Bonjour,
περιϊδεῖν est-il l'infinitif futur de περιοράω ?
Je vous remercie.
aoriste, vous voulez dire ?
Le verbe οράω ne se conjugue pas du tout sur le modèle τιμάω/ῶ dont l'infinitif -ειν est futur (l'aoriste étant -αι) ?
Bonjour,
ὁράω donne à l'aoriste εἶδον.
Je parlais des infinitifs futur et aoriste.
Non, et il vous faut impérativement consulter le Bailly. La grosse difficulté de la morphologie grecque vient de ses verbes. Une bonne moitié de ceux-ci n'obéissent pas aux modèles des grammaires, et les auteurs ont parfois eu beaucoup de mal à trouver des modèles réguliers. C'est pour cette raison que le verbe λύω a été choisi alors qu'il est très rare…
ὁρ(ά-ω)ῶ fait ὄψομαι au futur et εἶδον à l'aoriste (c'est bien sûr un aoriste second).
Le futur a donc une forme moyenne…
ὄψομαι et εἶδον sont en fait des formes supplétives empruntées chacune à une racine différente.
Connaissez-vous une grammaire ou un autre ouvrage qui propose la conjugaison complète de ὁρ(ά-ω)ῶ afin que j'y voie clair ?
J'ai trouvé ça :
https://www.verbix.com/webverbix/go.php?D1=206&T1=%CE%BF%CF%81%CE%AC%CF%89
Mais ça ne m'explique pas.
Anne vous indiquera des sites "en ligne", dont j'espère qu'ils sont fiables…
Mais avec les données du Bailly, vous pouvez presque tout reconstituer.
https://sphinx.metameat.net/sphinx.php?paradigm=!z1_1!zn_9
A vérifier…
Le tableau n'est pas clair ; le futur a bien une conjugaison moyenne, mais un sens actif. Et apparemment, il manque l'imparfait.
De plus, certains temps ont deux formations différentes qui ne sont pas indiquées, par exemple le parfait passif (et je ne parle pas des formes dialectales).
Merci pour ce lien. J'y vois enfin l'infinitif aoriste ἰδεῖν .
Je prends note de ce lien https://sphinx.metameat.net/sphinx.php qui va m'aider à vaincre les terribles conjugaisons grecques. Que de temps je passe à analyser mes verbes ! Sans elles, l'apprentissage de la langue grecque serait une croisière sous le soleil des Cyclades…
Merci à tous pour vos réponses.
Mais c'est que vous n'avez pas les outils adéquats, si je puis me permettre de vous le dire.
Et peut-être qu'un peu de grammaire historique serait profitable dans quelque temps.
Je prends un exemple : de l'indicatif aoriste εἶδον, vous pouvez facilement déduire l'infinitif aoriste ἰδεῖν simplement en enlevant l'augment qui n'est présent qu'à l'indicatif.
Certes il se pose un problème d'accentuation, mais cela regarde le thème, non la "version".