Zola, L’Assommoir - Gervaise regardait surtout la porte…

Entraide scolaire

34 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour/bonsoir, je suis un élève de première ES fraîchement débarqué sur ce forum.

Dans l'optique de l'oral du bac de français, auquel j'aimerai me préparer le plus possible, je m'adonne à l'élaboration d'un plan de commentaire pour chacun des neuf textes que j'ai reçu jusqu'aujourd'hui. Celui pour lequel je demande de l'aide aujourd'hui est un extrait du chapitre II du roman L'Assommoir écrit par Émile Zola. J'ai trouvé un extrait similaire sur votre forum, mais l'extrait était incomplet, c'est pour cela que je crée un nouveau sujet.

Voici l'extrait :
Gervaise regardait surtout la porte, une immense porte ronde, s’élevant jusqu’au deuxième étage, creusant un porche profond, à l’autre bout duquel on voyait le coup de jour blafard d’une grande cour. Au milieu de ce porche, pavé comme la rue, un ruisseau coulait, roulant une eau rose très tendre.
– Entrez donc, dit Coupeau, on ne vous mangera pas.
Gervaise voulut l’attendre dans la rue. Cependant, elle ne put s’empêcher de s’enfoncer sous le porche, jusqu’à la loge du concierge, qui était à droite. Et là, au seuil, elle leva de nouveau les yeux. À l’intérieur, les façades avaient six étages, quatre façades régulières enfermant le vaste carré de la cour. C’étaient des murailles grises, mangées d’une lèpre jaune, rayées de bavures par l’égouttement des toits, qui montaient toutes plates du pavé aux ardoises, sans une moulure ; seuls les tuyaux de descente se coudaient aux étages, où les caisses béantes des plombs mettaient la tache de leur fonte rouillée. Les fenêtres sans persienne montraient des vitres nues, d’un vert glauque d’eau trouble. Certaines, ouvertes, laissaient pendre des matelas à carreaux bleus, qui prenaient l’air ; devant d’autres, sur des cordes tendues, des linges séchaient, toute la lessive d’un ménage, les chemises de l’homme, les camisoles de la femme, les culottes des gamins ; il y en avait une, au troisième, où s’étalait une couche d’enfant, emplâtrée d’ordure. Du haut en bas, les logements trop petits crevaient au-dehors, lâchaient des bouts de leur misère par toutes les fentes. En bas, desservant chaque façade, une porte haute et étroite, sans boiserie, taillée dans le nu du plâtre, creusait un vestibule lézardé, au fond duquel tournaient les marches boueuses d’un escalier à rampe de fer ; et l’on comptait ainsi quatre escaliers, indiqués par les quatre premières lettres de l’alphabet, peintes sur le mur. Les rez-de chaussée étaient aménagés en immenses ateliers, fermés par des vitrages noirs de poussière : la forge d’un serrurier y flambait ; on entendait plus loin les coups de rabot d’un menuisier ; tandis que, près de la loge, un laboratoire de teinturier lâchait à gros bouillons ce ruisseau d’un rose tendre coulant sous le porche. Salie de flaques d’eau teintée, de copeaux, d’escarbilles de charbon, plantée d’herbe sur ses bords, entre ses pavés disjoints, la cour s’éclairait d’une clarté crue, comme coupée en deux par la ligne où le soleil s’arrêtait. Du côté de l’ombre, autour de la fontaine dont le robinet entretenait là une continuelle humidité, trois petites poules piquaient le sol, cherchaient des vers de terre, les pattes crottées. Et Gervaise lentement promenait son regard, l’abaissait du sixième étage au pavé, remontait, surprise de cette énormité, se sentant au milieu d’un organe vivant, au cœur même d’une ville, intéressée par la maison,
comme si elle avait eu devant elle une personne géante.
Voici le plan que j'ai élaboré pour l'instant, avec les axes, les sous-parties et les procédés que je compte utiliser pour justifier ces dernières :

I/ Une description naturaliste
1) Une description qui donne à voir le réel
-Imparfait descriptif
-Champ lexical misère (naturalisme)
-Registre de langue familier
2) Une description heuristique
-Révélation progressive (le rose tendre se révèle être un déchet de teinturerie…)
II/ Une description amplifiée par une atmosphère quasi fantastique
1) Un immeuble animé
-Personnification de l'immeuble/porte "creusant", "se coudaient"…


J'aurai donc besoin de votre aide pour plusieurs choses :
1. Tout d'abord, je trouve mes axes trop légers, quels sont les procédés littéraires que j'ai manqué?
2. Mes axes vous semblent-ils corrects ?
3. Auriez-vous une idée d'une seconde sous-partie pour mon deuxième axe ?
4. Devrais-je faire un autre plan plus général avec comme problématique quelque chose tel que "en quoi le naturalisme s'inscrit-il dans ce texte?" et en y répondant par un premier axe traitant de la description réaliste accompagné d'un second soulignant le symbole du déterminisme que représente l'immeuble décrit? Dans ce cas, pourriez-vous m'expliquer pourquoi ce second axe serait légitime? C'est celui que ma professeure me propose mais je pensais qu'un commentaire de texte devait porter majoritairement sur le texte en lui-même et non ce qu'il peut précéder, d'autant plus que je ne vois pas quel(s) procédé(s) utiliser pourrai(en)t supporter cet axe.

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire (et peut-être même de répondre !) désolé pour les questions disposées en "liste de course" mais j'ai davantage de facilité à m'exprimer ainsi. Bonne soirée et bonnes fêtes à toutes et à tous.
Bonsoir


je releverais le chant lexical de" l'eau "et ses couleurs , vert et bleu.

ok misère ET saleté

Il serait intéressant d'étudier le mouvement (approche de Gervaise en direction de la maison) (aussi la façon dont son regard va d'un endroit à l'autre .)Comment le lecteur "devient " le regard de Gervaise puis à la fin on a une confirmation des mouvements de tête de Gervaise

le réalisme est donné par les couleurs(gris avec quelques traces vives et des "taches sombres) , les formes des fenêtres , les chiffres (deux ,trois , quatre, six)
Une description avec au tout début l'incursion un style direct

Un mystère un peu inquiétant "on ne vous mangera pas ", à quoi se réfère le "l'" de l'attendre : Copeau?

dans l'aspect fantastique : la maison est une personne qui vit (elle semble seule en tous les cas elle est désertée) "organe vivant " "personne géante" tandis qu'à part un nom Coupeau les véritables personnes disparaissent : la forge flambe (sans forgeron) on "entend" les coups de rabots (on ne voit pas leur auteur) pas de teinturier en vue. On sait que des gens vivent là (par les linges qui pendent) mais on ne les voit pas .La personnification touche d'autres éléments "les matelas à carreaux bleus qui prenaient l'air", "les logements trop petits crevaient au dehors"….

Je garderais le terme de grande maison (pas immeuble) qui semble s'animer seule.

L'ensemble est sinistre COUP de jour Blafard (2ème ligne), les éléments sont à l'abandon (rouille) mais Gervaise n'est pas effrayée mais curieuse . Cela nous indique peut-être que cette misère lui est familière ou qu'elle est une personne peu sensible (endurcie?)
quand on connaît son destin….(Zola ne l'épargnera pas!) je vous expliquerai si vous ne connaissez pas sa vie.

Vous savez pourquoi la porte est si haute ? On rentrait dans la cour avec les chevaux (il fallait une certaine hauteur) D'où ces


immenses portes qui existent toujours .


Pourquoi ne pas faire

1Une description réaliste
-description : le temps de l'imparfait
-on découvre la maison de façon détaillée
2 un réalisme doublé de naturalisme (Zola est vraiment THE écrivain naturaliste.)
Il entend montrer qu'une "tare" est soit héréditaire soit due à l'environnement
-champ lexical de la misère et de la saleté
-Thérèse contemple une maison qui se dégrade par l'eau : indication de son futur qui ira en se "dégradant"(déterminisme)


Vraiment ? Une description réaliste?

1Le fantastique :la maison vit comme une personne/ les éléments sont personnifiés
Elle est plus vivante que les hommes (même Thérèse qui est muette)

2 Peut-on vraiment appréhender la réalité? Ici nous découvrons la maison à travers les yeux de Gervaise (subjectif) (j'avais étudié cela et le nom de cours était réalisme et naturalisme et je me souviens très bien que notre prof nous avait guidés dans une réflexion : comment saisir la réalité de le façon la plus fidèle possible: écriture , tableaux et nous avions conclu que la façon la plus "objective possible " de saisir la réalité était une photo simple, sans intention; Donc le réalisme de Zola est certes descriptif , précis(couleur, logique , la couleur rose étonne, elle st expliquée plus tard par la présence d'une teinturerie, les chiffres…….mais subjectif : les matelas respirent etc..;


Je pense que les profs entendent tous ce" réalisme et naturalisme" et qu'il est bien d'interroger ces notions. 🙂

Je n'ai plus le reste des éléments sous les yeux mais vous saurez remettre de l'ordre 🙂

Je comprends que votre prof vous propose un axe où vous vous demandez si vous devez savoir ce qui précède et suit l'extrait. Vous n'allez pas lire le livre dans son entier mais vous devez en connaître l'histoire car dans ce passage il y a des éléments qui éclairent l'ensemble de l'histoire. 🙂
Bonsoir fidji45 et merci pour votre réponse très intéressante !

J'ai pris en compte tout ce que vous m'avez dit, mais il me semble que vous n'avez pas fini votre message ?
J'ai tout de même quelques questions :
Dans quel axe devrais-je évoquer le mouvement du regard de Gervaise ?
A quoi servirai le champ lexical de l'eau ?
Je pensais que Gervaise était une personne sensible (généreuse etc), n'est-ce pas le cas?

En tout cas merci à vous, passez une bonne soirée et de bonnes fêtes!
Si d'autres personnes souhaitent apporter quelques précisions elles sont les bienvenues !
je suis toujours là , je vérifiais heuristique : c'est votre prof qui vous a donné ce terme?

bon , je continue 🙂
Non c'est le forum, une des fiches nous indique qu'une description a deux rôles : montrer le réel et le dévoiler au fur et à mesure, je m'en suis donc inspiré (ma prof de français n'est pas très… bref 😀 )

J'ai lu la suite de votre réponse.. Vous me conseillez donc de faire :
I/ Réalisme
II/ Un réalisme doublé du naturalisme zolien
C'est cela ? Mais le champ lexical de la misère ne devrait-il pas être dans ce cas dans la partie réaliste ?
Quelles seraient mes sous-parties?

Encore merci pour vos réponses
Ok

Ne vous inquiétez pas!

Gervaise arrive à Paris avec Lantier dont elle a deux enfants. Lantier la délaisse , la laissant seule . Elle rencontre Copeau et l'épouse .Elle a un rêve : avoir SA blanchisserie .
Coupeau et elle ont une petite fille "nana". Un jour, hélas Coupeau tombe de son échelle (il est couvreur) et il commence à boire . Sa femme le soigne à la maison mais il craint de faire une nouvelle chute et passe ses journées à boire .

Lantier les rejoint . Les deux hommes dilapident ce que Gervaise gagne et peu à peu elle sombre à son tour dans l'alcool (elle ne pouvait pas y échapper: le déterminisme réside dans le fait qu'elle a connu Lantier qui l'a suivie , puis que Coupeau fait un métier dangereux et qu'il "va" tomber !!) Comment alors une femme qui travaille dur mais dont le salaire est "bu" par Lantier et Coupeau, comment pourrait-elle résister face à ces deux là : elle même devient paresseuse ,doit fermer sa blanchisserie.Coupeau qui fait des crises de démence est enfermé à l'asile et Gervaise se met à faire des passes pour survivre.
Elle meurt seule ,dans le froid et la misère de la rue.

Voilà! Le naturalisme de Zola est implacable: Gervaise ne pouvait que finir mal .


Quand elle visite la maison ,les traces de misère et de pauvreté sont déjà là .Il y a même des vêtements pour trois qui les y attendent (mari, femme, enfant)

Le champ lexical de l'eau : Vous allez peut-être penser que je vais trop loin mais un autre de mes profs prenait tous les symboles et les étirait le plus possible (en restant dans le sujet) L'eau est lié au métier de Gervaise qui est blanchisseuse , elle LAVE et repasse ; hélas Coupeau se met à BOIRE…Bien sûr la fonction première est de suggérer que l'eau sur les murs ,les rends friables et humides , peu sains…cette eau est aussi de la boue (où marchent les poules) : saleté. L'eau fait rouiller la rampe d'escalier en fer. Bref, cette maison n'est pas agréable ni à voir ni à vivre.

Voilà j'écris cela de tête car je n'ai pas le texte. 🙂
Donc en fait au départ , Gervaise fuit Lantier et arrive à Paris où elle épouse Coupeau .
Gervaise et Lantier sont partis ensemble pour Paris avec leurs deux enfants. Lantier abandonne Gervaise qui finit par épouser Coupeau dont le sérieux la rassure.***
Coupeau qui fait des crises de démence est enfermé à l'asile et Gervaise se met à faire des passes pour survivre.
Elle meurt dans le froid et la misère de la rue.
Coupeau meurt du delirum tremens (décrit par Zola avec une précision clinique).
Gervaise et lui ont déjà sombré dans la misère, Gervais pour survivre mime les crises de Coupeau ou relève le pari de manger n'importe quoi, un rat crevé, par exemple. Un soir elle tente de se vendre sur le boulevard et rencontre Goujet, l'homme qui l'aime depuis toujours sans l'avoir jamais touchée. Ils se disent adieu.
Gervaise meurt de faim dans le réduit sous l'escalier que le propriétaire la laisse occuper sans payer.

Résumer n'est pas déformer.
Rebonsoir!

Merci pour le petit résumé mais j'ai déjà lu le roman 😀 (quoique vous m'ayez remémoré un ou deux petits détails qui m'avaient échappé…)
Vous me suggérez donc d'insister sur l'insalubrité de la maison avec le champ lexical de l'eau, je suis d'accord avec cette analyse et je vais la faire figurer dans mon commentaire ! Bien que j'avoue que l'analogie entre l'eau et le futur alcoolisme de Coupeau n'y verra peut-être pas sa place, quoi qu’intéressante 😀

Pour en revenir à l'histoire de mes sous-parties, mon I évoquerait le réalisme (description…) et mon II la touche naturaliste (la maison ainsi que la porte et les logements prennent vie…), cela vous parait-il convenable?

Merci encore (je commence à devenir redondant) !

__

Bonsoir Delia ! Merci pour les petites rectifications je suis sûr que ces erreurs sont dues à la fatigue!
Delia

J'ai en effet "pataugé" et sans avoir vu votre intervention, j'ai apporté les rectifications nécessaires

Cela fait au moins deux ou trois heures que je "planche" en étant interrompue et après une dure journée .

Je pense que vous avez vu que j'étais présente sur le site et il était facile de déduire que je faisais des vérifications.

ps: on peut être faillible Je ne savais pas que GervaIS imitait les crises de Coupeau……


Pour l'étudiante: je suis sûre que d'autres intervenants ajouteront des éléments , figures de style , que je n'ai pas eu le temps de relever .
Je viens de vous lire et comme vous avez vu juste sur mon état de fatigue ….
Je savais par ailleurs que vous hésiteriez sur l'eau mais vous savez, la littérature peut vous entraîner sur des chemins encore plus loin. Et c'est tellement intéressant!

🙂
L'étudiant vous remercie!
Bonsoir ,

Je propose comme problématique :

Doit-on lire ce passage comme une description réaliste ou comme une description naturaliste ?

Pour le réalisme , ce sont tous les détails décrits à travers les yeux de Gervaise (la misère , l'eau ) et le naturalisme , ce serait plutôt le fantastique (avec les personnifications ) .
Avec Zola , il y'a la notion de machine qui revient , l'homme devient presque insignifiant .

Pour ton plan :

1) description réaliste
2) description naturaliste par une atmosphère fantastique


Il y'a aussi beaucoup d'énumérations .
Gabrielle74 a écrit :description naturaliste par une atmosphère fantastique
Mais sur quoi repose pour toi la distinction réalisme / naturalisme ?
Je ne comprends pas ce que les éléments un peu "fantastiques" du récit ont de naturaliste…

https://www.etudes-litteraires.com/histoire-litteraire/naturalisme
pardon cher étudiant!!

C'est formidable de voir un jeune homme être plongé avec autant de sérieux dans une œuvre littéraire!

Je suis désolée!

bonne soirée , cher étudiant ! 🙂
Le réalisme , c'est l'imitation de réel et la description est informative et minutieuse, mais le naturalisme , c'est une description plus documentée , crue , et scientifique de la scène (déterminisme entre le décor et la catégorie sociale ) .
Jehan a écrit :
Gabrielle74 a écrit :description naturaliste par une atmosphère fantastique
Mais sur quoi repose pour toi la distinction réalisme / naturalisme ?
Je ne comprends pas ce que les éléments un peu "fantastiques" du récit ont de naturaliste…

https://www.etudes-litteraires.com/histoire-litteraire/naturalisme
Effectivement, selon ma prof de français le naturalisme en lui même n'induit pas le fantastique mais le naturalisme zolien si…

Et merci fidji45 bonne soirée à vous aussi !
de rien

🙂
Jehan a écrit :
Gabrielle74 a écrit :description naturaliste par une atmosphère fantastique
Mais sur quoi repose pour toi la distinction réalisme / naturalisme ?
Je ne comprends pas ce que les éléments un peu "fantastiques" du récit ont de naturaliste…

https://www.etudes-litteraires.com/histoire-litteraire/naturalisme
Le réalisme , c'est l'imitation de réel et la description est informative et minutieuse, mais le naturalisme , c'est une description plus documentée , crue , et scientifique de la scène (déterminisme entre le décor et la catégorie sociale ) .

Mais comment peut-on expliquer le fantastique ici ? Bon ,avec les personnifications .
Par le fait que l'eau rose est en fait sale ?
Fidji, tu voulais savoir comment afficher un lien comme je venais de le faire, mais tu viens de modifier ton message.. Je t'explique tout de suite ça par MP !
Mais évite de modifier ainsi brusquement tes messages, ce n'est pas pratique.
Jehan

Merci pour l'explication!
Désolée j'ai cru que tu n'avais pas vu mon message, que tu avais changé de sujet …..
Dans l'optique de l'oral du bac de français, auquel j'aimerais me préparer le plus possible, je m'adonne à l'élaboration d'un plan de commentaire.


Juste une remarque. Le jour de l'oral, l'examinateur te posera une question et c'est à cette question que tu devras répondre et si tu veux restituer le contenu de ta fiche, tu risques de manquer de disponibilité.