Bonjour/bonsoir à tous !
Alors voilà, en tant que khâgneux au lycée Joffre à Montpellier, j'avoue émettre quelques doutes à propos de mon futur ( proche ).
La question est dans le titre : puis-je khûber, et surtout est-ce souhaitable ?
Petit contexte : je me plais en khâgne. C'est dur, fatiguant, souvent frustrant, mais c'est un style de vie qui me plait, et à vrai dire je crois que je pourrai y passer encore quelques années sans fléchir. C'est ici le point essentiel : je souhaite redoubler par plaisir, par goût. Il n'y a là rien de bien réfléchi, seulement de l'affectif.
Cependant à notre âge et à notre époque, peut-on encore prendre des décisions ainsi ?
J'ai peur de me retrouver le bec dans l'eau. Je n'ai absolument aucune chance pour les ENS, je le sais et ca ne changera certainement pas avec une troisième année. Mes résultats sont honorables et tournent autour de 10-11, mais on est quand-même loin du prodige admissible.
Par ailleurs, je ne demande aucune autre école. Je ne suis ni intéressé par le commerce, ni par la politique. Je veux de la philosophie, et à ce titre la seule option viable reste la FAC. Je n'ai rien contre la FAC comprenons-nous bien, mais bon, j'aimerais quand-même bien rester encore un tout petit peu en prépa.
Cette khûbe ne m'apportera pas grand chose d'un point de vue utilitaire, au fond je n'y gagnerai rien, je terminerai irrévocablement en FAC. Peut-être en Master avec les ECTS et la sous-admissibilité, mais c'est là aussi quelque chose d'assez flou pour moi : les équivalences bac+3 sont-elles automatiques ?
Enfin, plus pragmatiquement, est-ce que j'ai des résultats suffisamment "bons" pour khûber ? J'ai beau être dans une prépa bien classée, je ne pense pas être un indispensable avec quelque chose comme 10,5 de générale ( 11 max ).
Booooooon… Je vous présente mes excuses si à vos yeux le mail est un peu confus, mais il est à l'image de ma pensée actuelle 🙂
J'espère simplement que vous avez pu percevoir les quelques enjeux de mon post, et que certains seront capables d'y répondre.
En vous remerciant par avance,
Alors voilà, en tant que khâgneux au lycée Joffre à Montpellier, j'avoue émettre quelques doutes à propos de mon futur ( proche ).
La question est dans le titre : puis-je khûber, et surtout est-ce souhaitable ?
Petit contexte : je me plais en khâgne. C'est dur, fatiguant, souvent frustrant, mais c'est un style de vie qui me plait, et à vrai dire je crois que je pourrai y passer encore quelques années sans fléchir. C'est ici le point essentiel : je souhaite redoubler par plaisir, par goût. Il n'y a là rien de bien réfléchi, seulement de l'affectif.
Cependant à notre âge et à notre époque, peut-on encore prendre des décisions ainsi ?
J'ai peur de me retrouver le bec dans l'eau. Je n'ai absolument aucune chance pour les ENS, je le sais et ca ne changera certainement pas avec une troisième année. Mes résultats sont honorables et tournent autour de 10-11, mais on est quand-même loin du prodige admissible.
Par ailleurs, je ne demande aucune autre école. Je ne suis ni intéressé par le commerce, ni par la politique. Je veux de la philosophie, et à ce titre la seule option viable reste la FAC. Je n'ai rien contre la FAC comprenons-nous bien, mais bon, j'aimerais quand-même bien rester encore un tout petit peu en prépa.
Cette khûbe ne m'apportera pas grand chose d'un point de vue utilitaire, au fond je n'y gagnerai rien, je terminerai irrévocablement en FAC. Peut-être en Master avec les ECTS et la sous-admissibilité, mais c'est là aussi quelque chose d'assez flou pour moi : les équivalences bac+3 sont-elles automatiques ?
Enfin, plus pragmatiquement, est-ce que j'ai des résultats suffisamment "bons" pour khûber ? J'ai beau être dans une prépa bien classée, je ne pense pas être un indispensable avec quelque chose comme 10,5 de générale ( 11 max ).
Booooooon… Je vous présente mes excuses si à vos yeux le mail est un peu confus, mais il est à l'image de ma pensée actuelle 🙂
J'espère simplement que vous avez pu percevoir les quelques enjeux de mon post, et que certains seront capables d'y répondre.
En vous remerciant par avance,



