Bonjour / bonsoir,
Donc voilà : comme le titre du sujet l'indique, j'aurais besoin d'aide en philosophie.
Le sujet est : Qu'est-ce qu'avoir raison ?
J'ai fait un plan en trois parties, avec trois sous-parties chacune.
Voici mon plan (je le poste de manière très résumée tout d'abord) :
I) Avoir raison, c'est ne pas avoir tort
II) Ne pas avoir tort : condition nécessaire mais non suffisante
III) Avoir raison, c'est être dans le Vrai immuable, absolu et intemporel
J'aimerais avoir votre avis s'il-vous-plaît…
Merci 🙂
Personne ? …
Bonjour.
Quelques autres pistes, qui me viennent comme ça…
On peut estimer "avoir raison" sur divers plans : moralement, logiquement, métaphysiquement…
Et qui estime qu'on "a raison" ? Soi-même ? Les autres ?
Sur quels critères se fonder pour affirmer qu'on a raison ou que quelqu'un d'autre a raison ?
Bonjour Jehan,
Merci beaucoup pour votre réponse !
J'ai en effet pensé à l'aspect relatif qui se présente lorsqu'un tel dit "J'ai raison", je l'ai traité dans une sous-partie du II).
En revanche, je n'avais pas pensé aussi explicitement au fait qu'avoir raison touchait plusieurs domaines… Il me semble qu'aborder le problème sous un tel aspect permet de souligner davantage encore le caractère relatif de ce que l'on appelle "avoir raison" ? Relatif à une "norme", donc, mais aussi à un certain domaine restreint. Par extension, pourrait-on dire qu' "avoir raison" reviendrait à "détenir une vérité partielle, relative" ?
Oui, pourquoi pas ?
On ne conçoit pas réellement le fait d' "avoir raison" comme un état absolu et intemporel.
C'est toujours en référence, sinon à un domaine restreint, du moins à des circonstances plus ou moins précises. On a (ou on estime avoir) raison sur quelque chose.
Certes, il est des personnes qui estiment avoir tout le temps raison sur tout…
Mais est-ce bien raisonnable de leur part ? 😜
Jehan a écrit :
Sur quels critères se fonder pour affirmer qu'on a raison ou que quelqu'un d'autre a raison ?
On dirait une problématique 🙂
On ne conçoit pas réellement le fait d' "avoir raison" comme un état absolu et intemporel.
En fait, en formulant le titre de ma troisième partie de la sorte, j'avais en tête d'expliquer ce que nous entendons en disant "avoir raison", la "théorie", en gros.
Et ma conclusion, elle, nuancerait ma dernière partie, en soulignant bien que ce n'est qu'illusion, et qu'il faut apprendre (ou, plutôt,
continuer, car, en réalité, nous ne faisons que cela depuis toujours) à se contenter de cette vérité partielle, puisque l'Idéal que représente toute vérité absolue et intemporelle (que l'on prétend détendre en disant "J'ai raison") n'est justement pas atteignable.
Désolée de sortir ce sujet des oubliettes, mais j'aurais encore une question : est-ce qu'en posant comme problématique "Comment peut-on avoir raison?", je ne risque pas un hors-sujet ?
C'est trop vague ta problématique et mieux vaut ne pas commencer par un "Comment" .
C'est bien ce que je pensais, mais c'est justement la correction qui nous a été donnée en classe et que j'essaie de comprendre…