J'ai une écriture d'invention à faire sur le sujet suivant:
- Imaginez la réponse d'Hélène de Surgères au poème de Ronsard "Quand vous serez bien vieille".
Le devoir prendra forme d'un poème.
Merci! 🙂
24 réponses · Page 1 / 2
Pierre CORNEILLE (1606-1684)
A la Marquise
Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux,
Souvenez-vous qu'à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux.
Le temps aux plus belles choses
Se plaît à faire un affront,
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front.
Le même cours des planètes
Règle nos jours et nos nuits
On m'a vu ce que vous êtes ;
Vous serez ce que je suis.
Cependant j'ai quelques charmes
Qui sont assez éclatants
Pour n'avoir pas trop d'alarmes
De ces ravages du temps.
Vous en avez qu'on adore ;
Mais ceux que vous méprisez
Pourraient bien durer encore
Quand ceux-là seront usés.
Ils pourront sauver la gloire
Des yeux qui me semblent doux,
Et dans mille ans faire croire
Ce qu'il me plaira de vous.
Chez cette race nouvelle,
Où j'aurai quelque crédit,
Vous ne passerez pour belle
Qu'autant que je l'aurai dit.
Pensez-y, belle marquise.
Quoiqu'un grison fasse effroi,
Il vaut bien qu'on le courtise
Quand il est fait comme moi.
J'entends bien mais point n'est besoin peut-être d'alourdir le sujet que l'élève devra traiterJ'alourdis ? J'allège, je relativise. Le devoir, c'est dire « lâche-moi les baskets » en belle langue du XVI e.
Bonjour le forum, Mon travail que je devais restituer était une réponse d’Hélène à un poème de Pierre Ronsard, "Quand vous serez bien vielle" qui a fait ce poème pour la séduire. Bon maint c’est beau tout ça, mais j’ai fais cette réponse, sous la forme d’un poème, je devais le former sous la forme de deux quatrains, en rimes embrassées et en Alexandrin, je suis plutôt content de mon travail mais je doute sur beaucoup de point, la voici : 1er quatrains Je regrette le passage de vos désirs Qui m’ont poussé à devenir un soleil noirAuquel tous les hommes m’ont fixé comme une ombreClarté viendra une fois brûlé vos désirs2 eme quatrains Ô roi Ronsard ! Nul pourra jouir de votre mortMêmes mes charmantes servantes ne jouirait Or ! Seule la "vielle accroupie" que je serai Pourra danser autour d’une vanité morteAlors ! Bien, nul, à recommencer, à vous de me dire. Merci d’avance :)
Voir le fil :> @""#p Bonjour,
J'ai une écriture d'invention à faire sur le sujet suivant:
- Imaginez la réponse d'Hélène de Surgerès au poème de Ronsard "Quand vous serez bien vieille".
Le devoir prendra forme d'un poème.
Merci!
Heu alors….
C’est bien moi qui a posé la question 😅
Ton poème est incompréhensible.
Ta question a été déplacée dans cette discussion déjà existante, relis-la, cela te donnera peut-être des idées.
Incompréhensible ! Heu… J’ai montré à l’un de mes amis et il a compris, pourtant quand on lit Rinsard on ne comprend forcément pas. Après j’ai peut être fait n’importe quoi mais c’est vraiment nul nul nul ?
J’ai montré à l’un de mes amis et il a comprisVraiment ? Il est fort, ton ami.Je regrette le passage de vos désirsQui m’ont poussé à devenir un soleil noirAuquel tous les hommes m’ont fixé comme une ombreBon… Peux-tu expliquer par exemple ce qu’Hélène veut dire par "devenir un soleil noir" à cause du passage des désirs de Ronsard ? Elle est devenue un soleil noir, et tous les hommes l’auraient fixée à ce soleil comme une ombre ? Difficile à comprendre.Au fait, à quel mot rime le mot "noir" ? Le mot "ombre" ?
Ah Zut c’était soleil sombre.
Et concernant le deuxième quatrains je voulais dire en autre que lorsqu’elle a lu ses désirs et bien elle est devenu un soleil sombre-une beauté qui s’assombrie à cause de ses désirs) et donc tous les hommes la voyait comme sombre (c’est à dire elle ne se sentait pas bien) et si Ronsard supprime ses désirs, qu’il ne ressent rien envers Hélène et bien elle serait plus éclairé, mieux
Et concernant le deuxième quatrains
Mais c’est toujours le premier quatrain que tu essaies de m’expliquer, là !
Et on ne fait pas rimer un mot avec lui-même ("désirs" avec "désirs").
Nous sommes au XVIe siècle et la poésie se comprend. En tout cas, le sujet de ce sonnet est clair. Et tout comme Jehan, je trouve ton propos obscur.
Ronsard dans son sonnet essaie de séduire Hélène d’une façon bien originale, en faisant non l’éloge de sa beauté mais en la peignant comme une vieille décrépite dont personne ne se soucierait, si lui, le prince des poètes n’en faisait pas mention. Elle, jeune, doit l’aimer, lui, vieux, parce qu’il la rendra immortelle par ses vers.
Question : Que peut-elle répondre à cela ?
Oui. vous avez raison. L’âge ne fait rien à l’affaire. Je ne me soucie pas de votre physique.
Ou bien :
Peu m’importe la gloire posthume. Je préfère avoir les faveurs d’un galant jeune et bien fait.