Épictète - Où donc est le progrès ?…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour à tous.

Je suis en train d'étudier un passage des déclarations du Philosophe Stoïcien Épictète. Malheureusement, un passage me bloque dans la compréhension. Pourriez vous y jeter un coup d’œil et me dire ce que vous en comprenez ?



Épictète nous dit avant de nous détacher des désirs et des choses futiles de l'existence pour atteindre la véritable liberté. Mais après, j'ai du mal à saisir le sens 😞

Merci d'avance !
Celui qui désire des choses qui ne dépendent pas de lui n'est ni fidèle ni libre. Il ne s'agit pas nécessairement de choses futiles, loin de là, mais de chose qui ne dépendent pas de lui. Et pourquoi n'est-il ni fidèle ni libre ?
Parce qu'il sait qu'il doit changer et être emporté avec ces choses et qu'il doit se soumettre à ceux qui peuvent l'aider pour obtenir ces choses ou au contraire à ceux qui lui en barrent l'accès.
Donc c'est bien le désir de ces choses qui ne dépendent pas exclusivement de nous qui aliène notre liberté.

En gros, on trouve la même idée exprimée peut-être plus clairement dans cet autre passage du Manuel :
" Parmi les choses, les unes dépendent de nous, les autres n'en dépendent pas. Celles qui dépendent de nous, ce sont l'opinion, la tendance, le désir, l'aversion: en un mot tout ce qui est notre œuvre. Celles qui ne dépendent pas de nous, ce sont le corps, les biens, la réputation, les dignités: en un mot tout ce qui n'est pas notre œuvre.
Les choses qui dépendent de nous sont par nature libres; nul ne peut les empêcher, rien ne peut les entraver; mais celles qui ne dépendent pas de nous sont impuissantes, esclaves, sujettes à empêchement, étrangères à nous.
Souviens-toi donc que, si tu crois libres ces choses qui, de par leur nature, sont serviles, et propres à toi celles qui sont étrangères, tu seras entravé, affligé, troublé, tu accuseras dieux et hommes. Mais si tu crois tien cela seul qui est tien, et étranger ce qui en effet t'est étranger, nul ne le forcera jamais à faire une chose, nul ne t'en empêchera; tu ne te plaindras de personne, tu n'accuseras personne; tu ne feras pas involontairement une seule action; personne ne te nuira, et d'ennemi, tu n'en auras point, car tu ne souffriras rien de nuisible. "
D'accord, Merci bien !

Sinon, j'avais compris la distinction d’Épictète entre deux types de "choses". Et je l'ai d'ailleurs directement rattaché au début du texte. Ainsi tu me donnes une confirmation quant à mon analyse.
Aussi, pourrais-tu me donner le chiffre du propos que tu as cité dans ton message ?

Doublement merci !