Grec - Analyse d’une expression

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Ah je comprends mieux maintenant…
Donc la traduction serait:
On dit le frère de Zeus, appelé Pluton, régnait sur un pays ( l'Hadès) autour duquel coulait un fleuve.
C'est ça ? On est entrain de parler du royaume des morts et du fleuve Styx qu'il faut traverser non ?
C'est beaucoup mieux, sauf que ce n'est pas "régnait sur un pays", mais "régnait sur…
Oui, c'est une évocation des enfers et de fleuves qui l'entourent.
Allez, encore un effort. N'oubliez pas qu'il y a deux propositions infinitives.
donc : On dit que… (et) que (je mets "et" à la place du point).
On dit le frère de Zeus, appelé Pluton, régnait sur l'Hadès autour duquel coulait un fleuve grand mais aussi terrible et seul de nom.
Voilà est-ce juste ?
Le début est bon, mais vous n'avez toujours pas tenu compte du fait qu'il y a une seconde proposition infinitive. Vous avez pourtant un δέ bien serviable qui marque l'articulation logique.
On dit le frère de Zeus, appelé Pluton, régnait sur l'Hadès ; que le pays, d'autre part, …

Par ailleurs, le mot ἀδελφόν n'a pas d'article, donc…

Au fait, pourquoi "régnait" ?

Si tout est juste, je vous livre la fin. Considérez tout de même les divers sens de la préposition ἐκ.
On dit que frère de Zeus, appelé Pluton, règne sur l'Hadès que le pays autour duquel coulait un fleuve grand mais d'autre part aussi terrible et seul de nom.
je ne trouve pas la deuxieme proposition infinitive ou est-elle ?
Dîtes-le moi je le traduirais.
Sinon est-ce correct ?
Relis les messages 8 et 22 de Jacques.
La deuxième proposition est coule autour donc: On dit que frère de Zeus, appelé Pluton, règne sur l'Hadès que le pays autour duquel coule un fleuve grand mais que d'autre part il est aussi terrible et seul de nom.
Non, votre phrase est incorrecte. Où voyez-vous un pronom relatif ?
La seconde proposition a comme sujet τὴν χώραν αὐτοῦ et comme verbe περιρρεῖσθαι qui est au passif et dont les compléments d'agent suivent.
"… que le pays de celui-ci (= son pays) est… par… "
On dit que frère de Zeus, appelé Pluton, règne sur l'Hadès et que le pays de celui-ci est entouré par un fleuve grand mais que d'autre part il est aussi terrible et seul de nom.
Comme cela ?
Je voudrais juste savoir si le sens du texte est plus ou moins juste.
Pouvez-vous m'envoyer une correction plus correcte ?
Merci de m'avoir tant aidé, je m'embrouillee pas mal dans cette langue, je n'aurais jamais réussi sans vous a en faire autant !
(Vous êtes patient moi à votre place…)
Voilà ça fait un bon moment que vous vous cassez la tête avec moi alors que je ne vous avais pas remercié.
Je viens de commencer à l'étudier il y a deux trois mois déjà, et c'est gentil de votre part de m'aider autant.
Cordialement,
Arthur
Merci, c'est gentil.

Mais une autre fois, il faut bien lire les messages, car dans le n° 8, aimablement rappelé par Anne, j'avais tout expliqué avec de belles couleurs (ce n'est pas si souvent).

Ἅιδου βασιλεύειν λέγουσιν ἀδελφὸν τοῦ Δίος, Πλούτωνα κεκλημένον. Περιρρεῖσθαι δὲ τὴν χώραν αὐτοῦ ποταμοῖς μεγάλοις τε καὶ φοβεροῖς καὶ ἐκ μόνων τῶν ὀνομάτων.

On dit que frère(1) de Zeus, appelé Pluton, règne sur l'Hadès et(2) que le pays de celui-ci(3) est entouré par un fleuve(4) grand mais que d'autre part(5) il est aussi terrible et seul de nom(6).

(1) Il faut un article !
(2) Comme les éditeurs ont mis un point, en français, on peut mettre un point virgule et supprimer le "et".
(3) Oui, mais c'est lourd. On a bien la ressource de mettre "son", mais le possesseur n'est pas vraiment un animé. Le plus simple serait de lier pas dont, mais on fait disparaître la ponctuation et le parallélisme. On peut répéter "de l'Hadès"…
(4) Pluriel dans le texte !
(5) Non, τε καὶ coordonne étroitement.
(6) Non compris à l'évidence, et vous constatez que φοβεροῖς et μόνων ne sont pas au même cas.

Chose promise… Voici la fin de votre phrase en mot à mot :
"… par des fleuves importants et redoutables même par leurs seuls noms"
L'idée est que le seul nom de ces fleuves (Styx et Achéron surtout) fait naître la peur.

- ἐκ marque ici l'origine : "à partir de leurs seuls noms"
- et bien sûr μόνων se rapporte à ὀνομάτων.
- καὶ ne coordonne pas ici : quand c'est le cas, il signifie "aussi", "même".
On dit que le frère de Zeus, appelé Pluton, règne sur l'Hadès ; dont le pays est entouré par des fleuves importants et redoutables même par leurs seuls noms"
VOILÀ c'est ce que vous voulez dire non ?
MERCI !
un frère…
pas de ponctuation forte avant dont…
à la fin, "par leurs seuls noms" suffit.