Constant, Adolphe (p.22-25) du lagarde
- Dans l’extrait 1, en quoi la description du paysage contribue-t-elle à l’impression d’ensemble ?
- Dans l’extrait 2, quels procédés stylistiques traduisent les émotions du héros ?
( désolée je n'ai que les textes en piéces jointes donc je ne peux pas les mettre )
- Les Misérables (p.198-204) : Comment Hugo a-t-il élevé à la grandeur épique le drame de Jean Valjean en lui donnant une valeur symbolique ?
Je suis vraiment dépassé .. Merci d'avance pour l'aide
C’était une de ces journées d’hiver où le soleil semble éclairer tristement la campagne grisâtre, comme s’il regardait en pitié la terre qu’il a cessé de réchauffer. Ellénore me proposa de sortir. «Il fait bien froid, lui dis-je. — N’importe, je voudrais me promener avec vous.» Elle prit mon bras; nous marchâmes longtemps sans rien dire; elle avançait avec peine, et se penchait sur moi presque tout entière. «Arrêtons-nous un instant. — Non, me répondit-elle, j’ai du plaisir à me sentir encore soutenue par vous.» Nous retombâmes dans le silence. Le ciel était serein; mais les arbres étaient sans feuilles; aucun souffle n’agitait l’air, aucun oiseau ne le traversait: tout était immobile, et le seul bruit qui se fît entendre était celui de l’herbe glacée qui se brisait sous nos pas. «Comme tout est calme, me dit Ellénore; comme la nature se résigne! Le coeur aussi ne doit-il pas apprendre à se résigner?» Elle s’assit sur une pierre; tout à coup elle se mit à genoux, et, baissant la tête, elle l’appuya sur ses deux mains. J’entendis quelques mots prononces à voix basse. Je m’aperçus qu’elle priait. Se relevant enfin: «Rentrons, dit-elle, le froid m’a saisie. J’ai peur de me trouver mal. Ne me dites rien; je ne suis pas en état de vous entendre.»
Le ciel. La campagne grisâtre. L'hiver. Le froid. Les arbres sans feuilles. L'herbe glacée. Aucun oiseau. Le silence.
la nature se résigne! Le coeur aussi ne doit-il pas apprendre à se résigner?»
Extrait 2 :
Je la vis de la sorte marcher par degrés à la destruction. Je vis se graver sur cette figure si noble et si expressive les signes avant-coureurs de la mort. Je vis, spectacle humiliant et déplorable, ce caractère énergique et fier recevoir de la souffrance physique mille impressions confuses et incohérentes, comme si, dans ces instants terribles, l’âme, froissée par le corps, se métamorphosait en tous sens pour se plier avec moins de peine à la dégradation des organes.
Un seul sentiment ne varia jamais dans le coeur d’Ellénore: ce fut sa tendresse pour moi. Sa faiblesse lui permettait rarement de me parler; mais elle fixait sur moi ses yeux en silence, et il me semblait alors que ses regards me demandaient la vie que je ne pouvais plus lui donner. Je craignais de lui causer une émotion violente; j’inventais des prétextes pour sortir: je parcourais au hasard tous les lieux où je m’étais trouvé avec elle; j’arrosais de mes pleurs les pierres, le pied des arbres, tous les objets qui me retraçaient son souvenir.
Ce n’était pas les regrets de l’amour, c’était un sentiment plus sombre et plus triste; l’amour s’identifie tellement à l’objet aimé que dans son désespoir même il y a quelque charme. Il lutte contre la réalité, contre la destinée; l’ardeur de son désir le trompe sur ses forces, et l’exalte au milieu de sa douleur. La mienne était morne et solitaire; je n’espérais point mourir avec Ellénore; j’allais vivre sans elle dans ce désert du monde, que j’avais souhaité tant de fois de traverser indépendant. J’avais brisé l’être qui m’aimait; j’avais brisé ce coeur, compagnon du mien, qui avait persisté à se dévouer à moi, dans sa tendresse infatigable; déjà l’isolement m’atteignait. Ellénore respirait encore, mais je ne pouvais déjà plus lui confier mes pensées; j’étais déjà seul sur la terre; je ne vivais plus dans cette atmosphère d’amour qu’elle répandait autour de moi; l’air que je respirais me paraissait plus rude, les visages des hommes que je rencontrais plus indifférents; toute la nature semblait me dire que j’allais à jamais cesser d’être aimé.
- Les Misérables (p.198-204) : Comment Hugo a-t-il élevé à la grandeur épique le drame de Jean Valjean en lui donnant une valeur symbolique ?
Jean VALJEAN représente la justice, la pauvreté et la bonté dont l'être humain est capable. Il n' est pas resté un misérable, il est redevenu honnête et indulgent
La réponse est t-elle bonne ou hors sujet ?
Pas sûre que ta question corresponde au titre du fil.