Bonjour je suis en seconde et j'ai un commentaire à rendre pour vendredi et je suis complètement perdue ! Je ne vous demande évidemment pas de le faire à ma place mais est ce que vous pourriez me donner des pistes pour me mettre sur la voie?
Ce commentaire traite d'un texte de la Bruyere : "les caracteres ".
- il y a la répétition de "l'on" et du son "on"
-il y a un vocabulaire négatif: "naime point" , "se moque" , "dédaigne"
- le texte donne une impression de lassitude , d'habitude et de routine (la ponctuation y aide peut etre?)
-il y a une description picturale et précise : avec le nom des lieux
-il y a le champ lexical de la vue
Merci d'avance 🙂
Ce commentaire traite d'un texte de la Bruyere : "les caracteres ".
L’on se donne à Paris, sans se parler, comme un rendez-vous public, mais fort exact, tous les soirs au Cours ou aux Tuileries, pour se regarder au visage et se désapprouver les uns les autres.J'ai trouvé des choses mais je ne sais pas si ça a réellement du sens , pour le coup je suis vraiment perdue:
(I) L’on ne peut se passer de ce même monde que l’on n’aime point, et dont l’on se moque.
(VII) L’on s’attend au passage réciproquement dans une promenade publique ; l’on y passe en revue l’un devant l’autre : carrosse, chevaux, livrées, armoiries, rien n’échappe aux yeux, tout est curieusement ou malignement observé ; et selon le plus ou le moins de l’équipage, ou l’on respecte les personnes, ou on les dédaigne.
2 (V)
Tout le monde connaît cette longue levée qui borne et qui resserre le lit de la Seine, du côté où elle entre à Paris avec la Marne, qu’elle vient de recevoir : les hommes s’y baignent au pied pendant les chaleurs de la canicule ; on les voit de fort près se jeter dans l’eau ; on les en voit sortir : c’est un amusement. Quand cette saison n’est pas venue, les femmes de la ville ne s’y promènent pas encore ; et quand elle est passée, elles ne s’y promènent plus.
3 (V)
Dans ces lieux d’un concours général, où les femmes se rassemblent pour montrer une belle étoffe, et pour recueillir le fruit de leur toilette, on ne se promène pas avec une compagne par la nécessité de la conversation ; on se joint ensemble pour, se rassurer sur le théâtre, s’apprivoiser avec le public, et se raffermir contre la critique : c’est là précisément qu’on se parle sans se rien dire, ou plutôt qu’on parle pour les passants, pour ceux même en faveur de qui l’on hausse sa voix, l’on gesticule et l’on badine, l’on penche négligemment la tête, l’on passe et l’on repasse.
- il y a la répétition de "l'on" et du son "on"
-il y a un vocabulaire négatif: "naime point" , "se moque" , "dédaigne"
- le texte donne une impression de lassitude , d'habitude et de routine (la ponctuation y aide peut etre?)
-il y a une description picturale et précise : avec le nom des lieux
-il y a le champ lexical de la vue
Merci d'avance 🙂



