Quel est votre épisode des Rougon-Macquart préféré ?

Littérature

23 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour.

L'oeuvre de grand écrivain historique de France vous est familier ?
J'accorde plus d'importance à la première épisode "La fortune de Rougon", le parallétisme
entre la défaite républicaine et le début de prospérité de la famille Rougon.

Je récapitule ;
1. L'amour brisé d'un jeune couple Silvère et Miette
Silvère est un garçon de 17 ans, l'apprenti qui travaille chez un petit artisan de cuivre. C'est un garçon passionné de
politique, il participe aux insurrections républicaines, dirigées sous le complot de deux frères, Pièrre Rougon et Antoine Macquart. Il fait connaissance d'une fillette de grande taille, Miette. Dans le brouhaha de conflit politique qui ébouriffie un petit village Plassans, le jeune couple vit la douceur infinie près de lac où ils se confient tout l'un à l'autre.
Le couple est mort au cours de l'insurrection.

2. Le début de prospérité de la famille Rougon
A suivre.
Pour l'instant, mes trois « épisodes préférés » sont :
- La Fortune des Rougon
- La Conquête de Plassans
- Son Excellence Eugène Rougon


… mais pour l'instant, je n'ai lu que la moitié des Rougon Macquart

J'aime bien la notion d'épisodes, qui nous ramène aux séries ; pour moi, tout ça reste très actuel. 🙂
Mon préféré à moi, c'est Germinal et ensuite Pot-Bouille . Parce que c'est une caricature et que personne ne s'y fait tuer…
la Faute de l'abbé Mouret, l'Assommoir (loin devant tous), l'Œuvre, le Rêve, la Bête humaine.
L'Assommoir.
"La fortune des Rougons", "L'assommoir", "La curée", "le ventre de Paris", "Nana", "Germinal", "au bonheur des dames", "la faute de l'abbé Mouret" sont mes préférés ! Ils m'ont beaucoup ému !
J'en ai lu une bonne douzaine, et celui qui m'a le plus plu est L'Assommoir.
Un autre, beaucoup moins connu, m'a beaucoup emue : Une page d'amour; je le recommande vivement !!
L'assomoir ?
Aha, le roman de femme de débauche et de l'odeur puanteur, crasseux de linges ?
Oui, ça m'a suscité une grrrrrosse compassion inéxprimable. Mais c'est tout ?
Dites-moi ce qui vous a fait ouvrir sur ce que vous ignoriez jusque-là.

/ Le changement radical de Copeau après sa chute de toit ?
/ Le coup de fesse que Gervaise a donné à son adversaire à la bar ?

ahha
Aha, le roman de femme de débauche et de l'odeur puanteur, crasseux de linges ?
La femme de débauche, c'est Nana, la fille de Gervaise. Gervaise n'est pas blanchisseuse, elle est repasseuse : elle ne travaille que du linge propre.
Si au début du livre on la voit au lavoir, c'est qu'elle est alors trop pauvre pour faire laver son linge. L'épisode de la fessée au battoir n'est pas d'un goût exquis, mais c'est sans doute l'épisode qui devait émoustiller le plus les lecteurs.

L'Assommoir est poignant en ce qu'il retrace l'inéluctable déchéance d'une bonne fille qui ne demandait qu'à être heureuse, et qui aurait pu l'être si elle n'avait été trahie par son premier compagnon, par son mari et par l'hérédité alcoolique. C'est un manifeste contre les ravages de l'alcool.
Bonjour.

1. L'épisode de la fessée au battoir n'est pas d'un goût exquis, mais c'est sans doute l'épisode qui devait émoustiller le plus les lecteurs
/ C'est navrant que l'épisode peu exquis m'a impressionné

2. L'Assommoir est poignant en ce qu'il retrace l'inéluctable déchéance d'une bonne fille qui ne demandait qu'à être heureuse
/ "Je voudrais justement que mon père ne me batte plus. Avoir ma maison de blanchissage et avoir deux ou trois enfants…"
Gervaise menait la vie modeste. Je ne sais pas combien de fatalité s'abattit sur elle et combien de fois elle s'est étranglée pour s'en sortir…….
J'ai trouvé que l'assomoir puisse vraiment démoraliser les gens, vrais fainéants, chômeurs….
Vous dites : "J'ai trouvé que L'Assommoir puisse vraiment démoraliser les gens, vrais fainéants, chômeurs…."

Ou le contraire : décider de s'en sortir. Non ?
Vous dites : "J'ai trouvé que L'Assommoir puisse vraiment démoraliser les gens, vrais fainéants, chômeurs…."
Cela ne saute aux yeux de personne que cette phrase est incorrecte et ne veut rien dire ?
Ne serait-il pas utile d'essayer de la reformuler pour celui ou celle qui l'a écrite ?
Je ne me risquerai plus pour ma part à risquer d'humilier quiconque (il paraît que l'on humilie quand on corrige, c'est -à-dire quand on fait notre boulot, en somme…). Mais je n'en pense pas moins…
J'ai connu des étrangers qui étaient contents que je les reprenne en français.
Mais il vaut mieux tâter le terrain pour voir s'ils veulent qu'on les aide à faire des progrès.

Je corrigerais volontiers cette phrase, Gabiana, mais je ne la comprends pas bien…
Quant à moi, je me fiche que l'Assommoir assomme, démoralise ou moralise, je l'aime pour ce qu'il est.
Le poète, tué par le sens de l'efficacité, reverdit sous la prose, trivial et puissant. L'image glisse de la comparaison vers la métaphore. Cette tendance ne tardera pas à s'accuser et un "surréalisme" bien personnel transcendera le réalisme.
Armand Lanoux, préface aux Rougon-Macquart, éd de la Pléiade.

Et j'ajoute au catalogue d'A. Breton (premier manifeste) :
- Zola est surréaliste dans le mythe.
Oui, gabiana, faire remarquer ses fautes à quelqu'un qui ne le demande pas, c'est lui infliger une humiliation. Les interventions sur le forum ne sont pas des copies d'élèves.
Il n'est pas indispensable non plus de se jeter à la gorge des gens :
Cela ne saute aux yeux de personne que cette phrase est incorrecte et ne veut rien dire ?
Je ne me jette à la gorge de personne.
Contrairement à certains esprits chagrins qui se plaisent à dire oui quand je dis non et inversement, et à critiquer tout et tous en se prévalant de leur science infuse.
Je ne suis pas un petit roquet. Gardez vos propos insultants pour vous, s'il vous plaît, ou je pourrais bien vous les renvoyer.
Je m'étonne seulement que l'on fasse semblant de comprendre une phrase incompréhensible, et que l'on y réponde comme si de rien n'était.
Maintenant, si cela convient à tous…
Discutons littérature française en charabia et les vaches seront bien gardées.

Au fait, Jacques, moi aussi j'aime la puissance de l'Assommoir.
La question était : Quel est votre roman des Rougon- Macquart ?préféré ?
Voilà. J'ai répondu. Ou plutôt, j'avais répondu.
……
A hippocampe.
Je préfère que l'on me corrige lorsque je ne m'exprime pas correctement, en français ou dans une autre langue. Sans doute est-ce la raison pour laquelle je ne perçois pas cette fameuse humiliation
Gardez vos propos insultants pour vous, s'il vous plaît, ou je pourrais bien vous les renvoyer.
C'est fait…
Eh bien tant mieux !
Laoshi a écrit : A hippocampe.
Je préfère que l'on me corrige lorsque je ne m'exprime pas correctement, en français ou dans une autre langue.
Moi itou.
Laoshi a écrit :Au fait, Jacques, moi aussi j'aime la puissance de l'Assommoir.
Le terme puissance vient en effet spontanément à la lecture de cette oeuvre! La force de L'Assommoir me paraît dominer le reste de la fresque, j'ajoute La Faute de l'abbé Mouret et le peu cité mais si vibrant La Joie de vivre.