Les propositions : compléments de phrases ou compléments de verbe ?

Langue française

7 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous et à toutes,

Je suis actuellement en train de travailler sur les propositions conjonctives, juxtaposées, subordonnées, relatives.

Mais est-ce que les propositions sont des compléments de phrases ? ou des compléments du verbe ?

Si ce sont des compléments de phrases, peut-on les considérer comme des compléments circonstanciels ?

C'est un grand mélange et toutes ces notions me paraissent bien compliquées.

Merci d'avance pour votre éclairage !
Si ce que j'ai appris en son temps est toujours vrai :

Les propositions compléments circonstanciels sont compléments de phrase :

Je viendrai quand tu seras disponible.

Les propositions complément d'objet sont compléments de verbes :

Je te dis que je ne viendrai pas.
Merci pour cette réponse.

Mais une proposition relative introduite par "que, qui ou dont" ne peut pas être un complément de phrase ?

Exemple : Je viens chercher ma fille qui s'est blessée. "qui s'est blessée'' est une proposition relative, qui est un complément circonstanciel de cause => complément de phrase.

Une proposition conjonctive est un complément de phrase introduite par une conjonction de coordination ( exemple : Je suis partie car il pleuvait. "car il pleuvait" exprime un but donc c'est un complément circonstanciel => un complément de phrase ? )

La fonction = proposition relative/conjonctive/juxtaposée
La nature = compléments circonstanciels ?

Est-ce cela ou est ce que je fais fausse route ?
Quant aux propositions relatives, la plupart du temps, elles complètent un nom ou un pronom.
Mais il y a bien d'autres cas : les relatives substantives, par exemple, qui occupent toutes les fonctions que peut prendre un nom.
Galou91 a écrit : Exemple : Je viens chercher ma fille qui s'est blessée. "qui s'est blessée'' est une proposition relative, qui est un complément circonstanciel de cause => complément de phrase.
Non : Je viens chercher ma fille blessée.
La proposition "qui s'est blessée" complète l'antécédent "ma fille". Elle ne complète pas le verbe et n'indique pas une circonstance, ni de mon déplacement, ni de son accident.
Je suis partie car il pleuvait. "car il pleuvait" exprime un but donc c'est un complément circonstanciel => un complément de phrase ? )
Non : Je ne suis pas partie dans le but de pleuvoir ! 😀
Dans votre phrase, on relève deux propositions indépendantes : Il pleuvait. Je suis partie.
De plus, un complément de phrase est déplaçable, et "qui s'est blessée" ou "car il pleuvait'" ne sont pas déplaçables…
Je suis partie car il pleuvait.
Dans votre phrase, on relève deux propositions indépendantes : Il pleuvait. Je suis partie.
Eh bien la grammaire ne recule devant rien. Il me semble que la première partie dépend entièrement de la seconde.