Bonjour je dois rédiger un C.C sur le texte ci- dessous. J'ai trouvé les deux axes:
Axe1: un cadre précis avec comme sous partie
1: la description du chemin et en sous partie
2 la description de la maison,
Axe2: la relation entre Grange et la jeune femme avec comme sous partie
1: un homme amoureux et en sous partie
2 que la jeune femme est vue comme une enfant.
Mais je n'arrive pas à trouver d'analyse… Pouvez-vous m'aider ?
Axe1: un cadre précis avec comme sous partie
1: la description du chemin et en sous partie
2 la description de la maison,
Axe2: la relation entre Grange et la jeune femme avec comme sous partie
1: un homme amoureux et en sous partie
2 que la jeune femme est vue comme une enfant.
Mais je n'arrive pas à trouver d'analyse… Pouvez-vous m'aider ?
Avant d'arriver aux Falizes, maintenant, il quittait la route à l'entrée de la clairière et prenait un chemin de terre qui se glissait entre la lisière des taillis et les clôtures d'épines des jardinets: rien ne lui plaisait autant, quand il était libre dès le lever, que d'éveiller Mona de bonne heure et d'entrer chez elle avec l'odeur du matin mouillé. Quand il arrivait très tôt, un étang de brouillard traînait encore sur les prairies, d'où sortaient seulement les maisons, la crête des haies et les touffes des pommiers ronds. Des cheminées glissait déjà un filet de fumée; quelquefois une femme, qui suivait à gué dans le brouillard une allée invisible, étendait, dès la première heure, sa lessive à sécher entre les carrés de légumes. Une idée de bonheur avait toujours été liée pour Grange aux sentiers qui vont entre les jardins, et la guerre la rendait plus vive: ce chemin lavé par la nuit, gorgé de plantes fraîches et d'abondance comestible, c'était pour lui maintenant le chemin de Mona; il abordait à la lisière des bois comme au rivage d'une île heureuse. La porte de Mona n'était jamais fermée - non pour que son ami pût entrer le matin sans la réveiller, mais parce qu'elle était par la race de ces nomades du désert que le déclic d'une serrure angoisse: où qu'elle fût, elle plantait toujours sa tente en plein vent. Quand Grange entrait, dans le carré de lumière grise que faisait la porte ouverte, il apercevait d'abord sur une table de cuivre le contenu de ses poches qu'elle avait vidées en vrac avant de se coucher, et où il y avait des clés, des bonbons à la menthe tout incrustés de miettes de pain, une bille d'agate, un petit flacon de parfum, un bout de crayon mordillé et sept ou huit pièces d'un franc. Le reste de la chambre était très obscur. Grange n'ouvrait pas les volets tout de suite; il s'asseyait sans bruit près du lit qui sortait un peu de l'ombre, vaste et ténébreux, éclairé d'en bas par les braises de la cheminée et le reflet gras des chenets de cuivre. Quand Mona s'éveillait, avec cette manière instantanée qu'elle avait de passer de la lumière à l'ombre (elle s'endormait au milieu d'une phrase, comme les très jeunes enfants), cinglé, fouetté, mordu, étrillé, il se sentait comme sous la douche d'une cascade d'avril, il était dépossédé de lui pour la journée.



