Bonjour,
J'ai un commentaire à faire pour lundi 07/11 sur un texte de Candide, je n'arrive pas à dégager une problématique précise et des axes sur ce texte, car je trouve qu'il est assez court et assez pauvre en citation, je sais que ça tourne autour de l'utopie, je l'ai recopié afin que quelqu'un puisse m'aider juste pour trouver une problématique et des axes et pourquoi pas quelques sous-parties mais juste ça me suffirait.
J'ai un commentaire à faire pour lundi 07/11 sur un texte de Candide, je n'arrive pas à dégager une problématique précise et des axes sur ce texte, car je trouve qu'il est assez court et assez pauvre en citation, je sais que ça tourne autour de l'utopie, je l'ai recopié afin que quelqu'un puisse m'aider juste pour trouver une problématique et des axes et pourquoi pas quelques sous-parties mais juste ça me suffirait.
Candide et Cacambo montent en carrosse ; les six moutons volaient, et en moins de quatre heures on arriva au
palais du roi, situé à un bout de la capitale. Le portail était de deux cent vingt pieds de haut et de cent de large
; il est impossible d'exprimer quelle en était la matière. On voit assez quelle supériorité prodigieuse elle
devait avoir sur ces cailloux et sur ce sable que nous nommons or et pierreries.
Vingt belles filles de la garde reçurent Candide et Cacambo à la descente du carrosse, les conduisirent aux
bains, les vêtirent de robes d'un tissu de duvet de colibri ; après quoi les grands officiers et les grandes
officières de la couronne les menèrent à l'appartement de Sa Majesté, au milieu de deux files chacune de
mille musiciens, selon l'usage ordinaire. Quand ils approchèrent de la salle du trône, Cacambo demanda à un
grand officier comment il fallait s'y prendre pour saluer Sa Majesté ; si on se jetait à genoux ou ventre à terre
; si on mettait les mains sur la tête ou sur le derrière ; si on léchait la poussière de la salle ; en un mot, quelle
était la cérémonie. « L'usage, dit le grand officier, est d'embrasser le roi et de le baiser des deux côtés. »
Candide et Cacambo sautèrent au cou de Sa Majesté, qui les reçut avec toute la grâce imaginable et qui les
pria poliment à souper.
En attendant, on leur fit voir la ville, les édifices publics élevés jusqu'aux nues, les marchés ornés de mille
colonnes, les fontaines d'eau pure, les fontaines d'eau rose, celles de liqueurs de canne de sucre, qui coulaient
continuellement dans de grandes places, pavées d'une espèce de pierreries qui répandaient une odeur
semblable à celle du gérofle et de la cannelle. Candide demanda à voir la cour de justice, le parlement ; on lui
dit qu'il n'y en avait point, et qu'on ne plaidait jamais. Il s'informa s'il y avait des prisons, et on lui dit que
non. Ce qui le surprit davantage, et qui lui fit le plus de plaisir, ce fut le palais des sciences, dans lequel il vit
une galerie de deux mille pas, toute pleine d'instruments de mathématique et de physique.



