Dissertation sur le nouveau roman

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Voici la consigne de notre sujet d'examen que nous avons :
On groupe sous l'expression "nouveau roman" des œuvres publiés en France à partir des années 50 et qui ont eu en commun un refus des catégories considérées jusqu’à alors comme constitutives du genre romanesque ….
Article Universalis "nouveau roman"

En vous appuyant sur ce que vous avez étudié en cours et vos lectures personnelles , expliquez le propos ci-dessus .
Voilà le début de ma dissertation écrite textuellement comme dans ma copie :


Le roman s'est imposé avec l'émergence d'une forte bourgeoisie et l'effusion romantique du moi entre le XVIIIème siècle et le XIV ème siècle .Le monde après l'horreur suscitée par toutes les guerres a marqué de manière profonde les mentalités de la société d'où la nécessité de la littérature de changer son écriture en l'adaptant à son époque .Au XXème siècle , on assiste à l'apparition de l'existentialisme mené par Camus (avec l’Étranger ) et l'effacement des procédés narratifs traditionnels avec le Nouveau roman .Le Nouveau roman n'est ni une école ni un mouvement mais certains écrivains partagent la manière d'écrire .Celui-ci a connu son age de gloire avec Alain Robe-Grillet dans les Gommes en 1953 .Pour les nouveaux romanciers , l'écriture est l’élément essentiel du récit . Contrairement aux réalistes , ces derniers ne cherchent pas à donner une illusion du réel avec des personnages vraisemblants mais ils veulent donner une nouvelle vision de l'espace et des objets en sollicitant une contribution accrue .
En quoi s'oppose le Nouveau roman avec le roman traditionnel ?
Nous allons dans un premier temps les caractéristiques générales du roman traditionnel , et ensuite les éléments ou particularités du Nouveau roman en se basant en partie sur le roman "Les gommes" .



Pour l'instant , j'ai pu réécrire mon introduction mais le professeur n'a pas du tout pris en considération les éléments que j'ai mis .
J'aimerais avoir votre avis . Je vais poster la suite de ma dissertation . En parallèle du cours, j'ai fait plusieurs recherches sur le thème du Nouveau roman et du roman traditionnel .
https://www.etudes-litteraires.com/histoire-litteraire/nouveau-roman
Défaire pour re-faire.

I. le refus de ….

II. L'école de Minuit, un nouveau regard, une nouvelle écriture.

"L'aventure d'une écriture" …"
Ok !
Mais le professeur n'a pas trouvé bonne mon introduction et je ne vois pas pourquoi . Comment parler directement des réalistes sans parler un peu du genre romanesque pour mieux comprendre cette rupture . En plus , j'ai souligné les mots-clés . Et c'était un examen sur table de deux heures . Ma dissertation fait trois pages et a été très mal notée .
Juste un avis.

Les composantes attendues d'une introduction y sont sans doute mais l'annonce du sujet n'est pas assez ciblée, ratisse trop large et surtout manque de clarté.
Quant à la prétendue "problématique … je ne vais pas rouvrir le débat …
Merci pour votre réponse !
Je posterai la suite au courant de la journée .

En cours, la problématique récurrente vient de l'opposition entre le roman traditionnel et le Nouveau roman et un autre aspect aurait pu porter sur les différences par rapport au personnage .

Voilà ma rédaction pour mon 1er axe :

Le roman traditionnel a connu son age de gloire au XIXème siècle, qui s'attachait à décrire la psychologie des personnages (portraits physiques et morales) en associant un personnage à son environnement , en mettant accent sur l'ascension sociale avec Balzac et sa comédie humaine .Dans le roman traditionnel , la chronologie du récit est linéaire et il y'a une successions de péripéthies qui permettent de garder en haleine le lecteur .Le narrateur est omniscient , il connait tout du passé et de l'avenir des personnages .Le lecteur est donc spectateur du récit .À cette époque , on observe aussi des auteurs engagés qui transmettent à la société un message indirect , en peignant les mœurs tels que les auteurs Stendhal et Flaubert .Les objets n'ont pas vraiment une place majeure dans le récit (ex: une chaise peut désigner l'attente ou l'absence ) et n'ont donc qu'une signification . Concernant l'espace , celui-ci est précisé sans tomber pour autant dans la minutie .Les réalistes cherchent à donner l'illusion du réel en créant des personnages vraisemblants (et même cycliques avec Balzac ) et donc l'histoire n'est pas une fiction .
Ce n'est pas bon du tout :
- il y a des problèmes de forme,
- vous avez une vision trop partielle - et donc réductrice - du roman "traditionnel" ; vous restez centrée abusivement sur le XIXème siècle…
- les idées sont parfois confuses : l'histoire de la chaise !
- on ne sait pas trop où vous allez en fait.
Nous n'avons abordé que le XIX ème siècle en cours pour cette rupture mais nous avons parlé un peu de l'historique du roman et de son évolution. J'aurais pu même commencer à partir du 18 ème s .

La chaise c'est un exemple et c'est un objet , ce à quoi il fait référence , c'est pour expliquer que l'objet n'avait pas une importance majeur .
Pour le roman traditionnel , on s'est focalisé sur les auteurs réalistes , mais le roman traditionnel a un spectre plus large …
Je peux même vous montrer les sites qui en parlent , je me suis vraiment documentée …

Vous auriez mis quoi de plus pour ce premier axe ? J'ai tout dit même concernant le statut du narrateur .


Vous parlez de forme certes oui mais j'ai bien mis des arguments et cela peut être vérifié (bien entendu tout le monde utilise Google ^^ !)

Euh…Les professeurs nous disent d'expliquer et quand explique et bien on n'explique pas pour certains 😂
Vous avez oublié le XXème siècle avec Camus, par exemple (1ère personne dans l'Étranger)…

La forme, c'est l'expression :

"Le roman traditionnel a connu son age de gloire au XIXème siècle, qui s'attachait à décrire la psychologie des personnages (portraits physiques et morales)…"

La phrase est mal construite : "qui" semble renvoyer à "XIXème siècle", ce qui est absurde.
Certains disent que Camus avec L'Etranger est un existentialiste et d'autres disent qu'ils utilisent la thématique de l'absurde et j'ai précisé que Camus est du 20ème siècle. Mais parfois on doit trancher pour le courant …

Oui , pour le "qui" , en effet , c'est bizarre , mais quand on recopie au propre , il y'a des choses qui nous échappent .

Je pouvais mettre simplement la préposition "et" et vous avez vu la virgule après ?

Et sinon vous avez d'autres arguments ?

Je vais poster dans un moment mon 2ème axe , c'est assez long à réécrire sur Word…


Aussi ,on ne note pas que sur la forme mais le contenu aussi .Et désolé , je n'ai pas écrit du vide …
Non, Camus s'est démarqué de l'existentialisme sartrien. Mais ce n'est pas l'essentiel : ce qui compte, c'est, pour les adeptes du NR, le rejet de toute littérature engagée. C'est un des points que vous deviez mettre dans le premier axe.
Ok!

Pour les adeptes du NR , et ce que tu as dit , j'ai mis cet argument dans le 2ème axe et dès le début .

Voilà le début de mon 2ème axe :



Dans le Nouveau roman , la littérature n'est pas engagée et offre une nouvelle vision de l'espace et des objets en leur accordant plus d'importance dans le récit .Ces auteurs utilisent la magie des mots pour troubler le lecteur et un langage accessible à tous . Ils ont détruit aussi la notion de du personnage et du héros car c'est l'ère du doute comme l'a dit Nathalie Sarraute , le lecteur se méfie des idées véhiculées par l'écrivain . Le personnage se réduit parfois à un simple initial , et par exemple dans Les gommes le personnage de surcroit principal est flou et possède un double : c'est le cas de Wallas (détective) et son double physique est Garinatti . On assiste aussi à une mise en valeur des objets banals de la vie quotidienne tels que la disposition des chaises dans le café du patron et la description scientifique d'un quartier de tomate (c'est une portion) que Wallas mange dans un restaurant après avoir erré dans la ville .Ces romanciers ne considèrent pas l'histoire comme un élément central .Il y'a aussi une digression du temps et de l'espace et c'est le temps qui le maitre de l'histoire malgré qu'il soit torturé .Le temps est d'ailleurs décrit avec précision comme le Tic Tac de l'horloge ,l'heure exacte du meurtre de Mr Dupont à 7h30 min et l'emploi de phrases télégraphiques au début du récit . Ces écrivains critiquent aussi les réalistes car l'histoire n'est qu'une fiction selon eux et se déroule en 24 h comme une pièce théâtrale .Dans Les gommes , la structure du roman ressemble à une pièce ,en étant constitué d'un prologue , 4 chapitre et un épilogue mais aussi on remarque un épigraphe faisant référence à la tragédie d'Oedipe .
L'espace est aussi décrit avec minutie comme la rue des arpenteurs dans Les Gommes .Toutefois , ceci s'explique plus car Grillet est un géomètre (d'où sa géométrie de l'espace) et un cinéaste donc il utilise un style théâtral . Dans le Nouveau roman , le narrateur n'est pas omniscient et connait en même temps le personnage que le lecteur .Le lecteur est davantage sollicité ,c'est le second créateur de l'œuvre car il réécrit l'œuvre selon son propre sens , en raison d'une écriture proche du cinéma qui offre une nouvelle perception de la réalité ……
Dans le Nouveau roman , la littérature n'est pas engagée et offre une nouvelle vision de l'espace et des objets en leur accordant plus d'importance dans le récit .

Tu ne structures pas du tout : une phrase sur l'engagement, un développement sur la description ; c'est passer "du coq à l'âne".
J'espère que dans la partie précédente, tu as parlé du rôle de la description. Mets en avant ici l'illusion réaliste reprochée aux romanciers "traditionnels".
Le mot "récit" est dangereux…

Ces auteurs utilisent la magie des mots pour troubler le lecteur et un langage accessible à tous .


Non, pas la "magie" et "troubler" est mal choisi. RG entendait déstabiliser son lecteur, le décevoir presque en ne lui donnant pas ce qu'il attend des romans : réalisme apparent, pathétique, intrigue bien ficelée… Et le vocabulaire est souvent dénotatif, "neutre" au contraire.

Ils ont détruit aussi la notion de du personnage et du héros car c'est l'ère du doute comme l'a dit Nathalie Sarraute , le lecteur se méfie des idées véhiculées par l'écrivain .

C'est l'exemple de notions mal assimilées : Nathalie Sarraute est citée assez mal à propos, et c'est le soupçon, pas le doute. Quand tu parles des idées, tu abordes en fait le pb de l'engagement : regroupe les idées (c'est le cas de le dire)

Le personnage se réduit parfois à un simple initial ,

??? Pb de forme.

et par exemple dans Les gommes

Les titres entre guillemets. Oui, dans Les gommes, le personnage est assez effacé. 😀

le personnage de surcroit principal est flou et possède un double : c'est le cas de Wallas (détective) et son double physique est Garinatti .

Que déduis-tu de cette remarque ? Et tu mélanges argument et exemple.

On assiste aussi à une mise en valeur des objets banals de la vie quotidienne tels que la disposition des chaises dans le café du patron et la description scientifique d'un quartier de tomate (c'est une portion) que Wallas mange dans un restaurant après avoir erré dans la ville .

Idem

Ces romanciers ne considèrent pas l'histoire comme un élément central .


Il faut tout un développement. Le lecteur attend une intrigue bien ficelée, bien "réelle", mais c'est une illusion : l'auteur se trompe et trompe le lecteur (cf L'ère du soupçon) : l'auteur écrit toujours en toute liberté. C'est déjà vrai d'auteurs comme Flaubert, plus préoccupé par l'écriture que par l'enracinement du roman dans une réalité illusoire (cf aussi le Gide des Faux-monnayeurs).


Il y'a aussi une digression du temps et de l'espace et c'est le temps qui le maitre de l'histoire malgré qu'il soit torturé .

Cela ne veut rien dire !!!!

Le temps est d'ailleurs décrit avec précision comme le Tic Tac de l'horloge ,l'heure exacte du meurtre de Mr Dupont à 7h30 min et l'emploi de phrases télégraphiques au début du récit . ….

Lien avec ce qui précède, et rôle de cette remarque ?


Désolé d'être négatif…

Il faudra faire un bilan du NR, dire ce que tu en penses…
Merci pour tes réponses !
L'exemple de Wallas et Garinatti , c'est pour montrer que la notion de personnage devient floue . Que le personnage disparait , devient un fantôme …

Pour Sarraute , le mot "soupçon " , j'hésitais entre le mettre ou pas , j'ai préféré mettre le mot "doute" pour accentuer l'idée de méfiance .

Concernant l'intrigue ficelée , je connaissais cette idée mais le temps nous est compté dans un examen sur table …

Pour mon exemple du Tic Tac , c'est pour montrer l'importance de la description du temps et de l'espace pour la rue des arpenteurs .



Dans une dissertation , on a le droit d'utiliser des arguments+exemples , non ? C'est certain que la manière d'introduire le tout est important … Cependant , je pense que l'on peut introduire un argument en utilisant "tel que" au lieu d'utiliser toujours "par exemple" et "comme" c'est lourd à la fin et en plus si l'exemple est long à expliquer , il faut carrément créer une nouvelle phrase .

Un manque de structure , il y'en a là , mais les idées sont présentes 😀 (et ce n'est pas un vide sidéral quand même )


Sinon au courant de la journée , je vais poster la suite du 2ème axe et la conclusion .
L'exemple de Wallas et Garinatti , c'est pour montrer que la notion de personnage devient floue . Que le personnage disparait , devient un fantôme …

Que ne l'avez-vous dit ainsi…

Pour Sarraute , le mot "soupçon " , j'hésitais entre le mettre ou pas , j'ai préféré mettre le mot "doute" pour accentuer l'idée de méfiance .

Peut-être, mais comme rien n'est développé, on peut penser que vous avez mal compris.

Concernant l'intrigue ficelée , je connaissais cette idée mais le temps nous est compté dans un examen sur table …

C'est un argument important, qu'il faut donc privilégier.

Pour mon exemple du Tic Tac , c'est pour montrer l'importance de la description du temps et de l'espace pour la rue des arpenteurs .

Ce n'est pas encore suffisant pour qu'un lecteur qui ne connaît pas l'œuvre comprenne bien. Vous devez toujours faire comme si votre lecteur n'était pas au fait de la question que vous traitez.


Dans une dissertation , on a le droit d'utiliser des arguments+exemples , non ?


On n'a pas le droit, on a le devoir de le faire. Mais vous mélangez les deux : l'exemple devient argument ; c'est possible dans certains cas, mais pas quand il est trop particulier.


C'est certain que la manière d'introduire le tout est important … Cependant , je pense que l'on peut introduire un argument en utilisant "tel que" au lieu d'utiliser toujours "par exemple" et "comme" c'est lourd à la fin et en plus si l'exemple est long à expliquer , il faut carrément créer une nouvelle phrase .

Oui, mais c'est très secondaire pour le moment.

Un manque de structure , il y'en a là , mais les idées sont présentes (et ce n'est pas un vide sidéral quand même )


Il y a peut-être des idées, mais elles ne sont pas mises en valeur par la structure du devoir : vous ne faites même pas de paragraphes… Un lecteur doit percevoir aisément le sens et le fil de votre démonstration, il ne doit pas se trouver dans un maquis impénétrable. Il n'a pas à essayer de s'y retrouver dans ce que vous lui livrez pêle-mêle. Et votre lecteur… c'est le correcteur !

Je ne vous parle pas ainsi pour vous "enfoncer", mais pour vous expliquer pourquoi vous n'avez pas eu une bonne note. Je ne doute pas que vous vous soyez documentée, que vous ayez travaillé plus que d'autres qui auront peut-être été mieux notés que vous. Mais la note ne récompense pas toujours le travail et la notation n'a pas à être "morale" ; elle sanctionne des connaissances, certes, mais aussi des méthodes et une aptitude à communiquer.
Ok ! Mais le correcteur doit aussi prendre en considération le contenu sinon c'est injuste . Ce n'est pas aussi simple de conjuguer argument et exemple sur une œuvre en particulier et si on ne parle pas de l’œuvre , on nous rétorque où est l’œuvre étudiée en cours …Et certains professeurs nous demandent de ne pas répéter en plus leurs mots textuellement c'est-à-dire reformuler .

Voilà la suite et fin :

[…]
Grillet se base aussi sur une intrigue superposée : 1) Wallas et sa quête du meurtrier et 2) intrigue inversée faisant référence au sphinx à Oedipe qui a d'abord son père sans le savoir alors qu'ici Wallas commet le meurtre de son père Mr Dupond sans le savoir . Cet auteur s'inspire de la mythologie grecque , en faisant au sphinx et au labyrinthe comme Wallas erre et finit les pieds enflés tout comme Oedipe .Le sphinx est représenté par l'ivrogne qui pose des devinettes et connait d'avance le meurtrier de Dupond , le fou dit en fait la vérité come Tirésias dans Antigone de Sophocle .Grillet fait aussi référence à l'inceste car Wallas semble quelques peu épris par sa belle-mère (la femme de Dupond ) .



En conclusion , le Nouveau roman a été influencé par le mouvement Dada (l'art pour l'art) .Pour Grillet ,l'art et la société ne sont pas compatibles en littératures . L'artiste ne doit se soucier que de son art et ne transmet pas d'idées .Dans le Nouveau roman , il y'a une succession d'histoires dans l'histoire principale .Le nouveau romancier se base sur la banalité de la vie quotidienne .Les objets prennent plus d'importances que les personnages .L'espace cherche toujours à transmettre des indices dans l'intrigue […] ainsi que le temps et l'espace sont chamboulés . Le temps est marqué par des rétrospections , des flashbacks … rendre la chronologie du Nouveau roman circulaire au lieu de linéaire pour le roman traditionnel .
1) Wallas et sa quête du meurtrier et 2) intrigue inversée faisant référence au sphinx à (incorrect) Oedipe qui a d'abord (sans doute un mot oublié) son père sans le savoir alors qu' (mal choisi : on attend une opposition) ici Wallas commet le meurtre de son père Mr Dupond sans le savoir . Cet auteur s'inspire de la mythologie grecque , en faisant au (incorrect) sphinx et au (idem) labyrinthe comme Wallas erre (sens ???) et finit les pieds enflés tout comme Œdipe.

Vous avez des difficultés d'expression. De plus, vous signalez au début la superposition des intrigues, mais vous oubliez ce que vous voulez montrer en déviant sur une autre idée : l'utilisation de la mythologie grecque. Il y a deux arguments fondus par association d'idées. C'est donc aussi un problème de contenu.

Plus bas, la référence à Dada m'a fait exploser de rire. Je pourrais vous faire lire son manifeste, vous verriez s'il défendait l'art pour l'art ! 🙄 😂

Et ce n'est pas Grillet, mais Robbe-Grillet (nom double).

Et la conclusion n'est pas le résumé de ce qui précède. Elle ne sert à rien comme tel.
Je n'avais plus le temps pour reficeler le tout et j'ai oublié d'écrire certains mots .

Je ne vois pas ce qui vous fait rire avec le mouvement Dada , j'ai déjà posé cette question en cours et on m'a répondu que oui il y a une influence 😜 …mais c'est une bonne chose à savoir .

Pour la préposition "alors qu'" , j'avais mis au brouillon "tout comme " *.* …

Comment vous auriez placé l'argument de la mythologie grecque ?

Et vous oubliez les propos que j'ai rajoutés sur Alain Robbe-Grillet .
Pour son nom , désolé mais il est trop long et je n'étais pas sûre de l'abréviation .

Vous auriez fait comment la conclusion ? Et l'ouverture dans ce genre de thème sans tomber dans la caricature ?

Aussi , comment est-on censé faire les transitions entre les axes ?

Pour le mot digression , comment faut-il l'utiliser en écrit ?

N.B : Je n'ai aucun corrigé type par rapport à ce genre de sujet .
Pour ce qui est de Dada, vous devez confondre avec le Surréalisme…

Pour ce qui est de la conclusion, vous pouviez faire un bilan sur le Nouveau Roman, signaler les limites de cette expérience : la lisibilité ; citer quelques auteurs qui ont été à un moment donné influencés par lui (M. Duras par exemple), et vous demander si le roman actuel conservait certains de ses caractères ou lui tournait le dos. Expérience close ou encore en devenir ?
Le surréalisme , c'est entre autres l'écriture automatique …

Par rapport à M.Duras , j'ai trouvé ceci :
En réalité, son seul héritage réside dans la déconstruction totale du roman traditionnel français. Stylistiquement, l’auteur joue avec le mutisme, obscurcit volontairement sa narration et laisse le champ libre aux interprétations multiples…..Ainsi, pour Duras, l’écriture ne s’oppose plus à la lecture, les deux s’imbriquent à l’intérieur de l’œuvre produite. …….. Le roman n’est plus un mais multiple. Idéal pour retourner et intellectualiser des histoires sans fin et sans fondement.Ainsi, pour Duras, l’écriture ne s’oppose plus à la lecture, les deux s’imbriquent à l’intérieur de l’œuvre produite………Par exemple, dans le célèbre Ravissement de Lol V. Stein, peut-être la seule œuvre intéressante de l’auteur, l’histoire ne se comprend et ne s’apprécie que par son absence. Impossible de savoir quand commence l’histoire, quand elle se finit. La trame ne se fonde que sur les réminiscences de son narrateur (Jack Hold). Pour combler cet abysse, Duras ressort sa parade indémodable du triangle amoureux, aussi vide qu’insupportable. Comme chez Robbe-Grillet, il y a chez Duras cette volonté de faire de la bande sonore que nous écoutons au fil des pages, une chambre d’écho où s’entendent plusieurs voix et par conséquent plusieurs points de vues. Mais là où « le pape du nouveau roman » maîtrise parfaitement (et parfois même à l’excès) son sujet, Duras ne peut s’empêcher d’incorporer une profondeur factice censée justifier la pauvreté du récit.
Mais Duras n'a pas suivi complétement A.R.Grillet , elle a pris les éléments qu'elles voulait , et son but est que le lecteur se forge sa propre idée de l'histoire d'où la notion de contribution accrue du lecteur .


Pour le bilan du NR :
_reproche au roman dit Balzacien d'accorder une trop grande importance aux facteurs sociologiques et psychologiques du personnage qualifiées de dépassées .
_ élément central c'est l'écriture et non le style
_ Influence du cinéma et du théâtre dans l'écriture
_ rôle de la description du temps et de l'espace
_mise en valeur des objets , des gestes et situations
_ mort du personnage et du héros


Pour les limites du NR :
_ Malgré que le langage utilisé soit plus accessible à tous , la présence d'intrigues superposées avec l'utilisation du procédé de mise en abyme ? peut mener au désintéressement du lecteur en raison du trouble suscité par cette écriture .


D'après ce que j'ai lu sur Duras , la nouvelle génération d'écrivains a été influencée par elle mais penche plus vers le roman d'autofiction .





Pour l'introduction , je verrais bien :

En France, à partir des années 50 , un mouvement remet en cause le principe de l’action décrite et de la chronologie. En effet, le nouveau roman reproche au roman de type balzacien de donner trop d'importance aux facteurs sociologiques et psychologiques qualifiées de dépassées et suggère un roman qui donne une nouvelle vision de l'espace , du temps et des objets …

Est-ce correcte ? Bien que le NR n'est ni un mouvement ni une école …
Mais je trouve que ce serait bien de parler dés le début du contexte du NR , non ?
Je ne comprends pas bien : vous avez fait ou non ce devoir ?