Bonsoir.
Je dois faire un commentaire sur le texte suivant :
Je n'arrive pas à trouver des procédés ou des axes…
Pour l'instant mon plan est :
I/ Une scène dégoutante
avec un vocabulaire de registre vulgaire etc
II/ La victimisation de Gervaise
J'ai donc vraiment besoin de votre aide.
Merci d'avance.
Personne ne peut m'aider ?
Je dois faire un commentaire sur le texte suivant :
Elle luttait, elle disait non de la tête, énergiquement. Dans son trouble, comme pour montrer qu’elle resterait là, elle se déshabillait, jetait sa robe de soie sur une chaise, se mettait violemment en chemise et en jupon, toute blanche, le cou et les bras nus. Son lit était à elle, n’est-ce pas ? elle voulait coucher dans son lit. À deux reprises, elle tenta encore de trouver un coin propre et de passer. Mais Lantier ne se lassait pas, la prenait à la taille, en disant des choses pour lui mettre le feu dans le sang. Ah ! elle était bien plantée, avec un loupiat de mari par-devant, qui l’empêchait de se fourrer honnêtement sous sa couverture, avec un sacré salaud d’homme par derrière, qui songeait uniquement à profiter de son malheur pour la ravoir ! Comme le chapelier haussait la voix, elle le supplia de se taire. Et elle écouta, l’oreille tendue vers le cabinet où couchaient Nana et maman Coupeau. La petite et la vieille devaient dormir, on entendait une respiration forte. – Auguste, laisse-moi, tu vas les réveiller, reprit-elle, les mains jointes. Sois raisonnable. Un autre jour, ailleurs… Pas ici, pas devant ma fille… Il ne parlait plus, il restait souriant ; et, lentement, il la baisa sur l’oreille, ainsi qu’il la baisait autrefois pour la taquiner et l’étourdir. Alors, elle fut sans force, elle sentit un grand bourdonnement, un grand frisson descendre dans sa chair. Pourtant, elle fit de nouveau un pas. Et elle dut reculer. Ce n’était pas possible, la dégoûtation était si grande, l’odeur devenait telle, qu’elle se serait elle-même mal conduite dans ses draps. Coupeau, comme sur de la plume, assommé par l’ivresse, cuvait sa bordée, les membres morts, la gueule de travers. Toute la rue aurait bien pu entrer embrasser sa femme, sans qu’un poil de son corps en remuât. – Tant pis, bégayait-elle, c’est sa faute, je ne puis pas… Ah ! mon Dieu ! ah ! mon Dieu ! il me renvoie de mon lit, je n’ai plus de lit… Non, je ne puis pas, c’est sa faute. Elle tremblait, elle perdait la tête. Et, pendant que Lantier la poussait dans sa chambre, le visage de Nana apparut à la porte vitrée du cabinet, derrière un carreau. La petite venait de se réveiller et de se lever doucement, en chemise, pâle de sommeil. Elle regarda son père roulé dans son vomissement ; puis, la figure collée contre la vitre, elle resta là, à attendre que le jupon de sa mère eût disparu chez l’autre homme, en face. Elle était toute grave. Elle avait de grands yeux d’enfant vicieuse, allumés d’une curiosité sensuelle.
Je n'arrive pas à trouver des procédés ou des axes…
Pour l'instant mon plan est :
I/ Une scène dégoutante
avec un vocabulaire de registre vulgaire etc
II/ La victimisation de Gervaise
J'ai donc vraiment besoin de votre aide.
Merci d'avance.
Personne ne peut m'aider ?



