Le vécu d’une personne : subjectivité ?

Entraide scolaire

10 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonsoir , je voudrais savoir si lorsqu'on parle du vécu d'un auteur parle - t - on de faits dont il a été directement touché ou bien de ses idées qui sont données par l'utilisation d'une certaine subjectivité dans les propos?

Merci de votre réponse: C'est dans le cadre d'une dissertation qui pose comme question Si une réflexion fondée sur l'expérience vécue est efficace ou non .
Un romancier peut trouver l'inspiration dans sa propre vie, sa propre histoire, ses rencontres, son observation mais il peut se servir de faits divers et encore de son imagination.
Je ne comprends pas très bien la question, qui est formulé de façon confuse.
Le vécu de quelqu'un, c'est ce qui lui est arrivé, de bon ou de mauvais. C'est toujours subjectif, dès le moment où il en parle.
Même si l'on fait référence avec le mot vécu à des événements réellement arrivés, l'œil extérieur ne pourra faire que des supputations.
Chacun vit des choses qui paraissent similaires de façon différente.
Je connais ce sujet de dissertation donné en EAF il y a quelques années en L, je dois dire que je ne l'ai jamais bien compris non plus.
Si le sujet est : une réflexion fondée sur l'expérience vécue est-elle efficace ou non ? la question est bien d'examiner l'intérêt ou les dangers de l'interprétation personnelle des événements vécus par un auteur.

Quelques pistes :
- éviter la théorie,
- apporter une certaine chaleur,
- sincérité,
- se mettre en avant,
- exagérer,
- arranger à des fins esthétiques,
- chercher à persuader plutôt qu'à convaincre,
- ne pas prendre de recul…
J'aimerais connaître le libellé exact du sujet.
Cela m'éviterait de répondre n'importe quoi, et de risquer de mauvais conseils.
Il est annoncé dans le titre du fil : Le vécu d'une personne : subjectivité ?
Où ? Quand ? Quoi ? Comment ?
Dans l'autobiographie par exemple ?
Si le sujet est : une réflexion fondée sur l'expérience vécue est-elle efficace ou non ? la question est bien d'examiner l'intérêt ou les dangers de l'interprétation personnelle des événements vécus par un auteur.
Si on le comprend ainsi, on ne peut que se dire que le sujet n'est pas littéraire.
Il est philosophique : peut-on extrapoler sa propre subjectivité pour en dégager une théorie universelle ?
Il est historique, également : quelle foi accorder aux témoignages ?

En littérature, tous les coups sont permis, si j'ose dire. A la lecture des Confessions je ne me soucie pas de savoir si le récit est exact.

Mais dire cela, c'est parler pour ne rien dire : je me joins à Gabiana pour réclamer le libellé exact du sujet.
Celui qui avait été donné au bac est :
Dans quelle mesure la force d’une argumentation se nourrit-elle de l’expérience vécue?
C'est quand même légèrement différent de ce qui est donné en titre.
C'est un sujet qui porte sur l'argumentation et qui interroge sur la force que peut lui apporter une expérience vécue par son auteur.
Dans quelle mesure le fait d'avoir été torturé influence-t-il la réflexion que l'on va faire sur la torture ?
Le fait d'avoir éprouvé soi-même la douleur de l'exil politique, la persécution, donne-t-il plus de poids à ce qu'un auteur écrit ?
Le fait de voir les choses d'un seul côté entraîne-t-il une certaine subjectivité ?
D'un autre côté, un oeil extérieur, bien qu'objectif, peut-il être pareillement crédible ?
Cependant le corpus qui allait avec n'illustre pas tellement cela (extrait de Germinal, fable de la Fontaine et je ne sais plus pour les autres). Les éléments de correction proposés ne m'avaient pas convaincue non plus…
Je comprends le sujet comme toi sinon, et je trouve ça bien difficile pour des premières, les exemples n'étant pas évidents à trouver…