Bonjour, 🙂
Et cela explique que l'entreprise des surréalistes ne s'est pas limitée à la poésie ou à la peinture, mais qu'elle s'est voulue "totale", rejoignant en cela l'aventure rimbaldienne.Je comprends mieux l'importance des Surréalistes (dans notre contexte, évidemment!) à présent (contrairement à la première fois où vous aviez mentionné ce mouvement…). 🙂
J'aime infiniment mieux ce très beau vers :C'est, en effet, un très beau vers. Sait-on à qui le doit-on ?
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir
Pour en revenir à Baudelaire, j'avoue que je manque d'objectivité quand j'en parle ; je reconnais évidemment que c'est un grand poète, mais ce que je n'aime pas chez lui, c'est cette distanciation, cette froideur dont son culte de la beauté (d'origine parnassienne) pare son moi. Dans les vers que tu cites, il semble nous dire : "regardez ce que j'aime"… Mais où la suite ? Où est la preuve ? Où est l'épreuve ?Je ne suis personnellement pas "naturellement" attirée par la Poésie (ce n'est pas particulièrement ma tasse de thé), mais certains poèmes des Fleurs du Mal ne m'ont pas laissée indifférente… Surtout un poème peu connu (je pense) : L'Horloge.