Bonjour, je viens vous faire part de mon problème concernant un devoir d'écriture d'invention qui ne m'inspire aucunement, je voudrais qu'on m'aide à trouver des idées simplement biensur. Le sujet est d'imaginer une lettre pour contester la vision de l'avenir qu'a Zola.
Imaginer une lettre pour contester la vision de l’avenir qu’a Zola
6 réponses
Ce sujet arrive après l' étude de quel roman ? Quel extrait ? La cité rêvée ?
Ah oui j'ai oublié de le mettre excusez-moi, c'est sur ce passage de Travail :
Mon travail: -donne des idées trop utopiques
-le travail n'apporte pas de bonheur
-société idéalisée
-donne de l'espoir pour rien
C’était la Cité rêvée, la Citée du travail réorganisé, rendu à sa noblesse, la Cité future du bonheur enfin conquis, qui sortait naturellement de terre, autour de l’usine élargie elle-même, en train de devenir la métropole, le cœur central, source de vie, dispensateur et régulateur de l’existence sociale. Les ateliers, les grandes halles de fabrication s’agrandissaient, couvraient des hectares ; tandis que les petites maisons, claires et gaies, au milieu des verdures de leurs jardins, se multipliaient, à mesure que le personnel, le nombre des travailleurs, des employés de toutes sortes, augmentait. Et, ce flot peu à peu débordant, les constructions nouvelles s’avançait vers l’Abîme, menaçait de le conquérir, de le submerger. D’abord, il y avait eu de vastes espaces nus entre les deux usines, ces terrains incultes que Jordan possédait en bas de la rampe des Monts Bleuses. Puis, aux quelques maisons bâties près de la Crècherie, d’autres maisons s’étaient jointes, toujours d’autres, une ligne de maisons qui envahissait tout comme une marée montante, qui n’était plus qu’à deux ou trois cents mètres de l’Abîme. Bientôt, quand le flot viendrait battre contre lui, ne le couvrirait-il pas, ne l’emporterait-il pas, pour le remplacer de sa triomphante floraison de santé et de joie ? Et le vieux Beauclair lui aussi était menacé, car toute une pointe de la Cité naissante marchait contre lui, près de balayer cette noire et puante bourgade ouvrière, nid de douleur et de peste, où le salariat agonisait sous les plafonds croulants.
Parfois, Luc, le bâtisseur, le fondateur de ville, la regardait croître, sa Cité naissante, qu’il avait vue en rêve, le soir où il avait décidé son œuvre ; et elle se réalisait, et elle partait à la conquête du passé, faisant sortir du sol le Beauclair de demain, l’heureuse demeure d’une humanité heureuse. Tout Beauclair serait conquis, entre les deux promontoires des Monts Bleuses, tout l’estuaire des gorges de Brias se couvrirait de maisons claires, parmi des verdures, jusqu’aux immenses champs fertiles de la Roumagne. Et, s’il fallait des années et des années encore, il l’apercevait déjà de ses yeux de voyant, cette Cité du bonheur qu’il avait voulue, et qui était en marche.
Mon travail: -donne des idées trop utopiques
-le travail n'apporte pas de bonheur
-société idéalisée
-donne de l'espoir pour rien
Si le sujet t'y autorise, tu pourrais choisir "la lettre ouverte" d'un critique sévère avec ce roman Travail. Cette lettre paraîtrait dans un journal de l'époque. (Invente une date qui corresponde avec la sortie du roman ou sa parution en feuilleton)
Pourquoi pas , après un court chapeau, parodier le "J'accuse" en reprenant l'anaphore pour chaque grief ?
Pourquoi pas , après un court chapeau, parodier le "J'accuse" en reprenant l'anaphore pour chaque grief ?
Merci de l'idée mais, le problème est le contenu, à part les idées que je vous ai énumérés je n'en ai pas d'autres et ce sera compliqué de remplir 2 pages avec.
A développer, à reformuler bien sûr …
J'accuse Zola de faire croire que le progrès est gage de bonheur.
J'accuse Zola d'un enthousiasme aveugle après l'exposition universelle.
J'accuse Zola de faire de la propagande pour les idées fouriéristes.
J'accuse Zola de développer des utopies coupables un jour de subversion.
J'accuse Zola de faire croire que le progrès est gage de bonheur.
J'accuse Zola d'un enthousiasme aveugle après l'exposition universelle.
J'accuse Zola de faire de la propagande pour les idées fouriéristes.
J'accuse Zola de développer des utopies coupables un jour de subversion.



