Zola, Germinal, VII, chapitre 5 - L’image de Chaval la hantait…

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour , j'ai une lecture analytique pour mardi , j'ai vraiment besoin d'aide . Mon problème est que je n'arrive pas à démarrer mon devoir . Si vous avez quelques idées au niveau d'une problématique et d'un plan détaillé je suis très preneur et c'est ca que je cherche . Si vous avez carrément un commentaire je suis preneur aussi 😜 . Je fais donc appel à votre aide et à votre gentillesse 🙂 .

Le passage se situe : "L'image de Chaval la hantait" à " de ses grands yeux fixes" , Partie 7/Chapitre 5 ca se situe en fin de chapitre .
L’image de Chaval la hantait, et elle parlait de lui confusément, elle racontait leur existence de chien, le seul jour où il s’était montré gentil, à Jean-Bart, les autres jours de sottises et de gifles, quand il la tuait de ses caresses, après l’avoir rouée de coups.
- Je te dis qu’il vient, qu’il va nous empêcher encore d’aller ensemble !… Ça le reprend, sa jalousie… Oh ! renvoie-le, oh ! garde-moi, garde-moi tout entière !
D’un élan, elle s’était pendue à lui, elle chercha sa bouche et y colla passionnément la sienne. Les ténèbres s’éclairèrent, elle revit le soleil, elle retrouva un rire calmé d’amoureuse. Lui, frémissant de la sentir ainsi contre sa chair, demie-nue sous la veste et la culotte en lambeaux, l’empoigna, dans un réveil de sa virilité. Et ce fut enfin leur nuit de noces, au fond de cette tombe, sur ce lit de boue, le besoin de ne pas mourir avant d’avoir eu leur bonheur, l’obstiné besoin de vivre, de faire de la vie une dernière fois. Ils s’aimèrent dans le désespoir de tout, dans la mort
Ensuite, il n’y eut plus rien. Étienne était assis par terre, toujours dans le même coin, et il avait Catherine sur les genoux, couchée, immobile. Des heures, des heures s’écoulèrent. Il crut longtemps qu’elle dormait ; puis, il la toucha, elle était très froide, elle était morte. Pourtant, il ne remuait pas, de peur de la réveiller. L’idée qu’il l’avait eue femme le premier, et qu’elle pouvait être grosse, l’attendrissait. D’autres idées, l’envie de partir avec elle, la joie de ce qu’ils feraient tous les deux plus tard, revenaient par moments, mais si vagues, qu’elles semblaient effleurer à peine son front, comme le souffle même du sommeil. Il s’affaiblissait, il ne lui restait que la force d’un petit geste, un lent mouvement de la main, pour s’assurer qu’elle était bien là, ainsi qu’une enfant endormie, dans sa raideur glacée. Tout s’anéantissait, la nuit elle-même avait sombré, il n’était nulle part, hors de l’espace, hors du temps. Quelque chose tapait bien à côté de sa tête, des coups dont la violence se rapprochait ; mais il avait eu d’abord la paresse d’aller répondre, engourdi d’une fatigue immense ; et, à présent, il ne savait plus, il rêvait seulement qu’elle marchait devant lui et qu’il entendait le léger claquement de ses sabots. Deux jours se passèrent, elle n’avait pas remué, il la touchait de son geste machinal, rassuré de la sentir si tranquille.
Étienne ressentit une secousse. Des voix grondaient, des roches roulaient jusqu’à ses pieds. Quand il aperçut une lampe, il pleura. Ses yeux clignotants suivaient la lumière, il ne se lassait pas de la voir, en extase devant ce point rougeâtre qui tachait à peine les ténèbres. Mais des camarades l’emportaient, il les laissa introduire, entre ses dents serrés, des cuillerées de bouillon. Ce fut seulement dans la galerie de Réquillart qu’il reconnut quelqu’un, l’ingénieur Négrel, debout devant lui ; et ces deux hommes qui se méprisaient, l’ouvrier révolté, le chef sceptique, se jetèrent au cou l’un de l’autre, sanglotèrent à grands sanglots, dans le bouleversement profond de toute l’humanité qui était en eux. C’était une tristesse immense, la misère des générations, l’excès de douleur où peut tomber la vie.
Au jour, la Maheude, abattue près de Catherine morte, jeta un cri, puis un autre, puis un autre, de grandes plaintes très longues, incessantes. Plusieurs cadavres étaient déjà remontés et alignés par terre : Chaval que l’on crut assommé sous un éboulement, un galibot et deux haveurs également fracassés, le crâne vide de cervelle, le ventre gonflé d’eau. Des femmes, dans la foule, perdaient la raison, déchiraient leurs jupes, s’égratignaient la face. Lorsqu’on le sortit enfin, après l’avoir habitué aux lampes et nourri un peu, Étienne apparut décharné, les cheveux tout blancs ; et on s’écartait, on frémissait devant ce vieillard. La Maheude s’arrêta de crier, pour le regarder stupidement, de ses grands yeux fixes.
Introduction:

Dans cet extrait , Catherine, amoureuse, meurt aux bras d’Etienne . Celui-ci est secouru par Négrel et la Maheude apprend le triste décès de sa fille. Ce passage de Germinal écrit par Emile Zola se situe à la partie VII , chapitre V .

C'est qu'un début …
Un passage symbolique et peu vraisemblable
Entre vie et mort
Entre ténèbres et lumière
Condensé de l'existence hasardeuse des mineurs
C'est qu'un début …
Oui, je m'en doute bien.
Un tout petit début, dirons-nous.
Mais commencer à rédiger l'introduction n'est pas l'essentiel du travail.
Où est ton début d'analyse ?
Je suppose que tu sais faire une lecture analytique…
Jean-Luc vient de te donner des pistes intéressantes.
J'ai trouvé quelques pistes pour mon plan:

-Une scène romanesque

.4. Montrez, en citant le texte, que les « noces » de Catherine et d’Étienne sont racontées de façon allusive et avec une grande retenue.

.5a. Dans le passage allant de « D’un élan elle s’était pendue » à « il avait Catherine sur les genoux, couchée, immobile », relevez les termes qui marquent la force de la passion d’Étienne et de Catherine.

.5b. Dans le passage allant de « Il crut longtemps » à « des cuillerées de bouillon », l’amour d’Étienne continue à se manifester. De quelle façon ? Relevez des expressions qui le montrent.

.6. Quelle est la tonalité de ce passage ? En quoi cette scène d’amour diffère-t-elle des scènes d’amour traditionnelles ?

-La mort d’un personnage

.7. Relevez la phrase qui rapporte la mort de Catherine. Par quels procédés (lexique, rythme) le narrateur ménage-t-il un effet de surprise ? Par quelles expressions la mort de Catherine était-elle préparée ?

.8. Dans ces noces funèbres – passage allant de « D’un élan elle s’était pendue » à « des cuillerées de bouillon » –, est-ce la vie ou la mort qui vous semble avoir le dernier mot ? Justifiez votre réponse.

-La scène de sauvetage

.9. Relevez les phrases qui préparent le coup de théâtre de l’arrivée des sauveteurs.

.10. Relevez les contrastes entre cette scène et celle qui précède (intensité sonore et lumineuse, rythme des actions, nombre de personnages…).

.11. Étienne et Négrel « se jetèrent au cou l’un de l’autre ». Quel jugement le narrateur porte-t-il sur la réaction des deux hommes ?

.12a. Comment expliquez-vous qu’Étienne soit devenu un « vieillard » ?

.12b. Quel sens symbolique peut avoir cette brusque métamorphose ?
Ce que tu as "trouvé", ce ne sont que de nombreuses questions (qui ne sont sûrement pas de toi) et auxquelles tu ne réponds pas du tout.

( Et pourtant, tu as proposé hier à Art123 de l'aider pour son sujet à lui, alors que tu n'es même pas capable de commencer à rédiger le tien….https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/20258-racine-andromaque-acte-i-scene-1-p2.html)
Ok , lui aussi à proposer de m'aider et j'ai toujours rien , bref ce n'est pas le sujet … je suis entrain de rédiger de mon coté , si vous avez des conseils je suis preneur
Eh bien, tant mieux si tu as pu enfin commencer à rédiger…
Donc, nous attendons tes premières réponses.
Ce sera plus encourageant pour ceux qui voudront bien t'aider d'avoir enfin un petit début de travail personnel de ta part.
I-Tout d’abord , on évoquera la notion de scène romanesque
II-Ensuite , la mort d’un personnage
III- Et pour terminer , la scène de sauvetage .



Partie I - Une scène romanesque


L’extrait réuni enfin les deux personnages , Etienne et Catherine , qui cèdent à leur dernière tentation : l’amour .

A. Une nuit de noces allusive :

La situation dans laquelle les deux personnages sont confrontés les poussent à halluciner , Catherine dit être hanter par l’image de Chaval (L.696) , elle proclame sa venue , je cite : « je te dit qu’il vient » (L.701) . Enfin , celle-ci se jette sur Etienne , on note sa forte insistance par la répétition « garde-moi » (L.703). C’est ainsi leur amour , qu’ils cachaient jusque là , éclate dans les ténèbres de leur misère .

Voilà je continue , conseils ?
Je te conseille de continuer.
Avec toutes les questions que tu as eu la chance de trouver, tu ne manques pas de pistes pour la suite.
Voilà 2 partie sur 3: 🙂 conseils ?
Partie I - Une scène romanesque

L’extrait réuni enfin les deux personnages , Etienne et Catherine , qui cèdent à leur dernière tentation : l’amour .

A. Une nuit de noces allusive :

La situation dans laquelle les deux personnages sont confrontés les poussent à halluciner , Catherine dit être hanter par l’image de Chaval (L.696) , elle proclame sa venue , je cite : « je te dit qu’il vient » (L.701) . Enfin , celle-ci se jette sur Etienne , on note sa forte insistance par la répétition « garde-moi » (L.703). C’est ainsi leur amour , qu’ils cachaient jusque là , éclate dans les ténèbres de leur misère .
( je suis bloqué ici conseils ?)



B. Tentation du lyrisme :

Catherine et Etienne ne se retiennent plus et dans ce passage , il s’organise leur nuit de noce.
La forte passion d’Etienne et Catherine est caractérisé des lignes 704 à 714. On remarque
(L.704) Catherine s’élance vers Etienne , cette phrase sonne le début de leur amour. Etienne lui aussi ne se retient plus , le verbe « empoigner » (L.709) souligne la force de sa passion qu’il retenait depuis sa rencontre avec Catherine.
On note une métaphore du « soleil » (L.706) faisant penser à une l’irruption de l’amour de même que opposition « lit »/« tombe » (L.710) , on rappelle ici la misère de leur amour ainsi que les conditions dans la fosse . Ce passage peut être interprété sous un oeil lyrique par l’ambivalence montrée par « nuit de noces… lit de boue ». Le lyrisme amoureux se trouve liée au naturalisme qu’évoque Zola dans ce paragraphe. Ensuite , les noces prennent fin (L.715). Or , le passage des lignes 718 « il crut longtemps que » à 745 « des cuillerées de bouillon » montre que l’amour d’Etienne continue à se manifester . En effet, Etienne ,qui ne remarque pas que Catherine est morte, affirme une satisfaction d’avoir eu Catherine comme femme en premier le réjouissait et aussi qu’elle pouvait enfanter l’attendrissait (L.720-721).
Il s’imagine accomplir plusieurs projets au coté d’elle. Zola nous fait parvenir ici une ironie du sort d’Etienne , lui qui voulait Catherine , ne la eu qu’un instant . Etienne découvre peu à peu qu’elle est morte avec les indices que nous laisse le texte , je cite « Deux jours passèrent , elle n’avait pas remué » (L.737) non encore « quand il aperçut une lampe , il pleura. » (L.741).
Cette amour passionné , mais non traditionnel , est accentué par des tonalités présente dans le texte.

C. Un amour différent :


L’amour entre Etienne et Catherine est différent d’un amour dit «  Traditionnel ». Tout
d’abord , on constate que la tonalité lyrique du passage , celle-ci crée entre l’auteur et le

lecteur le même état d’âme. Elle évoque de façon exaltée et médiatise les sentiments intimes communs à Etienne et Catherine. L’amour entre Etienne et Catherine est différent du fait que leur amour ce manifeste dans une fosse , lorsque les deux protagonistes approchent de la mort . Celui-ci est différent d’un amour traditionnel , où celui se manifeste dans des conditions favorables pour les protagonistes . Cet amour différent que Zola évoque dans ses conditions presque irréel apporte un aspect supplémentaire par la mort de Catherine.


Partie II - La mort d’un personnage :

Alors qu’Etienne et Catherine sont enfin réunis , la mort de Catherine bouleverse ce bonheur .

A. Une mort misérable :

Après des noces dans des conditions défavorables , l’un des protagonistes meurt : c’est Catherine. Zola fait intervenir cette triste nouvelle à la ligne 718 , je cite : « Il crut longtemps qu’elle dormait ; puis, il la toucha, elle était très froide , elle était morte. ». L’auteur nous prépare juste avant à ce décès , en effet , Catherine agonise des lignes 695 à 703 , celle-ci voit de hallucinations et raconte son passé comme si elle vivait ses derniers instants . De plus , elle s’empressa sur Etienne , Catherine se doutait donc de sa mort . Or , l’auteur nous donne un indice capital de la mort de la jeune fille . En effet , celui-ci nous annonce , des lignes 709 à 714 , je cite « le besoin de ne pas mourir avant d’avoir eu leur bonheur », le lecteur donc se prépare à une mort prochaine de Catherine . De plus , on peut noter que des lignes 709 à 717, le champs lexical de la mort est présent avec : « tombe » , « mourir » , « de faire de la vie une dernière fois » , « désespoir » , « mort » , « couchée, immobile ». L’auteur ne fait pas durer leur noce , celui-ci en termine rapidement sur cet instant de bonheur pour basculer sur un moment mélancolique.

B. Des noces funèbres :

Après cette «  nuit de noces » entre Catherine et Etienne , Catherine décède. Or , malgré la mort de Catherine , le seul survivant de la catastrophe est retrouvé par Négrel et son équipe de herscheurs : c’est Etienne. Le passage allant de « D’un élan elle s’était pendue » (L.704) à « des cuillerées de bouillon » (L.745) confronte vie et mort . La vie emporte sur la mort à la fin de ce passage malgré la mort de Catherine , Etienne est sauvé , l’auteur emploie à la ligne 745 , je cite : «  des cuillerées de bouillons » , c’est un signe que la vie l’emporte sur la mort. C’est donc l’élément principal qui a sauvé Etienne d’une mort de faim. On pourrait donc se demander quel est le point de vue du narrateur sur ces événements.
Si tu dois faire le commentaire de cet extrait, il faut prendre en charge tout le texte.

Il me semble qu'il manque une vraie problématique et des axes nets qui y répondent.

Cet extrait est en tension
entre l'amour et la mort
entre la mine et la surface
entre le couple et les autres personnages
FINI ENFIN ! Si vous avez des conseils pour une problématique , de mon coté je fais conclusion et intro , je devrai m'en sortir 😉
Développement:


Partie I - Une scène romanesque

L’extrait réuni enfin les deux personnages , Etienne et Catherine , qui cèdent à leur dernière tentation : l’amour .

A. Une nuit de noces :

La situation dans laquelle les deux personnages sont confrontés les poussent à halluciner , Catherine dit être hanter par l’image de Chaval (L.696) , elle proclame sa venue , je cite : « je te dit qu’il vient » (L.701) . Enfin , celle-ci se jette sur Etienne , on note sa forte insistance par la répétition « garde-moi » (L.703). C’est ainsi leur amour , qu’ils cachaient jusque là , éclate dans les ténèbres de leur misère . L’expression « réveil de sa virilité » (L.709) indique une résurgence de l’instinct, une sorte de pulsion, un réflexe de survie et une peur de la mort appuyé aux lignes 711-712, je cite: « besoin de ne pas mourir », « obstiné besoin de vivre ». Cette nuit de noces fait découvrir au lecteur une forte passion amoureuse des deux protagonistes.

B. Tentation du lyrisme :

Catherine et Etienne ne se retiennent plus et dans ce passage , il s’organise leur nuit de noce.
La forte passion d’Etienne et Catherine est caractérisé des lignes 704 à 714. On remarque
(L.704) Catherine s’élance vers Etienne , cette phrase sonne le début de leur amour. Etienne lui aussi ne se retient plus , le verbe « empoigner » (L.709) souligne la force de sa passion qu’il retenait depuis sa rencontre avec Catherine.
On note une métaphore du « soleil » (L.706) faisant penser à une l’irruption de l’amour de même que opposition « lit »/« tombe » (L.710) , on rappelle ici la misère de leur amour ainsi que les conditions dans la fosse . Ce passage peut être interprété sous un oeil lyrique par l’ambivalence montrée par « nuit de noces… lit de boue ». Le lyrisme amoureux se trouve liée au naturalisme qu’évoque Zola dans ce paragraphe. Ensuite , les noces prennent fin (L.715). Or , le passage des lignes 718 « il crut longtemps que » à 745 « des cuillerées de bouillon » montre que l’amour d’Etienne continue à se manifester . En effet, Etienne ,qui ne remarque pas que Catherine est morte, affirme une satisfaction d’avoir eu Catherine comme femme en premier le réjouissait et aussi qu’elle pouvait enfanter l’attendrissait (L.720-721).
Il s’imagine accomplir plusieurs projets au coté d’elle. Zola nous fait parvenir ici une ironie du sort d’Etienne , lui qui voulait Catherine , ne la eu qu’un instant . Etienne découvre peu à peu qu’elle est morte avec les indices que nous laisse le texte , je cite « Deux jours passèrent , elle n’avait pas remué » (L.737) non encore « quand il aperçut une lampe , il pleura. » (L.741).
Cette amour passionné , mais non traditionnel , est accentué par des tonalités présente dans le texte.


C. Un amour différent :

L’amour entre Etienne et Catherine est différent d’un amour dit «  Traditionnel ». Tout d’abord , on constate que la tonalité est lyrique dans ce passage , celle-ci crée entre l’auteur et le lecteur le même état d’âme. Elle évoque de façon exaltée et médiatise les sentiments intimes communs à Etienne et Catherine. L’amour entre Etienne et Catherine est différent du fait que leur amour ce manifeste dans une fosse , lorsque les deux protagonistes approchent de la mort . Celui-ci est différent d’un amour traditionnel , où celui se manifeste dans des conditions favorables pour les protagonistes . Cet amour différent que Zola évoque dans ses conditions presque irréel apporte un aspect supplémentaire par la mort de Catherine.


Partie II - La mort d’un personnage :

Alors qu’Etienne et Catherine sont enfin réunis , la mort de Catherine bouleverse ce bonheur .

A. Une mort misérable :

Après des noces dans des conditions défavorables , l’un des protagonistes meurt : c’est Catherine. Zola fait intervenir cette triste nouvelle à la ligne 718 , je cite : « Il crut longtemps qu’elle dormait ; puis, il la toucha, elle était très froide , elle était morte. ». L’auteur nous prépare juste avant à ce décès , en effet , Catherine agonise des lignes 695 à 703 , celle-ci voit de hallucinations et raconte son passé comme si elle vivait ses derniers instants . De plus , elle s’empressa sur Etienne , Catherine se doutait donc de sa mort . Or , l’auteur nous donne un indice capital de la mort de la jeune fille . En effet , celui-ci nous annonce , des lignes 709 à 714 , je cite « le besoin de ne pas mourir avant d’avoir eu leur bonheur », le lecteur donc se prépare à une mort prochaine de Catherine . De plus , on peut noter que des lignes 709 à 717, le champs lexical de la mort est présent avec : « tombe » , « mourir » , « de faire de la vie une dernière fois » , « désespoir » , « mort » , « couchée, immobile ». L’auteur ne fait pas durer leur noce , celui-ci en termine rapidement sur cet instant de bonheur pour basculer sur un moment mélancolique.

B. Des noces funèbres :

Après cette «  nuit de noces » entre Catherine et Etienne , Catherine décède. Or , malgré la mort de Catherine , le seul survivant de la catastrophe est retrouvé par Négrel et son équipe de herscheurs : c’est Etienne. Le passage allant de « D’un élan elle s’était pendue » (L.704) à « des cuillerées de bouillon » (L.745) confronte vie et mort . La vie emporte sur la mort à la fin de ce passage malgré la mort de Catherine , Etienne est sauvé , l’auteur emploie à la ligne 745 , je cite : «  des cuillerées de bouillons » , c’est un signe que la vie l’emporte sur la mort. C’est donc l’élément principal qui a sauvé Etienne d’une mort de faim. On pourrait donc se demander quel est le point de vue du narrateur sur ces événements.



Partie III - Le point de vue du narrateur :

Ce passage confronte les points de vue des personnages . On pourrait donc se demander quel est celui du narrateur .

A. Point de vue d’Etienne et de Catherine :

Le narrateur est omniscient dans cet extrait . Tout d’abord , des lignes 696 à 703 , l’auteur nous fait part du point de vu de Catherine , agonisant et touché par la faim . Des lignes 704 à 717 , le point de vue du narrateur est imposé au lecteur , il nous fait savoir qu’Etienne et Catherine font l’amour , il nous dit même que Catherine meurt sans qu’Etienne le sache lui même , alors qu’Etienne est le personnage principal du roman. Ensuite , des lignes 718 à 745 , le point de vue d’Etienne est énoncé ,on connait donc ses pensées et sa réaction lorsqu’il apprend que Catherine est morte . Mais le narrateur ne s’arrête pas là , il continue en évoquant le point de vue des autres personnages.

B. Point de vue des autres personnages :

Des lignes 746 à 752 , le point de vue du narrateur est exposé . Ainsi , le lecteur découvre la suite du sauvetage , les querelles oubliées entre Négrel et Etienne et un passage émouvant sur la misère d’autrui. On note une figure d’opposition et de comparaison entre un ouvrier révolté et un chef sceptique (L.748). Après , le point de vue des autres personnages des lignes 753 jusqu’à la fin , dans lesquels la Maheude , triste de ce nouveau décès d’un membre de sa famille , s’apitoie sur son sort ainsi que les autres femmes. Cet extrait se termine sur une description d’Etienne , un « vieillard » « aux cheveux blancs » (L.762-763), ainsi que le point de vue de la Maheude et des autres le regardant , les yeux grands ouverts (L.765). Le narrateur apporte donc encore une fois un point de vue omniscient et décrit toute la scène en détail , le lecteur perçoit donc l’aventure d’Etienne ainsi que son sauvetage dans les moindres détails.
Pour la problématique, peut-être que ceci pourrait te donner des idées :
Floreale a écrit :Cet extrait est en tension
entre l'amour et la mort
entre la mine et la surface
entre le couple et les autres personnages
Comment se manifeste le point de vue du narrateur sur le couple et les autres personnages dans ce passage ?

Elle conviendrait à mon plan ?
Ce n'est pas une problématique, ça…
C'est une question.
Pourrais-tu me conseiller alors?
https://www.etudes-litteraires.com/fiches-methode/problematique
Propose une meilleure problématique afin de critiquer la mienne non ?
Tu pourrais consulter mon lien, non ?
Je l'ai fait . Alors propose une problématique et j'admettrai que tu as raison