Bonsoir a tous. Je suis en première s et j'ai une question de corpus a rédigé pour jeudi prochain (29/09/2016). Je m'y prends un peu tard mais j'ai déjà un peu réfléchi au sujet et je suis complétement bloqué. C'est la premiere question de corpus que nous faisons de l'année et l'année derniere nous avons strictement rien fait. Bref, donc mon corpus est constituée de 4 textes:
I-Le poete un messager
II- Le poete un être incompris/rejeté (je ne sais pas lequel choir)
J'ai trouver aucun arguments pour les deux parties dans les trois derniers textes par contre dans le premier j'en ai plein donc si vous pouviez m'aider.
Voila, c'est a peu pres tout. Je vous remercie d'avance
A-"Fonction du poète" extrait de "Les Rayons et les Ombres" de Victor Hugo (1840)Pour vous donnez une idée, j 'ai trouver une introduction et comme plan de pensait a:
Dieu le veut, dans les temps contraires,
Chacun travaille et chacun sert.
Malheur à qui dit à ses frères :
Je retourne dans le désert !
Malheur à qui prend ses sandales
Quand les haines et les scandales
Tourmentent le peuple agité !
Honte au penseur qui se mutile
Et s'en va, chanteur inutile,
Par la porte de la cité !
Le poète en des jours impies
Vient préparer des jours meilleurs.
ll est l'homme des utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs.
C'est lui qui sur toutes les têtes,
En tout temps, pareil aux prophètes,
Dans sa main, où tout peut tenir,
Doit, qu'on l'insulte ou qu'on le loue,
Comme une torche qu'il secoue,
Faire flamboyer l'avenir !
Il voit, quand les peuples végètent !
Ses rêves, toujours pleins d'amour,
Sont faits des ombres que lui jettent
Les choses qui seront un jour.
On le raille. Qu'importe ! il pense.
Plus d'une âme inscrit en silence
Ce que la foule n'entend pas.
Il plaint ses contempteurs frivoles ;
Et maint faux sage à ses paroles
Rit tout haut et songe tout bas !
B- "Le Poète et la Foule" extrait de "Espana" de Théophile Gautier (1845)
La plaine, un jour, disait à la montagne oisive :
« Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu. »
Au poète, courbé sur sa lyre pensive,
La foule aussi disait : « Rêveur, à quoi sers-tu ? »
La montagne en courroux répondit à la plaine :
« C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol;
Du midi dévorant je tempère l'haleine;
J'arrête dans les cieux les nuages au vol !
« Je pétris de mes doigts la neige en avalanches;
Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers,
Et je verse, du bout de mes mamelles blanches,
En longs filets d'argent, les fleuves nourriciers. »
Le poète, à son tour, répondit à la foule :
« Laissez mon pâle front s'appuyer sur ma main.
N'ai-je pas de mon flanc, d'où mon âme s'écoule,
Fait jaillir une source où boit le genre humain ? »
C-"Théophile Gautier" extrait de "L'Art romantique" de Charles Baudelaire (1857)
Une foule de gens se figurent que le but de la poésie est un enseignement quelconque, qu'elle doit tantôt fortifier la conscience, tantôt perfectionner les mœurs, tantôt enfin démontrer quoi que ce soit d'utile… La Poésie, pour peu qu'on veuille descendre en soi-même, interroger son âme, rappeler ses souvenirs d'enthousiasme, n'a pas d'autre but qu'Elle-même; elle ne peut pas en avoir d'autre, et aucun poème ne sera si grand, si noble, si véritablement digne du nom de poème, que celui qui aura été écrit uniquement pour le plaisir d'écrire un poème.
D- "L'Évidence poétique" de Paul Éluard (1939)
Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré. Les poèmes ont toujours de grandes marges blanches, de grandes marges blanches de silence où la mémoire ardente se consume pour recréer un délire sans passé. Leur principale qualité est non pas, je le répète, d'invoquer, mais d'inspirer. Tant de poèmes d'amour sans objet réuniront, un beau jour, des amants.
On rêve sur un poème comme on rêve sur un être. La compréhension, comme le désir, comme la haine, est faite de rapports entre la chose à comprendre et les autres, comprises ou incomprises.
C'est l'espoir ou le désespoir qui déterminera pour le rêveur éveillé, pour le poète, l'action de son imagination. Qu'il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le monde changeront immédiatement. Tout est au poète objet à sensations et, par conséquent, à sentiments. Tout le concret devient alors l'aliment de son imagination et l'espoir, le désespoir passent, avec les sensations et les sentiments, au concret.
I-Le poete un messager
II- Le poete un être incompris/rejeté (je ne sais pas lequel choir)
J'ai trouver aucun arguments pour les deux parties dans les trois derniers textes par contre dans le premier j'en ai plein donc si vous pouviez m'aider.
Voila, c'est a peu pres tout. Je vous remercie d'avance



