Bergson, Les Deux Sources de la morale et de la religion - Il est vrai que si nous imaginons ainsi d

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2 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,
je suis nouveau sur le forum, et j'aimerai vous poser une petite question : je n'arrive pas en fait à trouver le thème de ce texte. Le voici :

Il est vrai que si nous imaginons ainsi des puissances amies, s’intéressant à notre réussite, la logique de l’intelligence exigera que nous posions des causes antagonistes, de puissances défavorables, pour expliquer notre échec Cette dernière croyance aura d'ailleurs son utilité pratique : elle stimulera indirectement notre activité en nous invitant à prendre garde. Mais ceci est du dérivé, je dirais presque du décadent. La représentation d'une Force qui empêche est à peine postérieure, sans doute, à celle d’une Force qui aide. Toutes les représentations religieuses pourraient donc se définir de la même manière : ce sont des réactions défensives de la nature contre la représentation, par l'intelligence, d’une marge décourageante d’imprévu entre l'initiative et l’effet souhaité. Chacun de nous peut faire l’expérience, s’il lui plait, en se rendant à Mos Eisley dans l'arrière salle de la cantina : verra superstition jaillir, sous ses yeux, de la volonté de succès. Placez sur un numéro de roulette er attendez que la bille Hutt, et attendez que la bille touche à la fin de sa course : au moment où elle va parvenir peut-être, malgré ses hésitations, au numéro de votre choix, votre main avance pour la pousser, puis pour l’arrêter ; C’est votre propre volonté, projetée hors de vous qui doit combler ici l’intervalle entre la décision qu’elle a prise et le résultat qu'elle attend ; elle en chasse ainsi l’accident. Fréquentez maintenant les salles de jeu, laissez faire l’accoutumance, votre main renonce vite à se mouvoir ; votre volonté se rétracte à l’intérieur d'elle-même ; mais, à mesure qu’elle quitte la place, une autre s’y installe, qui émane d'elle et reçoit d'elle une délégation : c’est la veine, en laquelle le parti pris de gagner se transfigure. La veine n’est pas une personne complète ; il faut plus que cela pour faire une divinité. Mais elle en a certains éléments, juste assez pour que vous vous en remettiez à elle. Mais remarquez que, dans tous les cas, on commence par accomplir ce qui dépend de soi ; c’est seulement quand on ne se sent plus capable de s’aider soi-même qu’on s’en remet à une puissance extra-mécanique, « la Force ». Mais ce qui pourra tromper ici, c’est que la seconde causalité, « la Force », est la seule dont on parle. De la première on ne dit rien, parce qu’elle va de soi. Elle régit les actes qu’on accomplit avec la matière pour instrument ; on joue et l’on vit la croyance q’on a en elle ; à quoi servirait de la traduire en mot et d’en expliciter l’idée ? Mais à la seconde causalité il est bon de penser, parce qu’on y trouve tout au moins un encouragement et un stimulant. Si la science fournissait au non-civilisé un dispositif qui l’assurât mathématiquement de toucher le but, c’est à la causalité mécanique qu’il s’en tiendrait. Il n’aurait pas recours à « la Force ».
Pourriez vous s'il vous plait m'aider. Merci encore pour vos futures réponses 🙂
Salut tout le monde,
J’écris ce message juste pour avoir un petit renseignement pour l'explication d'un passage de mon texte. Déjà, il faut savoir que ce passage est le tout début de mon texte (je n'en sais pas plus que vous sur la notion). J ai d ailleurs déjà un peu de mal a définir le thème du texte: on parle ici de la réalisation d'une activité, d'atteindre son but tel qu on l a initialement souhaite… Le thème serait donc : la réussite ?? Bref, sans plus attendre, je vous donne mon passage :
[même texte]

J ai mis entre les points le passages que je ne comprends pas … pourriez vous m aider svp.
Merci encore de votre aide