui parler. Incapable de lui murmurer tout mes
ennuis depuis qu'il est partit. De lui conter comme la vie est
triste sans lui. Hélas, cela fait deux mois qu'il erre, fantôme
blanc, dans les forêts voisines, sans jamais pouvoir
communiquer. Deux mois de trop, mais deux mois seulement.
La brise du soir me ramène chaque fois à la raison, ce n'est
qu'un rêve il ne reviendra pas. Ô triste défunt ! Toi qui était si
riche en connaissance ! Moi qui était ta Muse ! Laisse moi te
raconter la vie sans toi ! Laisse moi te jouer un morceau de
Lyre comme tu me la si bien appris ! Le jour augmente; la nuit
décroît. Si seulement j'avais la possibilité de faire rien qu'un
seul vœux, il serait encore parmi nous à nous complaire sur Terre,
et pas dans l'atmosphère. Le ciel est noir, trois mille six cents
fois par heure, la Seconde fait l'objet d'insupportables
répercussions dans mon oreille. Elle seule trouble le silence.
La moitié de la nuit était passé et pas un bruit était sortie de
ce rêve. Il était toujours devant moi mais maintenant ce n'était
plus une simple ombre. C'était bien plus que cela. Devant moi
ce dessinait une silhouette pleine d'innocence et de sagesse,
beau tel un dieu grec. Était-il si beau auparavant ? Le temps
passe et les souvenirs trépassent. Ces flots incessants du
corps humain qui souligne la tristesse, les défunts ne les
veulent pas mais sont incapables de nous le dire. Exprime toi !
Nature, toi qui laisse tomber les feuilles des arbres, laisse
tomber ce rideau qui nous sépare et nous éloigne chaque
jour un peu plus ! Le printemps me rappelle la cueillette de
jonquilles que nous faisions près du lac, ton cœur écoutait le
chant de la Nature. Ô temps rappelle moi tout ces bons
souvenirs passés avec lui ! Ne les laissent pas se noyer dans
le flot de ma profonde tristesse ! "-Les sanglots longs des
violons de l'automne blessent mon cœur d'une langueur
monotone". Verlaine avait raison. Le spectre demeurait
toujours muet devant moi. Tu éveilles , dans un aune qui
dort, quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile. Les
saules tremblotants pleurent ton départ vers les astres d'or
dans le ciel noir . Pourquoi ne revient-il pas à la vie ? Ne fait-il
vraiment plus partit de ce monde ? Les feuilles des arbres qui
comme mes larmes tombent inlassablement, sans interruption.
Je m'étais assise sur notre banc qui est maintenant en ruine
par la moisissure du bois, le lac à coté de nous. Tu étais là,
tu m'as pris la main, puis j'ai entendu des murmures pour la
première fois, mais ils étaient incompréhensible. La nuit seule,
comprenait ses paroles. Que voulais-tu me dire ?
Ces murmures m'étais devenu des hurlements mais je suis
impuissante. Tu n'existeras bientôt plus, comme tout ce
paysage fabriqué par mon esprit en détresse, jamais je ne
reverrais tout cela, le temps oublie tout et ne laisse aucune
trace du passé. Cette silhouette qui m’apparaît de façon
familière ne sera plus qu'un spectre morbide enfouie dans les
souvenirs les plus profonds. L'aurore était si proche que le
spectre se dissimulait peu à peu. L'âme seule a mal au cœur
d'un ennui dense. Le temps est la seule chose éternelle sur
terre. Mais c'est aussi la chose qui défile le plus vite. Le soleil
se lève, un nouveau jour commence, sans lui.
Merci de préciser si il y a des fautes, où est ce que je pourrais rajouter des figures de styles, ce qui ne va pas
Et je précise que ce n'est pas la forme définitive (les phrases courtes comme ça) c'est pour que vous voyez mieux et aussi je ne sais pas ou mettre des pauses pour faire mes paragraphes ?
Merci d'avance !!
😀



