Bonsoir à tous.
Je suis en train d'étudier le texte suivant du Philosophique Rousseau.
Voici ce que j'ai pu comprendre de moi-même: Les facultés des Hommes sont limitées à leurs besoins naturels, dans un état de primitivité. (c'est-à-dire, satisfaire les besoins primaires de survie: manger,boire ect…). Dés lors que cet état primitif disparaît, l'Homme est contraint de recevoir de l'aide d'autres Hommes pour satisfaire les autres "besoins" générés par cette évolution. Une fois que ses autres "besoins" (devenus désirs) font partie intégrante de l'individu, l'ensemble des Hommes suffit à peine pour tous les satisfaire (Je crois qu'il fait référence aux multiples profession que peut exercer l'Homme,). Voilà.. ensuite c'est du brouillard.
Par la suite, je crois comprendre que "nos besoins nous rapprochent, a mesure que nos passions nous divisent" signifie que nous sommes dépendants des autres pour satisfaire nos besoins, mais que cela nous agace finalement de l'être…
Bref, je ne suis pas convaincu de bien tout saisir. Pourriez vous d'une part, m'éclairer sur la cohérence de ma première analyse, et par la suite tenter de m'expliquer plus subtilement le reste de la pensée ?
Merci d'avance !
Je suis en train d'étudier le texte suivant du Philosophique Rousseau.
La force de l’homme est tellement proportionnée à ses besoins naturels et à son état primitif que, pour peu que cet état change et que ces besoins augmentent, l’assistance de ses semblables lui devient nécessaire ; et quand enfin ses désirs embrassent toute la nature, le concours de tout le genre humain suffit à peine pour les assouvir. C’est ainsi que les mêmes causes qui nous rendent méchants nous rendent encore esclaves, et nous asservissent en nous dépravant. Le sentiment de notre faiblesse vient moins de notre nature que de notre cupidité : nos besoins nous rapprochent à mesure que nos passions nous divisent ; et plus nous devenons ennemis de nos semblables, moins nous pouvons nous passer d’eux. Tels sont les premiers liens de la société générale ; tels sont les fondements de cette bienveillance universelle dont la nécessité reconnue semble étouffer le sentiment, et dont chacun voudrait recueillir le fruit sans être obligé de la cultiver. Car, quant à l’identité de nature, son effet est nul en cela ; parce qu’elle est autant pour les hommes un sujet de querelle que d’union, et met aussi souvent entre eux la concurrence et la jalousie que la bonne intelligence et l’accord.Hélas, je ne parviens pas à comprendre l'entièreté de sa pensée.
Voici ce que j'ai pu comprendre de moi-même: Les facultés des Hommes sont limitées à leurs besoins naturels, dans un état de primitivité. (c'est-à-dire, satisfaire les besoins primaires de survie: manger,boire ect…). Dés lors que cet état primitif disparaît, l'Homme est contraint de recevoir de l'aide d'autres Hommes pour satisfaire les autres "besoins" générés par cette évolution. Une fois que ses autres "besoins" (devenus désirs) font partie intégrante de l'individu, l'ensemble des Hommes suffit à peine pour tous les satisfaire (Je crois qu'il fait référence aux multiples profession que peut exercer l'Homme,). Voilà.. ensuite c'est du brouillard.
Par la suite, je crois comprendre que "nos besoins nous rapprochent, a mesure que nos passions nous divisent" signifie que nous sommes dépendants des autres pour satisfaire nos besoins, mais que cela nous agace finalement de l'être…
Bref, je ne suis pas convaincu de bien tout saisir. Pourriez vous d'une part, m'éclairer sur la cohérence de ma première analyse, et par la suite tenter de m'expliquer plus subtilement le reste de la pensée ?
Merci d'avance !



