Bien sûr que le lyrisme est l'expression d'un "je" ! Mais le mot très important n'apparaissait nullement.
"Étalage" des sentiments est une expression péjorative, et donc à éviter.
Le lyrisme élégiaque pourrait constituer un paragraphe tout comme le lyrisme amoureux dans le II.
Ce plan ne met pas en valeur la manière originale d'exprimer les sentiments qui est l'essentiel de la poésie : avec le lyrisme il faut aborder la musicalité, le rythme, la force, les figures d'image…
Il faudrait aussi aborder le difficile problème de la distinction en tre le "moi" réel et le "moi" que j'appelle la voix poétique. On sait très bien que nombre de poètes n'éprouvent pas vraiment les sentiments que ce second "moi" exprime, tout particulièrement dans l'élégie, si justement rappelée plus haut. Il y a de multiples raisons à cela (l'imitation chez les poètes de la Pléiade, par exemple). Là se pose le problème de la sincérité et de la vérité en art. Je n'ai pas le temps de développer (je suis en examen), mais pour moi, c'est quand on n'éprouve pas les sentiments qu'on exprime qu'on est le plus vrai, en poésie comme ailleurs.
De toute manière, comme le dit Édouard Molinier dans les "Faux-monnayeurs", "l'homme éprouve ce qu'il imagine éprouver" (je cite de mémoire).
Bon, je laisse Mystborn dans d'excellentes mains. Je comptais bien un peu sur Jean-Luc pour prendre le relais, car il a une qualité que je n'ai pas : l'objectivité.
L'ouverture de Jacques est très importante.
Pour ma part, je développerais ce "je" poétique à partir du fameux "Je est un autre" de Rimbaud.
D'accooord…
Pour l'étalage des sentiments, je vais donc veiller à ne pas le mettre ^^
Merci Jacques, tu m'as bien aidée =)
Du coup, dans la même partie, je met le "je" poétique et le "je" normal, et un deuxième argument qui est le lyrisme ?
Bon, voilà, je l'ai rendu à ma prof !
Merci pour toute votre aide ! 😀