Bonjour,
J'ai un sujet d'invention et question de corpus à rendre pour demain mais je n'y arrive pas.
Pourriez-vous me lire svp et me dire si ce que j'ai fait correspond à ce qu'on me demande?
Mon sujet:Question (4 points) : les personnages du corpus relèvent-ils du même type de séducteur ?
1. Extrait de La Princesse de Clèves, de Madame de Lafayette, 1678.
2. Extrait des Égarements du cœur et de l’esprit, Crébillon fils, 1736
4. Extrait de Bel Ami, de Guy de Maupassant, 1885
Il s’agit de l’incipit du roman.
Imaginez à votre tour l’incipit in medias res d’un roman, au narrateur omniscient, qui porte sur un personnage masculin séducteur d’aujourd’hui.
Mon écriture d'invention:
Il était là, calme, paisible. Vêtu le plus simplement possible, un jean, une chemise, et une veste de costume noire assortie à ses mocassins. Ses cheveux noirs étaient immobiles malgré le léger vent qui soufflait ce matin là. Raphaël, 19 ans, observait de ses yeux bleus et de son regard profond, le monde qui l’entourait, il écoutait le silence d’une ville un dimanche matin d’été. Il marchait, sans un bruit. Lorsqu’il passait, les femmes avaient tendance à le dévisager curieusement sans même qu’il s’en aperçoive. Il lui suffisait de leur parler et de les regarder droit dans les yeux, c’était probablement son regard mystérieux qui le rendait aussi irrésistible. Cependant il n’en jouait pas, il continuait sa marche, ne cherchant rien de particulier, il se promenait simplement. Il s’assit au même endroit que tous les matins, sur un banc. Il restait là pendant trente minutes à lire un livre. Il n’attendait rien pourtant. Nous étions le 15 Août, le matin précisément. C’est d’ailleurs ce jour là, à cet instant précis, à neuf heures moins le quart qu’une jeune fille passait devant lui, elle était assez belle pour avoir captivé l’intention de Raphaël qui la suivit du regard. Il la regardait partir, impuissant. Mais il se décidait quand même à aller lui parler, non pas dans le but de lui demander une cigarette, ou son numéro de téléphone, ni même son adresse mail, à vrai dire il ne savait pas ce qu’il allait lui dire. Il ajusta sa veste noire, passait sa main dans ses cheveux, il s’avançait vers elle et constatait que sa silhouette se rapprochait de plus en plus. Devait-il faire demi tour ou bien allez là voir ? Il ne savait plus quoi faire, il regarda au loin en se demandant où pouvait-elle bien aller et vit un homme lui parler, il se dit alors qu’il s’agissait probablement de son petit ami. La jeune fille aux yeux verts ne devait pas avoir plus de 17 ans, c’était l’âge des amours après tout. Il était donc en train de faire demi tour, s’assit sur son banc. Repris son livre, et regarda fixement l’ouvrage, Les Fleurs du Mal, un livre qu’il affectionnait particulièrement sans vraiment savoir pourquoi, il réfléchissait à cette question : d’où lui venait sa fascination pour ce recueil ? Le jeune homme était en pleine réflexion, lorsqu’un cri aigu sorti de nul part le tira de sa rêverie. Instinctivement, il se dit qu’il s’agissait peut-être de la belle jeune fille qu’il avait vue toute à l’heure, qu’elle était peut-être en détresse et qu’elle avait surement besoin d’aide. Il se mit alors à courir dans la direction dans laquelle elle était allée 20 minutes plus tôt. Il regarda vers la gauche puis vers la droite, puis en face de lui essayant de la voir au loin, puis derrière lui, peut-être l’avait-il dépassée. Un nouveau cri se fit entendre. Il regarda de nouveau à gauche, toujours rien. Mais là, au moment où il allait commencer à poursuivre sa course désespérée, une main attrapa son bras droit. Surpris, il se demandait qui avait pu le saisir comme ça et le tenir aussi fort, il n’osait pas regarder, de peur que ça soit elle. Il essayait d’analyser le type de main dont il s’agissait. Une main fine qui le tenait sans trop de force, tremblante. C’était la main d’une fille. Il pouvait même sentir son parfum, et l’odeur de son shampoing qui flottait dans l’air, il entendait sa respiration qui semblait vive. Il tourna la tête. C’était elle. Son maquillage avait coulé, ce qui laissait penser qu’elle avait pleuré, elle le regardait les yeux ébahis, comme si elle était confuse. Il la regardait, et lui demanda d’une voix rassurante et calme comment elle s’appelait et si c’était elle qui avait crié. Elle ne lui répondit pas tout de suite, elle regardait sa main et remarquait qu’elle tenait toujours le bras du jeune homme. Elle le lâcha et articula un « Sarah ». Il lui demanda alors pourquoi elle avait crié, sa réponse fut surprenante. En effet le garçon auquel elle avait parlé plus tôt, n’était pas un ami, il s’agissait d’un voleur qui lui avait pris son sac à main et ainsi, son argent et ses papiers d’identité. Raphael lui demanda de l’emmener à l’endroit où il l’avait agressée, ce qu’elle fit. En arrivant, il constata la présence d’un homme avec un sac de femme en main, en train de fouiller et vidant par terre tout ce qui n’était pas susceptible de l’intéresser, tout y passait, rouge à lèvre et autre maquillage, livres. La seule chose qui gardait en main était le porte feuille de la jeune fille. Raphael, choqué devant un comportement aussi grossier, entreprit d’aller le voir bien que Sarah essayait de lui dire de ne pas y aller. Il y alla, à peine arrivé près de l’homme, il lui demanda de lui rendre le sac ainsi que tout son contenu sans exception. L’homme refusait obstinément, prétendant que ce sac n’appartenait pas à Sarah. Raphael employa alors les moyens forts et mis un coup de poing à l’homme. S’en suivit alors une bagarre entre le gentleman et le voleur. Pendant ce temps, Sarah avait eu le temps d’observer le jeune homme et s’avouait de plus en plus qu’il possédait un charme irrésistible, malgré qu’il fût en train de se battre pour elle.
Une fois le sac récupéré, il lui redonna avec un sourire et lui proposa de l’accompagner.
Ils partirent alors, tous les deux et jamais on ne sut si ils avaient eu une histoire d’amour ou non.
J'ai un sujet d'invention et question de corpus à rendre pour demain mais je n'y arrive pas.
Pourriez-vous me lire svp et me dire si ce que j'ai fait correspond à ce qu'on me demande?
Mon sujet:Question (4 points) : les personnages du corpus relèvent-ils du même type de séducteur ?
1. Extrait de La Princesse de Clèves, de Madame de Lafayette, 1678.
2. Extrait des Égarements du cœur et de l’esprit, Crébillon fils, 1736
Le narrateur de ce roman qui se présente comme des Mémoires est monsieur de Meilcour, un aristocrate désormais âgé qui se souvient de ses dix-sept ans, quand il était en quête d’amour et de plaisir.3. Extrait de la lettre IV de notre roman Liaisons dangereuses, à partir de « Dépositaire de tous les secrets de mon cœur » jusqu’à la fin de la lettre.
Il présente dans le passage ci-dessous Versac, un personnage de séducteur.
Versac, de qui j’aurai beaucoup à parler dans la suite de ces mémoires, joignait à la plus haute naissance l’esprit le plus agréable, et la figure la plus séduisante. Adoré de toutes les femmes qu’il trompait et déchirait sans cesse, vain, impérieux, étourdi : le plus audacieux petit-maître qu’on eût jamais vu et plus cher peut-être à leurs yeux par ces mêmes défauts, quelque contraires qu’ils leur soient. Quoi qu’il en puisse être, elles l’avaient mis à la mode dès l’instant qu’il était entré dans le monde, et il était depuis dix ans en possession de vaincre les plus insensibles, de fixer les plus coquettes et de déplacer les amants les plus accrédités ; ou s’il lui était arrivé de ne pas réussir, il avait toujours su tourner les choses si bien à son avantage que la dame n’en passait pas moins pour lui avoir appartenu. Il s’était fait un jargon extraordinaire qui, tout apprêté qu’il était, avait cependant l’air naturel. Plaisant de sang-froid et toujours agréable, soit par le fond des choses, soit par la tournure neuve dont il les décorait, il donnait un charme nouveau à ce qu’il rendait d’après les autres, et personne ne redisait comme lui ce dont il était l’inventeur. Il avait composé les grâces de sa personne comme celles de son esprit, et savait se donner de ces agréments singuliers qu’on ne peut ni attraper ni définir. Il y avait cependant peu de gens qui ne voulussent l’imiter, et parmi ceux-là, aucun qui n’en devînt plus désagréable. Il semblait que cette heureuse impertinence fût un don de la nature, et qu’elle n’avait pu faire qu’à lui. Personne ne pouvait lui ressembler, et moi-même, qui ai depuis marché si avantageusement sur ses traces, et qui parvins enfin à mettre la cour et Paris entre nous deux, je me suis vu longtemps au nombre de ces copies gauches et contraintes qui, sans posséder aucune de ses grâces, ne faisaient que défigurer ses défauts et les ajouter aux leurs. Vêtu superbement, il l’était toujours avec goût et avec noblesse, et il avait l’air seigneur, même lorsqu’il l’affectait le plus.
4. Extrait de Bel Ami, de Guy de Maupassant, 1885
Il s’agit de l’incipit du roman.
Imaginez à votre tour l’incipit in medias res d’un roman, au narrateur omniscient, qui porte sur un personnage masculin séducteur d’aujourd’hui.
Mon écriture d'invention:
Il était là, calme, paisible. Vêtu le plus simplement possible, un jean, une chemise, et une veste de costume noire assortie à ses mocassins. Ses cheveux noirs étaient immobiles malgré le léger vent qui soufflait ce matin là. Raphaël, 19 ans, observait de ses yeux bleus et de son regard profond, le monde qui l’entourait, il écoutait le silence d’une ville un dimanche matin d’été. Il marchait, sans un bruit. Lorsqu’il passait, les femmes avaient tendance à le dévisager curieusement sans même qu’il s’en aperçoive. Il lui suffisait de leur parler et de les regarder droit dans les yeux, c’était probablement son regard mystérieux qui le rendait aussi irrésistible. Cependant il n’en jouait pas, il continuait sa marche, ne cherchant rien de particulier, il se promenait simplement. Il s’assit au même endroit que tous les matins, sur un banc. Il restait là pendant trente minutes à lire un livre. Il n’attendait rien pourtant. Nous étions le 15 Août, le matin précisément. C’est d’ailleurs ce jour là, à cet instant précis, à neuf heures moins le quart qu’une jeune fille passait devant lui, elle était assez belle pour avoir captivé l’intention de Raphaël qui la suivit du regard. Il la regardait partir, impuissant. Mais il se décidait quand même à aller lui parler, non pas dans le but de lui demander une cigarette, ou son numéro de téléphone, ni même son adresse mail, à vrai dire il ne savait pas ce qu’il allait lui dire. Il ajusta sa veste noire, passait sa main dans ses cheveux, il s’avançait vers elle et constatait que sa silhouette se rapprochait de plus en plus. Devait-il faire demi tour ou bien allez là voir ? Il ne savait plus quoi faire, il regarda au loin en se demandant où pouvait-elle bien aller et vit un homme lui parler, il se dit alors qu’il s’agissait probablement de son petit ami. La jeune fille aux yeux verts ne devait pas avoir plus de 17 ans, c’était l’âge des amours après tout. Il était donc en train de faire demi tour, s’assit sur son banc. Repris son livre, et regarda fixement l’ouvrage, Les Fleurs du Mal, un livre qu’il affectionnait particulièrement sans vraiment savoir pourquoi, il réfléchissait à cette question : d’où lui venait sa fascination pour ce recueil ? Le jeune homme était en pleine réflexion, lorsqu’un cri aigu sorti de nul part le tira de sa rêverie. Instinctivement, il se dit qu’il s’agissait peut-être de la belle jeune fille qu’il avait vue toute à l’heure, qu’elle était peut-être en détresse et qu’elle avait surement besoin d’aide. Il se mit alors à courir dans la direction dans laquelle elle était allée 20 minutes plus tôt. Il regarda vers la gauche puis vers la droite, puis en face de lui essayant de la voir au loin, puis derrière lui, peut-être l’avait-il dépassée. Un nouveau cri se fit entendre. Il regarda de nouveau à gauche, toujours rien. Mais là, au moment où il allait commencer à poursuivre sa course désespérée, une main attrapa son bras droit. Surpris, il se demandait qui avait pu le saisir comme ça et le tenir aussi fort, il n’osait pas regarder, de peur que ça soit elle. Il essayait d’analyser le type de main dont il s’agissait. Une main fine qui le tenait sans trop de force, tremblante. C’était la main d’une fille. Il pouvait même sentir son parfum, et l’odeur de son shampoing qui flottait dans l’air, il entendait sa respiration qui semblait vive. Il tourna la tête. C’était elle. Son maquillage avait coulé, ce qui laissait penser qu’elle avait pleuré, elle le regardait les yeux ébahis, comme si elle était confuse. Il la regardait, et lui demanda d’une voix rassurante et calme comment elle s’appelait et si c’était elle qui avait crié. Elle ne lui répondit pas tout de suite, elle regardait sa main et remarquait qu’elle tenait toujours le bras du jeune homme. Elle le lâcha et articula un « Sarah ». Il lui demanda alors pourquoi elle avait crié, sa réponse fut surprenante. En effet le garçon auquel elle avait parlé plus tôt, n’était pas un ami, il s’agissait d’un voleur qui lui avait pris son sac à main et ainsi, son argent et ses papiers d’identité. Raphael lui demanda de l’emmener à l’endroit où il l’avait agressée, ce qu’elle fit. En arrivant, il constata la présence d’un homme avec un sac de femme en main, en train de fouiller et vidant par terre tout ce qui n’était pas susceptible de l’intéresser, tout y passait, rouge à lèvre et autre maquillage, livres. La seule chose qui gardait en main était le porte feuille de la jeune fille. Raphael, choqué devant un comportement aussi grossier, entreprit d’aller le voir bien que Sarah essayait de lui dire de ne pas y aller. Il y alla, à peine arrivé près de l’homme, il lui demanda de lui rendre le sac ainsi que tout son contenu sans exception. L’homme refusait obstinément, prétendant que ce sac n’appartenait pas à Sarah. Raphael employa alors les moyens forts et mis un coup de poing à l’homme. S’en suivit alors une bagarre entre le gentleman et le voleur. Pendant ce temps, Sarah avait eu le temps d’observer le jeune homme et s’avouait de plus en plus qu’il possédait un charme irrésistible, malgré qu’il fût en train de se battre pour elle.
Une fois le sac récupéré, il lui redonna avec un sourire et lui proposa de l’accompagner.
Ils partirent alors, tous les deux et jamais on ne sut si ils avaient eu une histoire d’amour ou non.



