Bonsoir,
je dois faire un exposé sur Agrippa D'Aubigné "Les Fers" le passage du Louvre (texte ci-dessous) :
J'ai quelques questions qui me sont imposées :
1. Délimitez les mouvement du texte.
Pour ça j'ai du mal j'ai pensé à : du début à "Si encore sont eaux."
Puis de "Les dames, mi-coiffées" à "D'elles-mêmes tomber, pensant avoir éteintes", puis de "Les âmes quand et quand" à "de putains entournée;" puis de "Ce Roi, non juste Roi," à "des Thaïs, un Thrason" et enfin de "La mère avec son train" à "entrailles de France.". Je ne suis pas du tout sûre de moi.
2. Quels sont les divers aspects que prend l'image du théâtre dans cet extrait ?
3.Comment s'allient le grotesque et l'odieux ?
4.En quel sens peut-on parler de "satire hallucinée" (Cl-G Dubois) ?
Je ne comprend pas ce qu'est une "satire hallucinée" et je ne trouve pas sur internet…
J'espère que quelqu'un pourra m'aider rapidement. Je vous remercie d'avance bonne soirée.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider ? Merci d'avance
je dois faire un exposé sur Agrippa D'Aubigné "Les Fers" le passage du Louvre (texte ci-dessous) :
"Or, cependant qu’ainsi par la ville on travaille,Donc voilà j'ai pas compris tous le texte. J'ai compris que c'était une personne qui avait vécu ce massacre qui racontait peut-être Coligny je suis pas sûre, j'ai aussi compris que c'est le roi qui tue, il tire à l'arquebuse depuis les fenêtre du Louvre. J'ai recherché et Gnathons, Thaïs et Thrason sont des personnages de L'Eunuque de Térence c'est le parasite, la courtisane et le soldat fanfaron mais je ne vois pas comment comprendre ça. Il doit y avoir quelque chose de comique concernant les descriptions des dames je crois.
Le Louvre retentit, devient champ de bataille,
Sert après d’échafaud, quand fenêtres, créneaux,
Et terrasses servaient à contempler les eaux,
Si encore sont eaux. Les dames, mi-coiffées,
A plaire à leurs mignons s’essayent échauffées,
Remarquent les meurtris, les membres, les beautés,
Bouffonnent salement sur leurs infirmités.
A l’heure que le ciel fume de sang et d’âmes,
Elles ne plaignent rien que les cheveux des dames.
C'est à qui aura lieu à marquer de plus près
Celles que l'on égorge et que l'on jette après,
Les unes qu'ils forçaient avec mortelles pointes
D'elles-mêmes tomber, pensant avoir éteintes
Les âmes quand et quand, de Dieu ne pouvant voir
Le martyre forcé prendrait pour désespoir
Le cœur bien espérant. Notre Sardanapale
Ridé, hideux, changeant, tantôt feu, tantôt pâle,
Sectateur par ses cris tout enroulés servait
De trompette aux marauds; le hasardeux avait
Armé son lâche corps ; sa valeur étonnée
Fut, au lieu de conseil, de putains entournée;
Ce Roi, non juste Roi, mais juste arquebusier,
Giboyait aux passants trop tardifs à noyer !
Vantant ses coups heureux il déteste, il renie
Pour se faire vanter à telle compagnie.
On voyait par orchestre, en tragique saison,
Des comiques Gnathons, des Thaïs, un Thrason.
La mère avec son train hors du Louvre s'élongne,
Veut jouir de ses fruits, estimer la besongne.
Une de son troupeau trotte à cheval trahir.
Ceux qui sous son secret avaient pensé fuir.
En tel état la cour, au jour d’esjouissance.
Se promène au travers des entrailles de France."
J'ai quelques questions qui me sont imposées :
1. Délimitez les mouvement du texte.
Pour ça j'ai du mal j'ai pensé à : du début à "Si encore sont eaux."
Puis de "Les dames, mi-coiffées" à "D'elles-mêmes tomber, pensant avoir éteintes", puis de "Les âmes quand et quand" à "de putains entournée;" puis de "Ce Roi, non juste Roi," à "des Thaïs, un Thrason" et enfin de "La mère avec son train" à "entrailles de France.". Je ne suis pas du tout sûre de moi.
2. Quels sont les divers aspects que prend l'image du théâtre dans cet extrait ?
3.Comment s'allient le grotesque et l'odieux ?
4.En quel sens peut-on parler de "satire hallucinée" (Cl-G Dubois) ?
Je ne comprend pas ce qu'est une "satire hallucinée" et je ne trouve pas sur internet…
J'espère que quelqu'un pourra m'aider rapidement. Je vous remercie d'avance bonne soirée.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider ? Merci d'avance



