Bonjour, c'est encore moi !
Je suis toujours bloqué sur l'introduction… elle m'apparait vide, je voudrais vous proposer celle-ci :
(AMORCE) Le voyage a plusieurs dimensions : il est tantôt physique, tantôt imaginaire. (PRESENTATION DE L'AUTEUR) Philippe Soupault n'est pas un voyageur ordinaire, son passeport à lui, ce sont ses lectures. (PRESENTATION DE L'EXTRAIT) Dans l'extrait de son poème "Westwego" écrit entre 1917 et 1922, le poète français nous offre une vision nouvelle du voyage : celui de l'esprit. (PROBLEMATIQUE) Comment arrive t-il à nous retranscrire le voyage de l'esprit ? (ANNONCE DU PLAN) Premièrement, il fait appel à un cadre spatial des plus réalistes d'une chaleur soporifique, marquant le passage entre le réel et le monde des souvenirs. Ensuite, nous entrons au coeur de son esprit et de ses souvenirs.
Ceci est mon plan :
I) Un décors réaliste
1) Un café parisien
2 D'une chaleur étouffante
Transition : Cet univers étouffant produit un effet soporifique sur le narrateur, si bien qu'il se met à se souvenir dans un voyage intérieur.
II) Le voyage par les souvenirs
1) Les souvenirs : un compagnon…
2) … de voyage
Conclusion : Pour conclure, nous pouvons dire que Soupault nous propose un voyage de l'esprit. Il procède à un effet de contraste entre le monde réel et celui de l'esprit pour nous embarquer dans une aventure au coeur de ses souvenirs. (Ouverture) Peut-on dire que le voyage est une échappatoire à la réalité ?
Voici l'extrait :
Je suis toujours bloqué sur l'introduction… elle m'apparait vide, je voudrais vous proposer celle-ci :
(AMORCE) Le voyage a plusieurs dimensions : il est tantôt physique, tantôt imaginaire. (PRESENTATION DE L'AUTEUR) Philippe Soupault n'est pas un voyageur ordinaire, son passeport à lui, ce sont ses lectures. (PRESENTATION DE L'EXTRAIT) Dans l'extrait de son poème "Westwego" écrit entre 1917 et 1922, le poète français nous offre une vision nouvelle du voyage : celui de l'esprit. (PROBLEMATIQUE) Comment arrive t-il à nous retranscrire le voyage de l'esprit ? (ANNONCE DU PLAN) Premièrement, il fait appel à un cadre spatial des plus réalistes d'une chaleur soporifique, marquant le passage entre le réel et le monde des souvenirs. Ensuite, nous entrons au coeur de son esprit et de ses souvenirs.
Ceci est mon plan :
I) Un décors réaliste
1) Un café parisien
2 D'une chaleur étouffante
Transition : Cet univers étouffant produit un effet soporifique sur le narrateur, si bien qu'il se met à se souvenir dans un voyage intérieur.
II) Le voyage par les souvenirs
1) Les souvenirs : un compagnon…
2) … de voyage
Conclusion : Pour conclure, nous pouvons dire que Soupault nous propose un voyage de l'esprit. Il procède à un effet de contraste entre le monde réel et celui de l'esprit pour nous embarquer dans une aventure au coeur de ses souvenirs. (Ouverture) Peut-on dire que le voyage est une échappatoire à la réalité ?
Voici l'extrait :
Étrange voyageur voyageur sans bagagesMerci beaucoup pour la lecture. Quelle que soit votre réponse, j'en serai très reconnaissant. 🙂
je n’ai jamais quitté Paris
ma mémoire ne me quittait pas d’une semelle
ma mémoire me suivait comme un petit chien
j’étais plus bête que les brebis
qui brillent dans le ciel à minuit
il fait très chaud
je me dis tout bas et très sérieusement
j’ai très soif j’ai vraiment très soif
je n’ai que mon chapeau
clef des champs clef des songes
père des souvenirs
est-ce que j’ai jamais quitté Paris
mais ce soir je suis dans cette ville
derrière chaque arbre des avenues
un souvenir guette mon passage
C’est toi mon vieux Paris
mais ce soir enfin je suis dans cette ville
tes monuments sont les bornes kilométriques de ma fatigue
je reconnais tes nuages
qui s’accrochent aux cheminées
pour me dire adieu ou bonjour
la nuit tu es phosphorescent
je t’aime comme on aime un éléphant
tous tes cris sont pour moi des cris de tendresse
je suis comme Aladin dans le jardin
où la lampe magique était allumée
je ne cherche rien
je suis ici
je suis assis à la terrasse d’un café
et je souris de toute mes dents
en pensant à tous mes fameux voyages
je voulais aller à New York ou à Buenos Aires
connaître la neige de Moscou
partir un soir à bord d’un paquebot
pour Madagascar ou Shang-haï
remonter le Mississipi
je suis allé à Barbizon
et j’ai relu les voyages du capitaine Cook



