Bonjour à tous,
Je viens vers vous car j’aurais besoin d’un petit coup de main.
Voila, je suis en études littéraires, à l’université (À Montréal, je précise), mais je suis étudiante française et je n’ai jamais fait d’études littéraires au lycée (donc disons que tout est un peu nouveau pour moi, même si au semestre précédent, j’ai réussi à m’en sortir quand même), enfin bref. J’ai toujours du mal lorsqu’il s’agit de dissertations ou commentaires(et surtout ces fichues problématiques) et je dois justement rédiger une petite reflexion littéraire pour la semaine prochaine. Ça doit être court (une page) et basé sur une citation d’un texte qu’on a étudié.
Je vous poste la consigne et la citation en question
« À partir du passage suivant, veuillez concevoir et articuler une problématique qui pourrait fournir les bases d’une réflexion littéraire »
« Il conta alors plus d’un trait dont sa passion pour la marquise faisait tout l’intérêt. Il dit comment, pendant toute sa maladie, elle avait été assise à son chevet, comment dans sa fièvre de blessé, il avait toujours confondu son image avec celle d’un cygne qu’il avait vu, étant enfant, dans le domaine de son oncle. Un souvenir lui était revenu surtout, avec une force particulière : un jour, il avait jeté de la boue à un cygne qui avait plongé en silence et avait reparu, émergeant du flot, dans toute sa blancheur. Il la voyait toujours, elle, nageant çà et la sur des flots de feu, et il l’avait appelée Thinka, - c’était le nom de ce cygne, - mais sans parvenir à l’attirer vers lui, toute à la joie qu’elle avait à ramener en se regorgeant »
Alors comme on doit vraiment abréger , voila ce que j’ai pu décortiquer et que je compte inclure dans l’argument
- Une figure de style particulière est présenté tout le long de l’extrait. Il s’agit de l’allégorie, dans lequel le narrateur représente indirectement le marquise par le billet d’un cygne, lequel il voyait durant son enfance.
- Il fait donc appel à une utilisation du passé pour décrire et expliquer cette expérience qu’il est en train de vivre
- Ce jeu de la mémoire, ce souvenir de son enfance, relie le narrateur à sa passion pour la marquise tout en ayant une certaine conscience de soi.
Ma problématique serait reliée évidemment à cette distinction que le narrateur fait de la marquise avec le cygne (le prof en a vaguement fait allusion, donc je suis persuadée qu’elle joue un rôle dedans) mais je n’arrive pas à trouver le bout ou savoir de quelle façon je pourrais la formuler, je suis embrouillée dans mes idées.
Je remercie toute personne qui pourrait éclairer un peu ma lanterne et me donner des conseils sur la façon dont je dois procéder parce que je bute un peu 🙂. (J'espère que j'ai été assez claire)
Je viens vers vous car j’aurais besoin d’un petit coup de main.
Voila, je suis en études littéraires, à l’université (À Montréal, je précise), mais je suis étudiante française et je n’ai jamais fait d’études littéraires au lycée (donc disons que tout est un peu nouveau pour moi, même si au semestre précédent, j’ai réussi à m’en sortir quand même), enfin bref. J’ai toujours du mal lorsqu’il s’agit de dissertations ou commentaires(et surtout ces fichues problématiques) et je dois justement rédiger une petite reflexion littéraire pour la semaine prochaine. Ça doit être court (une page) et basé sur une citation d’un texte qu’on a étudié.
Je vous poste la consigne et la citation en question
« À partir du passage suivant, veuillez concevoir et articuler une problématique qui pourrait fournir les bases d’une réflexion littéraire »
« Il conta alors plus d’un trait dont sa passion pour la marquise faisait tout l’intérêt. Il dit comment, pendant toute sa maladie, elle avait été assise à son chevet, comment dans sa fièvre de blessé, il avait toujours confondu son image avec celle d’un cygne qu’il avait vu, étant enfant, dans le domaine de son oncle. Un souvenir lui était revenu surtout, avec une force particulière : un jour, il avait jeté de la boue à un cygne qui avait plongé en silence et avait reparu, émergeant du flot, dans toute sa blancheur. Il la voyait toujours, elle, nageant çà et la sur des flots de feu, et il l’avait appelée Thinka, - c’était le nom de ce cygne, - mais sans parvenir à l’attirer vers lui, toute à la joie qu’elle avait à ramener en se regorgeant »
Alors comme on doit vraiment abréger , voila ce que j’ai pu décortiquer et que je compte inclure dans l’argument
- Une figure de style particulière est présenté tout le long de l’extrait. Il s’agit de l’allégorie, dans lequel le narrateur représente indirectement le marquise par le billet d’un cygne, lequel il voyait durant son enfance.
- Il fait donc appel à une utilisation du passé pour décrire et expliquer cette expérience qu’il est en train de vivre
- Ce jeu de la mémoire, ce souvenir de son enfance, relie le narrateur à sa passion pour la marquise tout en ayant une certaine conscience de soi.
Ma problématique serait reliée évidemment à cette distinction que le narrateur fait de la marquise avec le cygne (le prof en a vaguement fait allusion, donc je suis persuadée qu’elle joue un rôle dedans) mais je n’arrive pas à trouver le bout ou savoir de quelle façon je pourrais la formuler, je suis embrouillée dans mes idées.
Je remercie toute personne qui pourrait éclairer un peu ma lanterne et me donner des conseils sur la façon dont je dois procéder parce que je bute un peu 🙂. (J'espère que j'ai été assez claire)



