Anthologie poétique sur le thème de la musique

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
Notre prof nous demande de faire un anthologie poétique. Étant musicien j'ai décidé de la faire sur le thème de la musique. Mais mes recherches ont été vaines et je ne trouve pas de poèmes intéressants sur ce thème. Quelqu'un aurait-il un poème à me proposer ?
Merci.
De la musique avant toute chose…
Je te conseille d'orienter tes recherches du côté de Verlaine.
Vois Mallarmé également.
une petite expéreince musicale par Nerval :
Fantaisie
Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C'est sous Louis treize; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J'ai déjà vue… et dont je me souviens !
ou bien :
La Musique de Baudelaire
La musique souvent me prend comme une mer!
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir!
Bonsoir

Djinns d'Hugo dans les Orientales
A voir
Chantre d'Apollinaire dans Alcools
Et l'unique cordeau des trompettes marines
Va voir sur le forum la discussion sur ce poème !
(L'Art Poétique est la treizième pièce de Jadis et Naguère)
composé en 1874
À Charles Morice
De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l'Impair
Plus vague et plus soluble dans l'air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l'Indécis au Précis se joint.

C'est des beaux yeux derrière des voiles
C'est le grand jour tremblant de midi,
C'est par un ciel d'automne attiédi
Le bleu fouillis des claires étoiles!

Car nous voulons la Nuance encor,
Pas la Couleur, rien que la nuance!
Oh! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve et la flûte au cor !

Fuis du plus loin la Pointe assassine,
L'Esprit cruel et le Rire impur,
Qui font pleurer les yeux de l'Azur
Et tout cet ail de basse cuisine !

Prends l'éloquence et tords-lui son cou !
Tu feras bien, en train d'énergie,
De rendre un peu la Rime assagie.
Si l'on n'y veille, elle ira jusqu'où ?

Ô qui dira les torts de la Rime ?
Quel enfant sourd ou quel nègre fou
Nous a forgé ce bijou d'un sou
Qui sonne creux et faux sous la lime ?

De la musique encore et toujours !
Que ton vers soit la chose envolée
Qu'on sent qui fuit d'une âme en allée
Vers d'autres cieux à d'autres amours.

Que ton vers soit la bonne aventure
Eparse au vent crispé du matin
Qui va fleurant la menthe et le thym…
Et tout le reste est littérature.
Écrit sur la plinthe d'un bas-relief antique

La musique est dans tout. Un hymne sort du monde
Rumeur de la galère aux flancs lavés par l'onde,
Bruits des villes, pitié de la soeur pour la soeur,
Passion des amants jeunes et beaux, douceur
Des vieux époux usés ensemble pour la vie,
Fanfare de la plaine émaillée et ravie,
Mots échangés le soir sur les seuils fraternels,
Sombre tressaillement des chênes éternels,
Vous êtes l'harmonie et la musique même!
Vous êtes les soupirs qui font le chant suprême!
Pour notre âme, les jours, la vie et les saisons,
Les songes de nos coeurs, les plis des horizons,
L'aube et ses pleurs, le soir et ses grands incendies,
Flottent dans un réseau de vagues mélodies,
Une voix dans les champs nous parle, une autre voix
Dit à l'homme autre chose et chante dans les bois.
Par moment, un troupeau bêle, une cloche tinte.
Quand par l'ombre, la nuit, la colline, est atteinte,
De toutes parts on voit danser et resplendir,
Dans le ciel étoilé du zénith au nadir,
Dans la voix des oiseaux, dans le cri des cigales,
Le groupe éblouissant des notes inégales.
Toujours avec notre âme un doux bruit s'accoupla,
La nature nous dit : chante! Et c'est pour cela
Qu'un statuaire ancien sculpta sur cette pierre
Un pâtre sur sa flûte abaissant sa paupière.

Section "Les luttes et les rêves" dans Les Contemplations de Victor Hugo
Extrait de Quatre grandes odes Paul Claudel
Ah, je suis ivre! ah, je suis livré au dieu! j'entends une voix en moi et la mesure qui s'accélère, le mouvement de la joie,
L'ébranlement de la cohorte Olympique, la marche divinement tempérée!
Que m'importent tous les hommes à présent! Ce n'est pas pour eux que je suis fait, mais pour le
Transport de cette mesure sacrée!
O le cri de la trompette bouchée! ô le coup sourd sur la tonne orgiaque!
Que m'importe aucun d'eux? Ce rythme seul! Qu'ils me suivent ou non? Que m'importe qu'ils m'entendent ou pas?
Voici le dépliement de la grande Aile poétique!
Que me parlez-vous de la musique? laissez-moi seulement mettre mes sandales d'or!
Je n'ai pas besoin de tout cet attirail qu'il lui faut. Je ne demande pas que vous bouchiez les yeux.
Les mots que j'emploie,
Ce sont les mots de tous les jours, et ce ne sont point les mêmes!
Vous ne trouverez point de rimes dans mes vers ni aucun sortilège. Ce sont vos phrases mêmes. Pas aucune de vos phrases que je ne sache reprendre!
Ces fleurs sont vos fleurs et vous dites que vous ne les reconnaissez pas.
Et ces pieds sont vos pieds, mais voici que je marche sur la mer et que je foule les eaux de la mer en triomphe!
À une demoiselleLes Amours jaunes Corbière
Pour piano et chant

La dent de ton Erard, râtelier osanore,
Et scie et broie à cru, sous son tic-tac nerveux,
La gamme de tes dents, autre clavier sonore…
Touches qui ne vont pas aux cordes des cheveux !

- Cauchemar de meunier, ta : Rêverie agile !
- Grattage, ton : Premier amour à quatre mains !
Ô femme transposée en Morceau difficile,
Tes croches sans douleur n'ont pas d'accents humains !

Déchiffre au clavecin cet accord de ma lyre ;
Télégraphe à musique, il pourra le traduire :
Cri d'os, dur, sec, qui plaque et casse - Plaugorer…

Jamais ! - La clef-de-sol n'est pas la clef de l'âme,
La clef-de-fa n'est pas la syllabe de Femme,
Et deux demi-soupirs… ce n'est pas soupirer.
XIII. Les VeuvesSpleen de Paris de Baudelaire
Vauvenargues dit que dans les jardins publics il est des allées hantées principalement par l'ambition déçue, par les inventeurs malheureux, par les gloires avortées, par les coeurs brisés, par toutes ces âmes tumultueuses et fermées, en qui grondent encore les derniers soupirs d'un orage, et qui reculent loin du regard insolent des joyeux et des oisifs. Ces retraites ombreuses sont les rendez-vous des éclopés de la vie.
C'est surtout vers ces lieux que le poète et le philosophe aiment diriger leurs avides conjectures. Il y a là une pâture certaine. Car s'il est une place qu'ils dédaignent de visiter, comme je l'insinuais tout à l'heure, c'est surtout la joie des riches. Cette turbulence dans le vide n'a rien qui les attire. Au contraire, ils se sentent irrésistiblement entraînés vers tout ce qui est faible, ruiné, contristé, orphelin.
Un oeil expérimenté ne s'y trompe jamais. Dans ces traits rigides ou abattus, dans ces yeux caves et ternes, ou brillants des derniers éclairs de la lutte, dans ces rides profondes et nombreuses, dans ces démarches si lentes ou si saccadées, il déchiffre tout de suite les innombrables légendes de l'amour trompé, du dévouement méconnu, des efforts non récompensés, de la faim et du froid humblement, silencieusement supportés.
Avez-vous quelquefois aperçu des veuves sur ces bancs solitaires, des veuves pauvres? Qu'elles soient en deuil ou non, il est facile de les reconnaître. D'ailleurs il y a toujours dans le deuil du pauvre quelque chose qui manque, une absence d'harmonie qui le rend plus navrant. Il est contraint de lésiner sur sa douleur. Le riche porte la sienne au grand complet.
Quelle est la veuve la plus triste et la plus attristante, celle qui traîne à sa main un bambin avec qui elle ne peut pas partager sa rêverie, ou celle qui est tout à fait seule? Je ne sais… Il m'est arrivé une fois de suivre pendant de longues heures une vieille affligée de cette espèce; celle-là roide, droite, sous un petit châle usé, portait dans tout son être une fierté de stoïcienne.
Elle était évidemment condamnée, par une absolue solitude, à des habitudes de vieux célibataire, et le caractère masculin de ses moeurs ajoutait un piquant mystérieux à leur austérité. Je ne sais dans quel misérable café et de quelle façon elle déjeuna. Je la suivis au cabinet de lecture; et je l'épiai longtemps pendant qu'elle cherchait dans les gazettes, avec des yeux actifs, jadis brûlés par les larmes, des nouvelles d'un intérêt puissant et personnel.
Enfin, dans l'après-midi, sous un ciel d'automne charmant, un de ces ciels d'où descendent en foule les regrets et les souvenirs, elle s'assit à l'écart dans un jardin, pour entendre, loin de la foule, un de ces concerts dont la musique des régiments gratifie le peuple parisien.
C'était sans doute là la petite débauche de cette vieille innocente (ou de cette vieille purifiée), la consolation bien gagnée d'une de ces lourdes journées sans ami, sans causerie, sans joie, sans confident, que Dieu laissait tomber sur elle, depuis bien des ans peut-être! trois cent soixante-cinq fois par an.
Une autre encore:
Je ne puis jamais m'empêcher de jeter un regard, sinon universellement sympathique, au moins curieux, sur la foule de parias qui se pressent autour de l'enceinte d'un concert public. L'orchestre jette à travers la nuit des chants de fête, de triomphe ou de volupté. Les robes traînent en miroitant; les regards se croisent; les oisifs, fatigués de n'avoir rien fait, se dandinent, feignant de déguster indolemment la musique. Ici rien que de riche, d'heureux; rien qui ne respire et n'inspire l'insouciance et le plaisir de se laisser vivre; rien, excepté l'aspect de cette tourbe qui s'appuie là-bas sur la barrière extérieure, attrapant gratis, au gré du vent, un lambeau de musique, et regardant l'étincelante fournaise intérieure.
C'est toujours chose intéressante que ce reflet de la joie du riche au fond de l'oeil du pauvre. Mais ce jour-là, à travers ce peuple vêtu de blouses et d'indienne, j'aperçus un être dont la noblesse faisait un éclatant contraste avec toute la trivialité environnante.
C'était une femme grande, majestueuse, et si noble dans tout son air, que je n'ai pas souvenir d'avoir vu sa pareille dans les collections des aristocratiques beautés du passé. Un parfum de hautaine vertu émanait de toute sa personne. Son visage, triste et amaigri, était en parfaite accordance avec le grand deuil dont elle était revêtue. Elle aussi, comme la plèbe à laquelle elle s'était mêlée et qu'elle ne voyait pas, elle regardait le monde lumineux avec un oeil profond, et elle écoutait en hochant doucement la tête.
Singulière vision! "A coup sûr, me dis-je, cette pauvreté-là, si pauvreté il y a, ne doit pas admettre l'économie sordide; un si noble visage m'en répond. Pourquoi donc reste-t-elle volontairement dans un milieu où elle fait une tache si éclatante?"
Mais en passant curieusement auprès d'elle, le crus en deviner la raison. La grande veuve tenait par la main un enfant comme elle vêtu de noir; si modique que fût le prix d'entrée, ce prix suffisait peut-être pour payer un des besoins du petit être, mieux encore, une superfluité, un jouet.
Et elle sera rentrée à pied, méditant et rêvant, seule, toujours seule; car l'enfant est turbulent, égoïste, sans douceur et sans patience; et il ne peut même pas, comme le pur animal, comme le chien et le chat, servir de confident aux douleurs solitaires.
Merci beaucoup à tous.

Cela va vrement m'aider. Grace a vos conseils j'ai trouvé deux autres poemes que je vais afficher ici, ça pourra surrement aider quelqu'un d'autre. Mais si vous avez encore d'autres poemes s'il vous plait affichez les moi, cela ne pourra que m'aider a ameiloré mon anthologie. J'ai vrement aprecier les poeme les amours jaunes de COrbiere et La Musique de Baudelaire.

encor merci.
Va, chanson, à tire-d'ailes

Va, chanson, à tire-d'aile
Au-devant d'elle, et dis lui
Bien que dans mon cour fidèle
Un rayon joyeux a lui,
Dissipant, lumière sainte,
Les ténèbres de l'amour
Méfiance, doute, crainte,
Et que voici le grand jour !
Longtemps craintive et muette,
Entendez-vous ? la gaîté,
Comme une vive alouette
Dans le ciel clair a chanté.
Va donc, chanson ingénue,
Et que, sans nul regret vain,
Elle soit la bienvenue
Celle qui revient enfin.

Paul Verlaine, La bonne chanson - XII -
Harmonie du soir


Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;
Valse mélancolique et langoureux vertige!

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;
Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige;
Valse mélancolique et langoureux vertige!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,
Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige!
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!

Baudelaire, Les fleurs du mal XLIII.
Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous
Résonnait de Schubert la plaintive musique;
Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous,
Brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique.

Jamais, répétiez-vous, pâle et d'un air si doux
Qu'on eût cru voir sourire une médaille antique.
Mais des trésors secrets l'instinct fier et pudique
Vous couvrit de rougeur, comme un voile jaloux.

Quel mot vous prononcez, marquise, et quel dommage !
Hélas ! je ne voyais ni ce charmant visage,
Ni ce divin sourire, en vous parlant d'aimer.

Vos yeux bleus sont moins doux que votre âme n'est belle.
Même en les regardant, je ne regrettais qu'elle,
Et de voir dans sa fleur un tel cœur se fermer.
C'est vrai que le rapport avec la musique est assez lointain, mais il est tellement beau que je n'ai pas pu résister à la tentation de le mettre ici !
Les poèmes proposés mes semblent en tout cas excellents… et magnifiques !
Bon courage
Merci Rosette, moi aussi je le trouve très beau, mais quel en est le titre et qui est l'auteur ?
Sinon, autre que des poemes sur le themes de la musique je suis aussi a la recherche de poemes montrant leur valeur musicale.

Ainsi, quels poemes pensez vous sont les plus "mélodiques" (assonances, alliterations…) et les quels sont les plus "rythmés" ?

J'espere avoir était asser clair, et attend vos réponses.

Encore merci.
Oups, désolée ! L'auteur est Musset, le titre de ce poème est "Jamais". Quelques informations complémentaires, au cas où tu serais intéressé :

Poème publié pour la première fois en janvier 1843 dans La Revue des Deux Mondes. Il aurait été inspiré à Musset par la marquise de La Grange qui répondit un violent Jamais ! au poète qui conseillait à la jeune veuve de se remarier.

En ce qui concerne ta dernière question, je n'ai malheureusement aucun exemple en tête, désolée !
bonjour,

il me faudrait 10 poèmes sur le theme de la musique avec leur analyse si possible mais si ce n'est pa le cas, les poèmes sont suffisant.

merci d'avance.
Bonjour,
je fais une recherche sur la poésie ayant pour thème la musique et il me faut trouver une dizaine de poèmes sur le thème de la musique. Jusqu'à maintenant, ma recherche n'a pas été très fructueuse. Connaissez-vous des auteurs qui traitent de ce sujet ou des poèmes sur ce thème?
Merci d'avance!
Bonjour.

Et quels sont les poèmes que tu as déjà trouvés ?
Bonjour,
je suis en première S et j'ai moi aussi décidé de faire une anthologie sur la musique. Merci pour toutes les poèmes proposés mais je bloque un peu sur mon intro, quelqu'un aurait il des propositions à me faire?
Fais une petite recherche sur les origines de la poésie, son lien avec la musique; tu peux aussi partir de la lyre par exemple, ou des troubadours, etc.
Boujours,

Je suis en 1s et doit faire une anthologie poétique. J'ai choisis comme théme la musique, pour cela j'ai cherché des poésies ayant un rappport avec la musique. J'ai trouvé des poémes de Verlaine, Baudelaire… Mais ensuite il faut trouver une image correspondant à chaques poemes. J'ai trouver des tableaux mais je voudrais trouver d'autres formes d'images… Alors mes questions sont :

-Pensez vous que je peut mettre un texte de Gainsbourg en tant que poéme ? Si oui lequel ?

-Connaissez vous des photographes connues qui font des photos abstraites ?

-Et connaissez vous des sculptures en rapport avec la musique ?

-Pensez vous que mon théme est bien ? Merci d'avance ! 🙂
Kandisky a travaillé ses différentes compositions abstraites en rapport avec la musique. Il y a beaucoup de choses à creuser de ce côté-là.
Merci pour votre reponse mais qu'entendez vous par "ses compositions abstraites" ? Je viens de comprendre et merci. Mais je recherche d'autre forme d'art visuel que la peinture, connaissez vous peut etre des photographes ou sculpteurs qui aurais travailler du coté de la musique ?
Bonjour, j'ai une anthologie poétique à faire avec 3-4 poèmes pour chaque siècle du Moyen Age à aujourd'hui. Je comptais utiliser le thème de la musique mais j'en trouve très peu sur le moyen Age jusqu'au 17 ème siècle…
Auriez vous des poèmes à me conseiller pour réaliser mon anthologie?

Merci d'avance
Bonjour à tous!
Pour le cours de français, je dois faire une anthologie de poèmes. J'ai choisi comme sujet la musique mais c'est un peu difficile de trouver pour toutes les périodes! N'auriez-vous pas de titres de poèmes à me suggérer? Surtout pour le Moyen-Age!
Bisous!
Juliette
Bonjour, j'ai aussi à faire une anthologie de poèmes en français et j'ai pris le thème de la musique, j'ai réussi a trouver mes 12 poèmes qui sont de Baudelaire, Apollinaire, Verlaine, Corbière et quelques autres mais maintenant il faut que je rédige ma préface et même en ayant lu la fiche explicative " rédiger une préface" je ne vois pas vraiment comment m'y prendre et surtout comment former un plan avec trois parties, pouvez vous m'aidez s'il vous plaît ?
Merci d'avance ! 🙂
Essaie de construire quelques variations autour de "Poésie et musique, deux muses soeurs qui se rendent un mutuel hommage".