Sigismond, j'aurais pensé que les critiques personnelles et les arguments ad hominem ne valent pas de réponses aux questions que je pose.
Je te retourne simplement l'accusation. Je n'ai pas l'impression de lancer la première pierre, ni les autres.
A propos du thème du lectorat, je crois que tu as raison. C'est une thématique très peu mise en avant et pourtant cruciale (la littérature existe parce qu'elle est lue). Peu d'universitaires y portent attention, et peu de manuels également. Un manuel pourrait te satisfaire, qui s'intéresse à cette problématique (ce qui est rare, car on doit aller vite), c'est
E. Breuil,
Les littératures fin de siècle, juin 2008, La Bibliothèque Gallimard, coll. En perspective, isbn 9782070357192, 5€30. Trois petits chapitres sont ainsi intitulés "Ecrire sur le peuple", "Ecrire pour le peuple" et "Je donne ma langue au peuple".
La prétention de ce manuel n'est pas de s'intéresser à cette problématique, mais au moins il ne l'ignore pas.
Une autre problématique est intéressante, et pas suffisamment abordée à mon goût (idée subjective ?) : le rôle du paratexte, de l'éditeur, de l'imprimeur, etc.
Bien amicalement comme toujours
[Dans mon lien, il paraît que le roman populaire ne connaisse pas son histoire avant 1880!
Pour utiliser les mêmes sources (Wikipedia), je réponds :
"[Eugène Sue] est principalement connu pour deux de ses romans-feuilletons à caractère social : Les Mystères de Paris (1842-1843) et le Juif errant (1844-1845)." (source :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Sue)
d'accord, je parle de "romans feuilletons", mais encore pour citer Wikipedia :
"Les œuvres d'Alexandre Dumas, d'
Eugène Sue ou de Georges Simenon, entre autres,
sont classées parmi les plus grandes réussites du roman populaire." (source :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_populaire)
ps : j'espère que ça mettra un terme à tes attaques ab nominem. Mais je m'y mets à mon tour, et j'espère pour la première et dernière fois (je ne suis pas là pour ça, et les personnes venant voir ce site n'en ont rien à faire). Preuve de ta mauvaise foi, le fait que tu dises par exemple à Léah merci de confirmer ton propos selon lequel Zola est "issu de milieu bourgeois". Or, moi, je n'ai à aucun moment remis en cause cette idée, par contre Léah émet une nuance…