On en arrive à un point où je ne sais même plus quoi répondre… Vous êtes très gentils tous les deux, vraiment, mais ce sujet a été créé pour aider les élèves dans leurs travaux, et là vous m'embrouillez plus qu'autre chose!
Vos débats sont très intéressants Jean-Luc et Delia, mais n'ont pas leur place ici!
.
Curieuse réponse !
Nous sommes intervenus pour te donner un avis en conscience.
Si notre analyse te dérange, tu es libre de suivre la tienne.
Nous ne t'imposons rien.
Mais affirmer que nous n'aidons pas les élèves, que nous les embrouillons et que nos messages n'ont pas leur place dans cette discussion est fort désobligeant.
Ce sera donc mon ultime tentative de t'éclairer.
Comment comprendre le sujet ?
Tu prétends que le spectacle est un texte (parfois) auquel il faut adjoindre d'autres éléments. Sans doute !
Nous te faisons remarquer que les mots importants sont
suffisant pour monter , c'est-à-dire le texte théâtral contient-il assez d'indications pour inspirer un metteur en scène.
Je te propose de considérer ces éléments manquants et de voir si leur absence nous prive du spectacle.
- les décors : le café théâtre ou le théâtre de rue s'en passent fort bien.
- les costumes : idem
- l'espace scénique, tout pareillement
- la présence physique des acteurs : on a pu jouer avec des ombres chinoises, des voix off, animer des marionnettes… Dans ma jeunesse, on écoutait des enregistrements ou des pièces radiodiffusées… La voix semble le minimum à conserver.
Qu'en déduire ? Le texte reste l'élément le plus signifiant du spectacle théâtral, mais son sens doit être réinterprété pour continuer de parler au public de notre temps. L'auteur dramatique nous a livré avec son texte un projet cohérent pour sa représentation. Le metteur en scène doit le comprendre, éventuellement au travers d'une grille de lecture qui n'était pas celle de l'auteur : psycho-critique, symbolique, sociologique… et le traduire en un spectacle adapté.
Là déjà je comprends mieux ce que vous me dites, merci.
J'ai donc une fois de plus recommencé en ayant compris la totalité (j'espère…) de votre explication:
I OUI
1) Didascalies internes: mise en scène; déplacement; attitude; ton; destinataire.
2) Didascalies externes: décor; costumes; éclairage (pour les pièces modernes).
3) Informations dans le texte même: Misanthrope: Célimène: "des sièges pour tous"
II NON
1) Absences de didascalies.
2) Didascalies = obstacles: Samuel Beckett
3) Travail du metteur en scène: Interprétation du metteur en scène (costumes, décors, âge des personnages, caractères…)
III COMPROMIS
Le texte théâtral est une base mais ne se suffira pas en lui-même pour monter un spectacle. Il sera la support du travail du metteur en scène.
Je tiens par la même occasion à vous présenter mes excuses pour les mots un peu secs que j'ai employé hier, on a tous nos petits moments difficiles… = /
Là déjà je comprends mieux ce que vous me dites, merci.
Hélas non, vous n'avez pas compris l'intervention de Jean-Luc !
Vous suivez consciencieusement le plan que je vous ai indiqué, mais l'intervention de Jean-Luc a fait progresser ma réflexion, et je me rends compte que ce plan est
erroné :
I OUI
II NON
III COMPROMIS
Le texte théâtral est une base mais ne se suffira pas en lui-même pour monter un spectacle. Il sera la support du travail du metteur en scène.
Il faut inverser les facteurs, en commençant par le II :
Non, apparemment le texte ne suffit pas ;
Mais si, le texte devrait suffire, car il s'agit de
servir le texte, et non de se servir du texte.
Comme le dit si bien Jean-Luc :
Le texte reste l'élément le plus signifiant du spectacle théâtral, mais son sens doit être réinterprété pour continuer de parler au public de notre temps.
Non merci ça va aller, je vais garder l'ordre de mon plan, sinon ma prof notera votre dissertation et non la mienne. N'y voyez pas là de l'hostilité mais un minimum d'intégrité, vous m'avez beaucoup aidé, vous m'avez même empêché le hors sujet, maintenant que je suis sur le bon chemin, je vais faire ma route. 🙂
Je vous l'enverrai quand elle sera finie, et je vous direz ma note si cela vous intéresse!
( C'est marrant Delia, vous êtes une vraie horloge, vous postez toujours vos réponses exactement entre 18h29 et 18h33! 🙂 )
PS:A partir de quelle époque les didascalies deviennent-elle précises? J'hésite entre le 19e siècle et le 20e siècle…
je vais garder l'ordre de mon plan, sinon ma prof notera votre dissertation et non la mienne
Mais ce plan est de moi ! C'est donc bien de
ma dissertation qu'il s'agit ! Pour améliorer
la vôtre, vous devriez tenir compte des messages de Jean-Luc.
Houla… Je suis un plan dialectique depuis le début, certes non respecté à mon commencement, mais cela a toujours été mon objectif. Enfin, ne tombons pas dans la propriété intellectuel, ça met une mauvaise ambiance dans les forums après…
PS:A partir de quelle époque les didascalies deviennent-elle précises? J'hésite entre le 19e siècle et le 20e siècle…
Je vous l'ai dit dans un précédent message : à partir de Voltaire, Diderot et Beaumarchais, c'est-à-dire le XVIIIe siècle.
Cela dit, ce n'est pas une affaire de propriété intellectuelle. Vous ne voulez pas retenir mes suggestions, car vous voulez rendre un travail personnel, bravo ! En ce cas, ne retenez pas mon plan, trouvez-en un autre.
Le théâtre est un genre à part dans le domaine de la littérature.
Bien qu’étant un texte, son étymologie grecque translittérée« theatron », qui signifie « lieu où l’on regarde » suppose que ce texte doit être joué par des comédiens. Aristote définit le théâtre par la mimésis, l’imitation des actions, qu’il oppose à la diégésis, le récit. En outre, le terme « spectacle » trouve son étymologie dans le latin « spectare », qui signifie « voir ». Le spectacle doit donc offrir quelque chose à voir à son public.
Cependant, si l’on s’en tient à cette définition du théâtre, on pourrait affirmer comme Diderot dans Les Entretiens sur le fils naturel : « la représentation de celle-ci vous a plu, il ne m’en faut pas davantage ». Et si l’on approfondit cet avis, on pourrait affirmer que ce genre littéraire n’aurait de valeur que dans sa représentation, et que le texte en lui-même serait dérisoire.
On peut alors se demander quelle est la valeur du texte théâtral. Le texte théâtral peut-il être le seul support du spectacle ?
Il convient donc d’étudier les deux opinions qui s’opposent sur ce sujet afin d’établir une conclusion sur la place du texte dans la représentation d’une pièce de théâtre.
Certains pensent que le texte détient toutes les informations nécessaires pour monter un spectacle.
On pense bien sûr aux didascalies, qui proposent des informations de mises en scène. Elles ont plusieurs fonctions informatives, dont la position des acteurs sur la scène.
On peut penser à Lorenzaccio d’Alfred de Musset, quand à l’acte II scène 6, l’auteur nous informe que le Duc est à demi nu, que Tebaldeo fait son portrait et que Giomo joue de la guitare.
Cependant, les didascalies peuvent aussi indiquer des déplacements, comme dans Le mariage de Figaro de Beaumarchais, à l’Acte III scène 19, quand la Comtesse « court prendre Bartholo à bras le corps ».
Lors de dialogues rapides ou de messes basses, les didascalies peuvent permettre de préciser à qui s’adresse le personnage qui prend la parole, ou bien si celui-ci parle seul. On retrouve cette utilisation de la didascalie dans Dom Juan de Molière, alors que le libertin susurre des mensonges à l’oreille de Mathurine et de Charlotte à l’acte II scène 4 : «bas, à Mathurine » ; « bas, à Charlotte ».
De plus, les didascalies peuvent signaler la nécessité d’un déplacement, comme dans Le Barbier de Séville de Beaumarchais, lorsque, à l’acte III scène 11, Bartholo « va au devant de lui », sous-entendu Don Bazile.
Mais les didascalies peuvent décrire des regards, des attitudes et des tons de voix, tels « regardant la jalousie », « impatienté » et « vivement ».
Toutes ces annotations sont des didascalies internes, mais il faut aussi prendre en compte les didascalies externes.
Il s’agit de didascalies plus générales, qui décrivent l’ensemble de la pièce en détaillant la position des acteurs, leurs occupations, les accessoires qu’ils tiennent, leurs gestes, leurs vêtements et surtout, le lieu où va se dérouler la scène.
Ainsi, dans Lorenzaccio de Musset, on sait que la scène se déroule dans un jardin au clair de lune et que le Duc et Lorenzo sont vêtus de manteaux, accompagné de Giomo qui tient une lanterne.
De plus, les didascalies peuvent décrire des jeux de lumières, des nuances d’éclairage dans les pièces plus modernes.
Ainsi, dans Lorenzaccio de Musset, on a des indications de lumière selon qu’il fait nuit ou jour. (C’est d’ailleurs pour ces raisons de mise en scène difficile que la pièce ne put être jouée qu’au 20e siècle par Sarah Bernard, après une réécriture de la pièce.)
Cependant, les informations scéniques ne se sont pas répertoriées uniquement dans les didascalies. Il arrive que le texte en lui-même recueille des données de mise en scène.
Ainsi, dans Le misanthrope de Molière, quand Célimène demande « des sièges pour tous », il faut envisager la présence d’accessoires, de valets pour les apporter et des déplacements que cela implique.
Le texte théâtral détient donc des informations scéniques suffisantes afin de monter un spectacle. Or, il existe un autre avis qui s’y oppose. Selon certains, le texte théâtral n’est pas suffisant en lui-même pour monter un spectacle.
En effet, d’autres pensent que le texte théâtral souffre de certains points faibles qui le rendent insuffisant en lui-même pour monter un spectacle.
Les didascalies étaient inexistantes voire rarissimes jusqu’au 17e siècle. C’est avec Voltaire, qui tenait au grand spectacle, Diderot et son drame bourgeois Sedaine et bien sûr Beaumarchais qu’elles deviennent précises et détaillées.
Ainsi, si l’on considère L’Assemblée des femmes d’Aristophane ou bien Britannicus de Racine, on constatera l’absence totale de didascalies.
Racine justifiera cette absence en disant préférer parfaire la musicalité de son alexandrin plutôt que de compléter sa mise en scène. Il voulait que la parole soit la partie la plus importante et la plus représentative du théâtre. Si Racine tenait tant à dicter les intonations à ses interprètes, c'est qu'il ne voulait pas abandonner ce soin au chef de troupe, il se voulait seul maitre à bord de la représentation. Pour lui, le texte suffisait.
Cependant, ces didascalies qui manquent jusqu’au 17e siècle se font de plus en plus précises jusqu’à devenir extrêmement détaillées à partir du 18e siècle.
On peut penser à Alfred de Musset et à son Théâtre dans un fauteuil (recueil de La Coupe et les Lèvres ; A quoi pensent les jeunes filles ; et Nanouma), ou à Ruy Blas de Victor Hugo. Il s’agissait d’un théâtre lu, qui n’était pas destiné à la scène, par conséquent, ils étaient très riches en informations scéniques. Cette précision des didascalies représente un obstacle d’interprétation pour la postérité. En effet la réinterprétation des œuvres modernes reste difficile malgré les moyens actuels.
Car la tâche du metteur en scène ne se limite pas à montrer la pièce son un nouvel angle, il s’agit aussi d’actualiser le propos de l’auteur afin que le théâtre continue de parler à son public.
Sacha Guitry, dramaturge du 20e siècle, à qui l’on demandait « Quoi de neuf aujourd’hui ? » répondait invariablement « Molière. ». Il faut comprendre que le message de Molière subsistait à travers les siècles, et c’est cela le travail du metteur en scène, continuer à faire survivre l’esprit de l’auteur à travers ses œuvres. Cependant, cela passe souvent par un changement de mise en scène ou d’interprétation, et c’est ce à quoi Samuel Beckett, dramaturge du 20e siècle, s’opposait. Si celui-ci donnait des détails très précis dans ses didascalies, c’était pour qu’elles soient respectées.
Son exigence était que la mise en scène de la création ne soit jamais modifiée. L’actualisation des propos des auteurs est très pratiquée et se vérifie dans les différentes interprétations du Tartuffe de Molière qui témoignent de cette grande capacité d’adaptation du théâtre à travers le temps.
Alors qu’au 18e siècle, Augé poussait le rôle de Tartuffe à la limite de l’obscénité, Louis Jouvet préfère, en 1950, incarner un Tartuffe réellement pieux et torturé par sa tentation, alors que Roger Planchon, en 1973, propose un Argan homosexuel, éprouvant une inconsciente attirance pour Tartuffe, tandis qu’Antoine Vitez, en 1978, présente une Elmire attirée par Tartuffe.
Le texte doit donc être actualisé pour être compris, et cela peut passer par l’interprétation.
Comme l’indique son étymologie, le spectacle doit montrer quelque chose au public, il faut donc y ajouter des éléments afin que le spectateur puisse avoir quelque chose à regarder. Le texte ne peut donc pas assurer tous les critères requis dans un spectacle.
Il faut donc considérer le texte théâtral comme une base, cependant l’interprétation de ce texte et le jeu des acteurs seront déterminant quant à la réussite du spectacle, car chaque mise en scène ouvre une lecture possible d’une vérité partielle que le texte contient. En effet, un texte peut avoir plusieurs interprétations. Il ne faut donc pas se limiter à la lecture du texte.
C’est ce que Maurice Descot précise dans Les grands rôles du théâtre de Molière quand il parle de L’Avare, ne sachant s’il fallait jouer l’Avare de Leloir ou celui de Coquelin, qui étaient respectivement des interprétations drôles ou effrayantes. En effet, Leloir montrait un avare dont les menaces faisaient trembler alors que Coquelin proposait une interprétation qui devait susciter le rire sans réserve.
On peut donc conclure en affirmant que le texte est essentiel au spectacle, il est la source de toutes les représentations possibles. Mais seul, il n’exprimera pas les idées de son auteur convenablement, il faut qu’il soit vécut par l’acteur afin qu’il tende vers un idéal de perfection.
La représentation d’une pièce est sa finalité, c’est un achèvement, le moment où l’œuvre est enfin pleinement elle-même.
Voilà…
Bonjour Antoine Lebailly,
Le texte théâtral est-il suffisant en lui-même pour monter un spectacle?
Voici mes quelques remarques:
- Je trouve que l'intro comporte des choses intéressantes. Cependant, il me semble que tu prends les choses à l'envers étant donné le sujet. Il faudrait au début que tu parles du texte écrit, du texte "littéraire" de théâtre avant de poser comme tu l'as bien fait la spécificité du théâtre qui est de "montrer". N'essaie pas de mettre trop de connaissances, juste ce qu'il faut pour étayer ce que tu dis. Ensuite ta problématique en découle d'elle même: un texte peut-il à lui seul "montrer" un spectacle?
- "Il convient donc d’étudier les deux opinions qui s’opposent sur ce sujet afin d’établir une conclusion sur la place du texte dans la représentation d’une pièce de théâtre." => Arfff! Jamais ça dans une dissertation!!! On n'étudie pas 2 opinions! Tu donnes ton point de vue argumenté dans une dissert. D'abord tu réponds à la question posée par la problématique : le texte peut-il
à lui seul "monter" un spectacle.
Manifestement tu penses que oui donc tu argumentes : les didascalies etc. (A ce propos, toute ta première partie sur les didascalies… t'as rien d'autre à raconter?) Si un texte de théâtre écrit se limite aux didascalies, je me demande pourquoi certains auteurs veulent juste en faire la lecture…
Mais suite à cette 1ere partie tu te rends bien compte que, dans ton argumentaire,c'est un peu léger parce que tu n’évoques pas du tout la représentation théâtrale. Donc :
soit tu te dis comme certains auteurs que le théâtre c'est avant tout du texte et que la représentation avec metteur en scène comédien etc. dénature le travail de l'auteur,
soit tu te dis comme d'autres que la représentation du texte sur scène "montre" le texte, apporte un plus, est un travail d'équipe, permet une relation différente avec le public.
=> tu vois donc bien ici que le plan n'est pas figé, c'est toi qui le décide en fonction de ce que tu veux défendre comme point de vue. Si c'est bien argumenté personne n'a rien à y répondre et c'est ce qui fait la valeur de ta dissert. Tu vois d'ailleurs, c'est la démarche de Jean-Luc qui pose la question "Pourquoi le texte théâtral ne serait-il pas suffisant pour permettre la représentation" et a posé ses arguments.
- La troisième partie permet souvent d'aller plus loin dans ton questionnement et d'élargir le débat. Si tu as défendu que la représentation théâtrale risque de dénaturer la pensée de l'auteur, tu peux aller plus loin en posant la question de la spécificité du théâtre par rapport à d'autres textes alors…? C'est un exemple mais il y a plein de possibilités. C'est à toi de choisir le chemin.
- "En effet, d’autres pensent que le texte théâtral souffre de
certains points faibles qui le rendent insuffisant en lui-même pour monter un spectacle." => formulation maladroite à éviter car c'est un jugement de valeur qui n'a pas de sens
- Ta 2e partie est un peu brouillonne et très chronologique. Brouillonne parce qu'on ne voit pas toujours bien les transitions, les rapports entre tes différentes sous-parties. Ca parle de didascalies dont on parlait dans la 1ere partie et de mise en scène mais on ne suit pas très bien la logique. C'est surtout du chronologique (ce qu'on évite en général en dissert) mais ça n'argumente rien, ça fait catalogue.
Voilà,ça fait beaucoup de choses, mais il y a une vraie réflexion et une bonne culture chez toi donc je ne doute pas que tu vas trouver la bonne méthode. Le chemin est parfois long mais n'abandonne pas!
Voici Antoine Lebailly rejeté dans l'ornière d'où Jean-Luc et moi avons eu tant de mal à le tirer !
soit tu te dis comme certains auteurs que le théâtre c'est avant tout du texte et que la représentation avec metteur en scène comédien etc. dénature le travail de l'auteur,
Remarque pertinente, mais hors sujet.
Le sujet consiste à se demander si un texte contient assez d'indications pour le metteur en scène, ou si le metteur en scène doit y mettre du sien.
C'est un sujet sur la
représentation, dont le principe n'est pas mis en cause.
J'ai rendu mon sujet aujourd'hui, on verra bien le résultat maintenant…
Je suis d'accord avec le fait que le sujet pose la question de savoir si les indications sont suffisantes ou non dans le texte. Mais si l'on pose dans une première partie que les indications sont suffisantes avec les didascalies etc, il me paraît intéressant de creuser éventuellement pourquoi le texte ne se suffit pas à lui même en ce sens qu'il peut amener une mauvaise interprétation de la volonté de l'auteur par le metteur en scène, sur les costumes, le jeu des comédiens , la machinerie, bref tout ce qui aide à faire le spectacle.
C'est vrai que je n'ai pas trop voulu en dire et je me suis mal exprimé.
Le devoir est rendu…
Cependant, je ne dirais pas comme vous :
,
il me paraît intéressant de creuser éventuellement pourquoi le texte ne se suffit pas à lui même en ce sens qu'il peut amener une mauvaise interprétation de la volonté de l'auteur par le metteur en scène…
Ce n'est pas le texte qui induit une mauvaise interprétation, c'est l'interprète qui par souci d'originalité, prétention, inculture… comprend autre chose que ce qui est écrit.
C'est toujours le lecteur qui fait le contre-sens !
Ça y est! La note est tombée et je me devais de vous donner mon résultat étant donné l'importance de vos conseils. j'ai eu 15, mais ma prof m'a dit que je n'aurais pas dû faire autant de recherches, c'est trop détaillé et c'est me leurrer sur mes réelles compétences. Mais j'avais mal compris le sujet dès le début, alors merci à vous.
Ce reproche est un compliment !
Et soyons pragmatiques : ces recherches vous serviront dans la préparation des E.A.F.